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 Le tombeau des lucioles

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paranormal ○ walk the line
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MessageSujet: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 16:47

Alice Lucie Clumbset
S'arracher les yeux pour ne plus rien voir, ne plus respirer pour ne plus rien ressentir, le tombeau des lucioles des rêves dévorés
○ âge › Je suis aujourd'hui à l'aube de mes vingt cinq ans ○ date et lieu de naissance › Je suis née à Oxford, à la date du 09 Octobre 1992 ○ profession › J'observe la vie à travers une fenêtre ○ situation amoureuse › Célibataire mais depuis toujours, je suis amoureuse d'Eliott, et peut-être que ça ne changera jamais ○ orientation sexuelle › Il me semble, que je suis hétérosexuelle ○ situation financière › Bénéficiaire d'une aide handicap ○ fonction et pouvoir/don et niveau  › Je suis clairvoyante, ça me frappe, comme ça d'un seul coup, et je ne contrôle rien.  (Niveau 2)○ groupe › Pistol at Dawn ○ avatar › Taylor Lashae ○ crédit › @Noodle
Je dois l'avouer, je n'ai plus toute ma tête. Atteinte d'une certaine folie, je n'arrive plus à savoir quel est le vrai du faux. Comme si, toute ma perception s'était brouillée, floutée dans un amas d'incertitudes. Je suis quelqu'un de généralement enfantin, inconsciente, réactive, bouillonnante de vie, l'éternelle jeunesse d'un esprit vif. Mais sous cet air angélique du visage d'une poupée de cire,  la folie gronde, la rancœur, la colère et la rage s'empare de mon être. Comme une seconde peau qui se greffe à mon corps sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. L'hystérie, la peur...
○ Crois-tu à l'existence du surnaturel ?› Croire à l'existence du surnaturel n'est pas exactement le mot que j'utiliserai. En fait, il n'y a pas vraiment de mot pour décrire ce que je pense de tout ce monde que je ne comprend pas toujours. Le surnaturel fait parti de moi, comme si mes molécules s'étaient imprégnées de lui. Comme si, tout ce que je pensais n'être que fabulation n'avaient pas accepté le fait de ne pas être réel, comme s'il voulait me montrer, que mes peurs avaient l'obligation d'exister.

Ce n'est pas le chant des oiseaux qui me réveillent aujourd'hui. Les yeux rivés vers le plafond, j'observe l'obscurité dans laquelle je suis plongée. L'aube est encore invisible, mais c'est comme si je venais de me libérer d'une grande léthargie. Et ce sanglot, ce sanglot qui m'a extirpé des bras de Morphée, je l'entend encore, je m'humecte la lèvre inférieure avant de tourner lentement la tête. Il est là, à mes côtés, il est assis au bord du lit, il pleure. Je vois son dos frémir de chagrin. Je me tais, je ne fais que l'observer. Je sais qu'il n'en peut plus, qu'il aurait préféré devenir tout autre. J'ai gâché sa vie. Je me redresse à mon tour, tandis que les lumières de la rue englobe nos êtres, nos ombres dansant sur les murs. Je me glisse vers lui et encercle ses épaules de mes bras, me collant à son dos, la tête plaquée contre son omoplate. Depuis toujours, Eliott est avec moi. Depuis toujours, il est le seul qui croit en moi. Mais là est la conséquence, il se retrouve seul, devant oublier l'avenir qu'il aurait souhaité. Il s'est retrouvé avec moi, à devoir s'occuper de cet amas de problèmes dans la peur de ne jamais avoir de demain. Depuis quelques temps, il a les traits tirés, je suis certaine qu'il se reconnaît à peine son reflet lorsqu'il se regarde dans le miroir. Mais j'ai besoin de lui, et il a besoin de moi. C'est comme ça que nous vivons.
○ 1992 › Souffle de vie ○ 1999 › Naissance des monstres ○ 2002 › L'empire des sens ○ 2005 › Flagellation ○ 2007 › Fugitifs d'une autre Terre○ 2014 › Le fil rouge ○ 2017 › Renaissance
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 16:47




1992 - Souffle de vie

C'est une nuit d'Octobre que je naquis, dans un hôpital d'Oxford où la pluie battait sur les carreaux des fenêtre avec fougue, comme si le ciel pleurait la naissance de cette âme qu'était la mienne. Ma mère n'avait de cesse que d'hurler haut et fort qu'elle haïssait l'homme qui l'avait engrossé, qu'elle préférait mourir plutôt que de souffrir encore à devoir m'expulser de son antre. Et le ciel semblait l'écouter, avoir pitié. Car lorsque je poussai mon premier cri, que je lui volais son dernier souffle afin de vivre, elle s'éteignit. Dès lors, l'on me garda à l'hôpital un temps, afin de tenter de retrouver mon géniteur ayant disparu après ma conception, mais il semblait que personne ne me réclama, ni père, ni tantes, ni oncles, ni grands-parents. L'enfant du néant. Dans les affaires de ma mère, on y trouva un carnet, où plusieurs prénoms étaient inscrits à l'encre bleue, et dont l'un s'était retrouvé à plusieurs fois entouré avec hargne. "Alice...". L'infirmière ferma le cahier qu'elle caressa d'une main, le regard plongé dans le vide tandis qu'elle poussait un long soupir. Elle plaça le carnet dans une boîte avant de se tourner vers moi, encore trop jeune pour comprendre la tristesse de ce moment. "Alice... C'est comme ça qu'elle voulait t'appeler hein ? " Elle sourit avant de me saisir et de me serrer contre elle. Il était temps d'y aller maintenant, l'infirmière le savait. Elle pris un taxi qui la mena tout droit vers l'orphelinat le plus proche, où elle frappa à trois reprises avant qu'une dame aux allures distinguées mais à l'air fatigué n'ouvre la porte. Elle m'observa de ses yeux bleus intenses avant de me prendre dans ses bras. "C'est un nourrisson..." Dit-elle d'une voix qui trahissait sa peine. "Sa mère est décédée en couche." La femme resserra son étreinte, comme pour me protéger d'une peine dont je n'avais pas conscience. "Comment s'appelle l'enfant ?" L'infirmière s'humecta les lèvres. "Elle s'appelle Alice... Alice Climbset." Alors les deux femmes se saluèrent. Et pendant que l'une montait à l'arrière du taxi auquel elle avait demander d'attendre son retour, l'autre refermait la porte de l'orphelinat derrière elle, les yeux rivés vers moi, me promettant de prendre soin de moi.

1999 - Naissance des monstres

J'ai vécu une vie normale jusqu'à mes sept ans, alors que mes rêves de petites filles, s'étaient transformés en cauchemars qui finissaient par se réaliser. Je voyais à l'avance les querelles de mes semblables, les punitions que l'on nous infligeait lorsque l'on se faisait prendre par les éducatrices lorsque nous faisions des bêtises. Je voyais des accidents dans mes songes, qui finissaient par prendre vie le jour suivant. Mais un jour, alors que nous jouions dans le parc, qu'Eliott se balançait toujours plus haut dans le ciel, il y eu ce frisson. Ce frisson étrange qui parcourait mon échine, traversant mon dos comme une sueur froide que j'aime si peu. Puis ce mal de crâne, furtif, intense, dont la violence me faisait perdre le contrôle, me faisant lâcher tout ce qui se trouvait dans mes mains. Je me vis alors les mains dans la terre, à creuser en compagnie de Zoé, qui partageait ma chambre, on riait aux éclats, comme si mettre les mains dans la boue était le bonheur le plus intense que nous pouvions avoir, nous, enfants de sept ans. Mais alors que nous explosions de joie, non loin de là, Eliott lâcha prise, décollant du siège sur lequel il était assis, catapulté par la balançoire. Il s'est aplati sur le sol dans un bruit sourd et ne s'est pas relevé de suite. Son bras le faisait souffrir, et pour cause, l'os semblait s'être fragmenté lorsqu'il eu jonché le sol. Et tout à coup, c'est comme si dans mon esprit, je rembobinais le film de ma vie. Toute la scène sembla faire demi tour, et soudain, un mal de crâne de nouveau. Zoé devant moi, claquait des doigts. "Tu fais quoi ? J'ai du mal à respirer, une larme perle le long de ma joue. "Je sais pas." Elle ricane. "T'es bizarre Alice. Tu bouges plus depuis tout à l'heure." Je fronce les sourcils, je ne suis pas bizarre. Je me sens juste mal, comme chaque matin lorsque j'ouvre les yeux. Mais alors, Zoé me propose de jouer à chercher des trésors enfouis sous la terre. Elle se penche, les genoux sur le sol meuble maintenant couverts de crasse, et gratte le sol de ses petits ongles. Je fronce les sourcils. Puis observe Eliott, sur la balançoire. Il s'amuse maintenant, à frapper des mains lorsqu'il est haut dans le ciel, alors que son corps se soulève légèrement de son siège. Je trotte vers lui, apeurée. "Tu vas tomber !" Il se tourne vers moi. "Arrête tu vas tomber !" Il fronce les sourcils, continu de donner de la puissance. M'ordonne de retourner à mes jeux de filles, de le laisser tranquille. Il ne fait plus attention à moi, furieuse qu'il ne me croit pas, impuissante. Et alors il tombe, la scène se rejoue à quelques détails près. Mais cette fois je suis là, je vois tout, je savais tout avant même que tout ne se passe. Et là, lorsque l'éducatrice lui vient en aide, qu'elle le soulève pour le soutenir pendant qu'elle appelle les urgences. Pendant qu'il pleure, il me regarde. Il me regarde avec effroi. Il me regarde parce qu'il sait qu'il aurait dû me croire.

2002 - L'empire des sens

Les rêves éveillés s'étaient multipliés au fil des ans. Le rêve et la réalité s'espaçant de plus en plus. Me laissant perplexe quant au moment des faits, dans mon monde réel. Mais plus je m'immisçait dans les futurs incidents, et plus le rejet de ma personne se faisait dense. J'étais devenue la folle, celle qui provoquait les malheurs. Les éducatrices me grondant pour faire peur aux autres enfants, et ainsi provoquer les accidents. Comme si j'avais le charisme pour faire en sorte de déstabiliser autrui au point qu'il lui arrive les mésaventures que je lui narrais. Dans le parc, on me jetais de la terre, au réfectoire, on me lançais de la purée, dans les chambres, on me coupait les cheveux dans mon sommeil. Le pédopsychiatre avait décrété que j'avais une psychose, que j'étais psychologiquement instable et que jamais ça ne s'arrangerait, qu'au fil des ans, ça empirerait. Que j'étais perdue, qu'un jour, je ne serais plus maîtresse de moi-même, que mon esprit se perdrait dans le néant, agonisant peu à peu, se faisant grignoter par la maladie. Diagnostiquée handicapée mentale, j'en étais contrainte à la médication, destinée à faire en sorte que le summum de la folie soit retardée. Une enfance inachevée, une enfance triste et répugnante... Mais heureusement, il y avait lui. Eliott, qui depuis trois ans, me croyait sur parole. Eliott, dont, du haut de mes dix ans, j'étais tombée amoureuse. Comme si, comme s'il était devenu toute ma vie, le seul qui compte en fin de compte. Sans doute suis-je tombée amoureuse de lui parce qu'il me protégeait. Mais tout ce que je savais, c'était qu'il était à mes côtés, et que jamais je ne le remercierais assez. Jamais je ne savais comment m'exprimer. Lui dire que j'étais amoureuse de lui, le remercier, lui demander pardon parce que par ma faute, il s'était battu ou s'était fait disputé était impossible. Alors je lui déposais un baiser sur les lèvres, d'une demi seconde, juste pour entendre le SMACK, que faisait mes lèvres contre les siennes, et puis c'était tout. C'était un code qui l'amusait, et l'énervait en même temps, car au fond, il n'avait jamais compris ce que ce baiser voulait vraiment dire, lequel des trois ? Il n'en avait jamais aucune idée. Mais notre relation ne tenait pas qu'à cela. Elle était bien plus complète, et ce, malgré notre jeune âge. J'étais pour lui, comme un rocher sur lequel s'agripper, le phare qu'il devait suivre si jamais il se perdait. Je lui offrais une épaule sur laquelle pleurer, une oreille attentive, un amour inconditionnel, une confiance aveugle qui lui montrait qu'une personne au moins, tenait à lui. Et alors, on ne se quittait jamais, traversant les obstacles main dans la main sans jamais s'arrêter.

2005 - Flagellation

Mon monde s'était écroulé d'un seul coup. Lorsqu'à présent, n'importe quel élément provoquait les foudres de mon sixième sens. Je voyais la maladie, la mort, les catastrophes du quotidien sans jamais ne pouvoir rien y faire, sans jamais que personne ne me croit, sous les regards accusateurs et moqueurs des autres habitants de l'orphelinat. Je n'arrivais plus à savoir dénouer le vrai du faux, les visions de la réalité, le passé, sent, le futur, les rêves, les prémonitions, l'esprit sain de l'esprit malade. Recroquevillée sur le sol, j'avais cédé à la noirceur de la pensée humaine. Et les autres se donnant à cœur joie de me déposer sur le haut du crâne, insultes, et moqueries, pesant toujours plus lourd. J'avais cédé à la dépression de l'adolescent en mal être. Eliott tentant de venir à mon secours le plus souvent possible, sans pour autant parvenir à me faire revenir à la raison. Cette année là, quelque chose en moi s'est brisé, comme si une corde à l'intérieur de mon cerveau, avait cessé de fonctionner à l'instant même où j'avais laissé la folie envahir ma tête. Et lorsque je me regardais dans le miroir, je voyais le regard d'une personne torturée, presque morte à l'intérieur, envahie par des démons qui suçaient la raison par un trou qu'ils auraient percés sur la tête, sous l'amas de cheveux bruns. Mais ce qui m'avait le plus perturbée fut cette vision que j'eu à plusieurs reprises. Une journée où à table, je me battais avec une dent de ma fourchette qui était tordue, qu'Eliott me parlait de la voiture qu'il souhaiterait un jour s'offrir. Mais alors des monstres, venus d'on ne sait où, avaient pénétrés l'enceinte de l'orphelinat, et que le sang avaient souillés l'espace. Un par un, les enfants s'en retrouvaient lacérés, déchiquetés pour mieux être manger, ou je ne sais quoi d'autre, Eliott ne faisait pas exception à la règle, et d'ailleurs, moi non plus. Je sentais la douleur, des doigts qui traversaient ma chair, des dents, s'enfonçant en mon être, la lente agonie et la souffrance. Les pleurs, et les cris muets, tandis que de mon sang je me vide.

2007 - Fugitifs d'une autre Terre

"Tu sais, je sais ce qu'il se passe." Eliott parle, encore et encore, et je ne l'écoute qu'à moitié, comme si ce qu'il disait n'avait que peu d'importance. Avec le temps, il était devenu morose, quelques peu névrosé. Un adolescent déjà vieux dans sa tête, ne pensant qu'à sa situation financière et voulant partir très vite de la maison. Je m'assois lentement, alors qu'il s'installe face à moi. Aujourd'hui, c'est ratatouille, mon plat favori, en rapport avec le dessin animé sorti quelques temps auparavant. Eliott commence à me dire tout ce qu'il fera avec son argent, à commencer par une voiture, pour se sentir entièrement libre. Je souris, plongeant ma fourchette entre mes lèvres, me délectant du goût de mon plat. Mais alors, je grimace. Ressortant la fourchette de ma bouche, touchant l'intérieur de ma joue du doigt, je saigne un peu. J'observe ma fourchette les sourcils froncés, l'une des dents est tordue, j'aurai pu bien plus me blesser. Et pendant qu'Eliott parle encore de la voiture qu'il dit, être de ses rêves, je m'acharne sur la fourchette que j'essaie de tordre de l'autre côté. Mais tout à coup, je me raidis. Une sueur froide traversant le long de ma colonne vertébrale. Je connais ce moment. Je l'ai vu, je l'ai vécu. Le moment me hante depuis deux ans, il est là. Il est bel et bien là. Je me redresse. "Eliott. Tu m'emmènes aux toilettes ? J'ai mal au ventre ?" Le règlement stipule que nous devons être au nombre de deux pour aller aux toilettes, idéalement deux personnes du même sexe, pour éviter certaines situations. Mais avec moi, c'est différent. Les éducateurs savent qu'il n'y a qu'Eliott qui peut, et veut m'approcher. Alors ils nous laissent, et c'est ainsi que nous sortons de table pour traverser les longs couloirs. Mais je ne vais pas aux toilettes, je vais directement au dortoir. J'observe longuement Eliott, sa chambre est en face de la mienne, mais nous devons faire vite. "On doit partir." Il fronce les sourcils. "Pourquoi ?" J'ouvre la porte de sa chambre, puis la mienne. "C'est LE moment." Ses yeux s'écarquillent, il sait ce qu'est LE moment. Il entre dans sa chambre et prépare un sac à dos, je fais de même. Sa voix résonne dans le couloir. "Ne prends rien d'inutile, on voyage léger, on achètera ce qu'il nous faut quand on trouvera un endroit à nous." Je pose mon sac à dos sur mes épaules, puis il me prend par la main, la serre très fort, comme si c'était la dernière fois. Mais alors on entend les cris, les premiers. Il est temps de partir. On sort par derrière, faisant attention à tout, Eliott attrape un jeu de clefs dans le bureau, à côté de la porte de derrière, puis il active l'ouverture à distance. Une voiture clignote, on monte à l'intérieur, et on s'enfuit. Eliott tremble, il tremble comme jamais il n'avait encore tremblé. Il a embarqué dans mon univers d'un coup. Il a pris le train en marche, et c'est comme si lui aussi, il avait quelque chose de brisé.

2014 - Le fil rouge

Nous avons voyagés longtemps, mais peu importe où nous allions, un monstre apparaissait, je les découvrais, et ils me découvraient à leur tours. Parfois, ils désiraient juste nous manger, nous tuer, sans que l'on ait rien fait. Les monstres étaient comme ça, c'était tout. Alors dans notre périple, Eliott appris à se battre, à se défendre contre le monde obscur dans lequel il s'était jeté tête la première. Il avait promis qu'il me protègerait, avant que je ne dépose un baiser sur ses lèvres de nouveau. Nous étions deux adolescents en cavale, seuls survivants d'un orphelinat dont le sang avait coulé bien tristement et abondance. Ainsi, nous avons découverts la France, ainsi que ses pairs européens. Nous arrêtant dans des villes que nous aimions plus que d'autres, tentant de nous installer à durée indéterminée. Menant un semblant de vie, et parfois même, on oubliait d'où on venait, on oubliait ce don qui m'avait enlevé ma raison, mais pas ma lucidité. On se promenait dans les rues éclairées la nuit, sous le soleil le jour, on vivait, tout simplement. Nous vivions avec humilité, par de modestes revenus. Nous étions tout les deux, et ça, c'était l'essentiel. La France, était notre lieu d'habitation en 2014. J'avais tenu à ce que l'on y reste, car Paris, était la ville où se situe Ratatouille, mon dessin animé favori. Alors il avait accepté sans broncher. Il voulait mon bonheur comme moi j'aurai voulu le sien. Nous avons passés notre vie à disparaître. Lui au volant de sa caravane, moi assise à l'arrière, jouant à dessiner du bout de l'index dans une montagne de sucre. Et puis un jour de l'année 2014, j'ai eu une vision. Une vision d'une existence où nous semblions heureux, Eliott et moi. Où nous emménagions dans une petite ville enveloppée par la neige. On s'installait pour toujours... Dans mon bonheur, grotesquement intense à l'idée de m'installer définitivement quelque part, je coupais net le court de ma vision, de manière incontrôlée, comme si mes émotions avaient réussi à prendre le dessus. Le sourire aux lèvres, les larmes aux yeux, je n'avais jamais été aussi heureuse qu'en cet instant, bien que la frustration de ne pas avoir pu terminer ma vision fut présente. Nous avons alors commencé à aller à tout les endroits qui pourraient ressembler à la ville de mon rêve. On s'arrêtait pour y vivre quelques temps, Eliott prenant des boulots par-ci par-là, pendant que mon aide financière se limitait à des revenus dus au handicap mental, dont j'étais censée souffrir. Nous nous étions installés en Suisse, près des montagnes, dans un chalet d'un petit village pittoresque. Eliott paraissait heureux, il avait enfin un chez lui, avec un semblant de famille. Il avait quelqu'un qui prenait soin de lui. Et moi, je m'efforçai de garder mes visions pour moi. Ce don, cette malédiction qui avait fait de nous ce que nous étions... Parfois, je me demandais s'il aurait pas mieux valu mourir à l'orphelinat. Et puis, je pensais à notre duo, c'était grâce à mon don que nous pouvions vivre ensemble, grandir, et ça, je ne pouvais pas l'oublier...

Je marchais lentement dans la montagne, sentant le parfum des arbres, le bon air de la montagne, et j'observais la vallée, dont les villages semblent si petits de là où je suis. Dans l'un d'eux travaillait Eliott, se demandant peut-être ce que je faisais. Eh bien, je l'observais, lui et les autres, dans toute l'immensité du monde. Je me suis faite une amie au fil des mois. Une jeune femme tenant une maison d'hôtes avec son fiancé au pied de la station de ski. Depuis un certain temps, elle s'est mise à marcher à mes côtés. Et tout les jours nous nous voyons. Elle n'était pas au courant de mon passé, mais elle s'était souvent douté, que rien n'avait été simple. Stéphanie et son fiancé nous avait beaucoup apporté, nous n'étions plus seuls au monde, et pour tout dire, ça faisait du bien, un bien fou d'ailleurs. Mais alors que mon regard se posait sur elle, c'est comme si quelque chose clochait, comme si je voyais la pellicule du film de ma vie partir en fumée, elle s'effaçait en une fraction de seconde dans la chaleur d'une flamme. Mais peut-être avais-je simplement peur qu'on me l'enlève ? Comme j'avais peur qu'on ne m'enlève Eliott. Alors j'ai continué à sourire, sans parler à qui que ce soit de ces moments de pure folie. Je rentrais le soir au chalet, me jetant sur un Eliott épuisé, désireux de dormir pour ne pas se réveiller. Notre vie d'une banalité sans nom se résumait à ça. Lui allant au travail, moi l'attendant, préparant le repas du soir, lui revenant, se lavant, mangeant tout en se racontant la journée, puis au lit. Et nous sortions durant ses jours de congés. Mais jamais nous ne reparlions d'Oxford, bien que quelque fois, il entrait en terrain glissant, me demandant si je voyais de nouveaux évènements. Et une nuit, alors que le sommeil me relâcha d'un seul coup, je vis de la lumière dans l'entrebâillement de la porte du salon. Je me suis approchée avec lenteur, plantant mon regard dans l'ouverture, découvrant Eliott, s'entraînant avec hargne à l'art du combat et la défense. Je me retins de pleurer, le chagrin était revenu. Il n'avait jamais cessé de se maintenir en forme. La paix, il n'y avait jamais réellement cru. Et il me l'avait caché, tout comme moi, j'avais décidé d'oublier ma clairvoyance.

"Nous avons décidé de partir en vacances pour l'été !" Je souris, c'est une excellente idée. Stéphanie le mérite après tout, elle passe sa vie à s'occuper des personnes en vacances, elle aussi, y a droit. "On a trouvé un gîte pas trop mal d'ailleurs, au Canada." Elle me montre le site internet. Et je n'ai pu m'empêcher de rire. "J'ai toujours voulu qu'Eliott m'emmène voir des caribous." Elle rit à son tour, puis elle me laisse observer à mon aise. J'ai tout de suite reconnu l'endroit. L'endroit de ma vision, là où j'allais vivre pour toujours. "Blackwater...Falls..." Je me suis retournée, et elle était là, cette ombre qui planait au dessus de ma tête depuis si longtemps. Cette créature qui me guettait, depuis que j'étais arrivée ici. Elle m'avait observé depuis le premier jour, elle m'avait étudier, pour mieux me manger. Je me suis levée d'un seul coup du poste d'ordinateur. Stéphanie dans une autre pièce, n'avait probablement jamais eu conscience d'avec qui elle vivait. Un monstre, un vrai. Son fiancé, des dents monstrueuses... cet air féroce, carnivore. Un vampire... Mais si, bien sûr qu'elle savait. Plusieurs disparitions avaient eu lieu dans cette zone du pays, tous des vacanciers, venus randonner ou skier seuls. Une maison dans la montagne, recueillant des personnes pour une durée limité, afin de pouvoir les engraisser, pour mieux les dévorer. Mais alors que je réalisais l'erreur que j'avais commise, à ignorer les risques, à ignorer tout simplement mes visions, j'allais mourir. Je sombrais dans la noirceur.


2017 - Renaissance

La pluie d'Octobre s'abattait férocement sur les vitres de la caravane roulant à vive allure sur les routes de montagne. à chaque fois que la lumière des phares de voiture illuminaient mon champ de vision, je repensai au monstre, au vampire qui avait remplacé le fiancé de Stéphanie. "Où est la bête ?" Il m'observe dans le rétroviseur. "Mort." Je me levais pour gagner le siège passager. "C'est toi qui m'a sauvé ?" Il fait signe que non de la tête. Incrédule, j'observe autour de nous. Nous ne sommes déjà plus en Suisse. La France, nous sommes en France. "Qui alors...Stéphanie ?" Il fait non de nouveau. Il m'explique alors que c'est un homme, d'âge mûr, qui se faisait appeler un chasseur. Comment il avait fait pour me sauver, pour me ramener. Il m'expliqua ensuite ce qu'était un chasseur, à quoi il servait, pourquoi il existait. "Où on va Eliott ?" Après avoir resserrer ses mains autour du volant, il s'écria : à la maison !
Comme si nous pouvions encore retourner là bas, en Angleterre. Il en était hors de question. Oxford, ce n'était plus chez nous depuis longtemps maintenant. Oxford, c'était une ville emplie de sang, emplie de souvenirs funestes. "Non j'ai trouvé notre endroit." Il s'arrête, m'observe longuement. "C'est au Canada. Blackwater Falls." Il ne dit rien tout d'abord, puis hausse les épaules. Disant que c'est juste une idée idiote, que jamais nous ne pourrons vivre normalement. Mais le fait est que je venais de décider de ne plus fuir, plus jamais. "On va aller là bas... on ne partira pas. On va devenir des chasseurs, et on vivra."
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:04

Hellcome here Darling
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:09

Merci beaucoup ! =)
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:31

OH une chasseuse Bienvenue sur RH beauté ! J'adore tes choix, ton avatar, ton début de fiche, tout ! Vivement le reste
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:37

tout doux Suibhne c'est chasse réservée
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:37

Bienvenue ! Le tombeau des lucioles omg les souvenirs que ça me rappelle ça !

Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:39

Eliott Gates a écrit:
tout doux Suibhne c'est chasse réservée

omg y'a pas de risque, j'aime que les poilus moi
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:43

Eliott Gates a écrit:
tout doux Suibhne c'est chasse réservée

j'avoue, j'ai ri.
encore une chasseuse, purée, je pleure.
ton perso a l'air beaucoup trop cool et ce titre, omgg je me revois agoniser sur le sol rien qu'à y repenser.
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 17:51

Merci à vous tous !!!!
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 18:27

fiou, je ne connaissais pas la demoiselle de ton avatar, mais j'aime vraiment sa bouille. et puis, ce pseudo. ce début de fiche. tout.
bienvenue dans le coin, la miss. bon courage pour la suite de ta fiche. et si tu as besoin de quoi que ce soit, surtout n'hésite pas. I love you I love you

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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 18:31

Bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 19:56

Merci à vous deux
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Lun 3 Juil - 23:21

je connaissais pas ta miss non plus mais elle est trop cute et puis une chasseuse avec un don, la classe j'ai bien hâte de lire tout ça, ça promet

bienvenue sur RH, bon courage pour ta fiche, bien qu'elle soit bien avancée si tu as des questions ou besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas

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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 4:48



Oh une nouvelle chasseuse !! Ton perso a l'air sorti d'un clip de Lana Del Rey ou d'un film des sixties j'aime

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 5:23

Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 6:49

De même, je ne connaissais pas l'avatar, mais elle a du charme.
Bienvenue et au plaisir de ne jamais te croiser dans les rues de Blackwater Falls, chasseuse.
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 7:28

Merci bien =)
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 9:18

bienvenue
ce choix de titre est divin
sans parler de tes mots, du personnage
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 9:20

Haw merci beaucoup !!
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 11:35

ahhhhh, quelle belle fiche que voilà. j'aime vraiment beaucoup le personnage (même si elle a pas eu la vie facile, pauvre chouette ), et votre duo. hu. j'ai vraiment hâte de vous voir en jeu.

par contre, j'ai juste un petit hic qui m'empêche de te valider. dans ton histoire, tu dis que le fiancé de Stéphanie est un wendigo depuis le début, et qu'il les guette pour les manger le moment donné (j'ai pas tes jolis mots, je résume ). sauf que... les wendigos n'ont vraiment pas une apparence humaine, ils sont humanoïdes mais ce sont de réels monstres. ils n'ont pas deux apparences distinctes, ce sont des humains métamorphosés et qui ne peuvent plus faire chemin arrière. donc si, comme tu dis, Stéphanie et son fiancé ont beaucoup aidé Eliott et Alice, il y a quelque chose qui ne marche pas. s'ils l'ont vu, ils ont dû voir le wendigo depuis le début. à noter aussi que le seul objectif des wendigos est de bouffer tous les humains qui l'entourent, ils n'ont plus de conscience humaine. donc c'est certain que Stéphanie serait morte à l'heure même où son fiancé serait devenu un wendigo... dans le genre de créature qui pourrait convenir à tout ce que tu as écrit, j'irais plus vers un vampire, ou éventuellement un loup-garou (mais là encore ils ne se contrôlent pas trop quand ils se transforment, donc ils auraient vraiment dû piéger Alice pour que ce soit elle que le loup attaque). ça peut être un wendigo si tu veux garder ça, mais je ne sais pas si la malédiction se serait rendue jusque dans les montagnes en Suisse, vu que c'est une malédiction amérindienne... sinon, il aurait fallu que le fiancé consomme de la chair humaine en Amérique du Nord, là où la malédiction opère, et qu'il vienne s'installer en Suisse avant de se transformer entièrement (donc en quelques jours), tu vois le genre ?
bref, voilà, désolée de t'embêter avec ça, mais de la manière dont tu le présentes c'est peu probable que le fiancé de Stéphanie puisse vraiment être un wendigo. je te laisse changer ça, du coup, et après je pourrai te valider, avec grand plaisir. si tu as des questions, surtout n'hésite pas. I love you

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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 11:39

Merci beaucoup ! Ah je n'avais pas pris en compte cet aspect du Wendigo ^^ Je vais changer ça de suite pour un vampire du coup vu que c'est plus plausible !
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 11:48

Y a pas de soucis, voyons. Dis-moi quand c'est modifié.

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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 11:49

C'est fait, tout les Wendigos ont été remplacés
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MessageSujet: Re: Le tombeau des lucioles   Mar 4 Juil - 11:57

c'est parfait. je te valide, du coup. bon jeu parmi nous. I love you

congratulations !
Oh yeah, ça y est, te voilà validé ! Maintenant que t'as ta couleur et ton groupe, les choses sérieuses peuvent enfin commencer.

Pour commencer, on te suggère fortement d'aller jeter un oeil au registre des avatars, pour être bien sûr qu'on n'aurait pas oublié de le recenser en même temps que de te valider. Après ça, n'hésite pas à visiter toutes les rubriques ci-dessous, histoire de te familiariser avec le forum, et d'intégrer ton personnage au jeu. Et enfin, si tu as besoin de quoi que ce soit, n'oublie surtout pas que Riley et Eli te sont entièrement dévouées (ou presque), et que leurs boîtes MP sont grandes ouvertes ! I love you

Sur ce, on te souhaite un excellent jeu sur RAISE HELL.
(c) blue walrus

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