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 Magnetic road {Baz}

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demon ○ breaking bad
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MessageSujet: Magnetic road {Baz}   Sam 8 Juil - 15:10

Ennuyeuse soirée sans Carlisle dans les parages. Te voilà seul dans l’immense manoir que tu as acquis lorsque tu as enfin élu domicile ici. Dans cette petite ville étrange à l’aura malsaine, qui t’a immédiatement séduite. L’argent n’ayant jamais été un problème, tu as vu les choses en grand. Au point de t’offrir une demeure à ton image. Loin des châteaux médiévaux de ton vivant, tu as su recréer ici une atmosphère sobre et délectable, luxueuse et raffinée, que tu aimes tant. Évoluant au gré des couloirs trop longs et des innombrables pièces, tu décides finalement de gagner la salle de bain principale dans le but de t’y faire couler un bain. Oisiveté poussée à son paroxysme, tu n’as rien de bien intéressant à faire autre que de profiter d’un énième plaisir de la vie humaine. Ici, loin des enfers et de leur lot de tourments. Tu aimes cette vie faite de plaisir divers et gouteux. D’un luxe palpable et de nuit calme, agréable. Pour une fois, loin d’une éventuelle proie rencontrée au détour d’une soirée, dans ton club où ailleurs, juste pour savourer une énième étreinte passionnée. Adepte des douceurs de la chair et des plaisirs humains. Tu t’y fais, à cette vie là, loin d’une éternité de tourmente. Celle à laquelle tu étais prédestiné, maudit à ta fraîche trentaine, dans un autre temps. Une autre histoire, bien loin de celle que tu créée ici.

N’écoutant que ton envie du moment, faisant résonner dans la pièce, point trop fort, quelques morceaux de valse classique, tu en fredonnes déjà les premières notes en retirant soigneusement tes vêtements pour les déposer sur un fauteuil pourpre aux dorures évidentes. Tu te sens de bonne humeur, improvisant même déjà quelques pas de danse si bien connue, toi qui a eu une part d’éternité pour assouvir ton envie du beau de ce monde. Totalement nu dans l’intimité de ta demeure, la scène en viendrait presque à être poétique, si tes yeux ne luisaient pas de cette lueur rouge, malsaine, démoniaque. Tu esquisses finalement un sourire en t’immobilisant devant la baignoire déjà rempli d’une eau agréablement brûlante. Tes muscles se détendent alors que déjà, après l’ajout de quelques sels parfumés dans ton bain, tu te plonges dans l’eau avec un soupir d’aise.
Attrapant un livre, récit des grands rois de ton temps, tu te munis même de petites lunettes qui en soit, ne te servent à rien, mais te donnent une allure que tu as bien envie d’expérimenter. Comme pour assagir toute l’impertinence de tes traits. Te mettre dans le rôle d’un nouveau personnage, toi qui sembles posséder l’éternité pour te réinventer. Incapable de mourir, risque simplement d’être exorcisé et de disparaître comme tu es venu. Dans un quelconque nuage de fumée éphémère.

Dévorant ta lecture, tu en oublies tout, jusqu’à par moment, fredonner encore un peu des classiques morceaux que tu connais par cœur. Jusqu’à ce que tu la sentes, cette présence qui semble pénétrer chez toi, t’approcher. Tu tends l’oreille vers quelques pas lents mais point trop. Tu peux détecter l’agacement dans la démarche, sans percevoir ton réel interlocuteur. Ou interlocutrice ? Bien que tu sembles davantage entouré par la gente masculine. Pourtant tu ne lèves pas les yeux de ton livre et ne sors pas ta carcasse de ce bain bien trop agréable, dans une baignoire trop imposante, au style classique et aux pieds dorés. C’est finalement lorsque l’air du « Beau Danube Bleu » si entrainement et connu, démarre, que ton mystérieux invité fait son entrée. Tu lèves les yeux par-dessus les minces verres de tes lunettes, tournant légèrement la tête pour aviser la présence qui se dessine par la porte à doubles battants. La musique résonne un peu plus fort alors que tu souris, largement. « Tu aimes soigner tes entrées » Lâches-tu comme une évidence, bien que tu penses davantage à une coïncidence qui pourtant, t’amuses. Le regard ancré sur sa personne, tu en détailles l’attitude, le porté et la vêture, avant de détourner le regard pour le plonger de nouveau sur ta lecture, dans un dédain volontaire. Juste histoire de le provoquer un peu plus. « Je note que tu as fait des efforts concernant ta tenue, j’apprécie, il était temps que tu te modernises » Déclares-tu comme une évidence, d’un ton volontairement détaché. « Mais sinon, quel bon vent t’amène par ici ? J’imagine que ce n’est pas simplement ton goût pour les bons opéras » Conclu-tu en tournant une page de ton livre, provoquant un peu plus par une désinvolture certaine. Tu sais que Baz n’est pas là par hasard et que lorsqu’il vient te voir, c’est soit par espoir d’être amusé, soit parce qu’il a réellement besoin de quelque chose. Dans un cas comme dans l’autre, tu apprécies de le voir se dessiner ici. Envisageant déjà une soirée bien moins solitaire que ce que tu aurais cru. Rien de tel qu’un peu de jeu et de provocation pour te mettre en appétit. Appétit de luxure et de plaisirs divers.
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vampire ○ kill of the night
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MessageSujet: Re: Magnetic road {Baz}   Lun 10 Juil - 11:09


“ you better believe in karma
baby it's gonna sting ”

@bad karma / ida maria

Vivre à Blackwater Falls n'est pas toujours une partie de plaisir. Certes, tu t'es épris de cette ville, de ce voile de noirceur qui flotte sur ses reliefs, qui étreint chaque personnage qui ose y poser le pied. Toi dans le lot, même si cela fait bien longtemps que les ténèbres t'ont englouti. Tu te retrouves à errer pour une nuit de plus entre les ruelles sombres et les établissements douteux. Le regard longe les âmes en peine, celles qui dansent sous les lampadaires, qui s'arment de naïveté et d'insouciance pour fermer l’œil sur ce qui se passe réellement. Les créatures. Les chasseurs. Le surnaturel et ses dangers, le surnaturel et ses conséquences. Tout cela t'amuse car tu es éternel. Mais si tu étais aussi mortel qu'eux, que ces pauvres humains, voilà longtemps que tu aurais pris la fuite. Le monde est tellement plus beau que Blackwater Falls. Tu peux l'affirmer, car tu l'as vu. Sous toutes ses teintes, toutes ses cultures. Ses chants et ses rites, ses mœurs et ses coutumes. Pourtant, toi aussi, tu restes là. Sans doute trop fatigué, trop las, pour lever les voiles à nouveau, pour t'enfuir. Puis, tu l'as décidé. Blackwater Falls sera ton point de chute, ton point final. Le bout d'un trop long chemin. Le chapitre d'une histoire qui n'en finit plus.

Tu lèves la tête pour constater que tes pas t'ont mené jusqu'ici, jusqu'à ces lieux reculés. Tu t'es égaré du côté du lac et de ses environs. La nuit est calme – en apparence du moins. Suffisamment pour ne pas perturber ce mélodieux silence qui résonne comme le néant à tes oreilles. Ton regard dévale les reliefs de l'horizon, jusqu'à repérer un point en particulier, un manoir que tu commences à connaître un peu trop bien. Y aller, ou pas ? Se présenter à une telle heure chez quelqu'un ne suit pas les bons codes de conduite. Mais il y a longtemps que tu n'as plus rien à faire des protocoles et autres politesses d'usage. Puis, les bonnes manières, avec Flint, voilà quelque chose que tu as abandonné depuis longtemps. Tu rejoins donc l'imposant manoir, y pénétrant comme dans un moulin, à la recherche d'un peu de distraction. Du maître des lieux, accessoirement. Discrètement, tu pousses quelques portes, jetant un coup d'oeil ici et là, à droite et à gauche, dans l'espoir de le trouver. Tu empruntes un corridor et une forte odeur de savon agresse tes sens. Allons donc, un bain à cette heure là ? Toi qui pensais pouvoir surprendre ce vieux fou dans son sommeil. Tu rejoins rapidement la salle d'eau. Et il est là, Amenadiel. Il est là, se prélassant dans l'eau chaude avec ses petites lunettes sur le bout de son nez, à feuilleter un bouquin. Tu as presque envie de rire, mais tu préfères écouter cette mélodie qui résonne jusqu'ici. Sa remarque t'arrache un large sourire. Voilà qui est trop tentant. « Tu veux rire ? Le Beau Danube bleu aurait convenu si j'étais une publicité pour une voiture ou du mascarpone. » Tu échappes un soupir, arrangeant le col de ta chemise. « J'aurais mérité un Nessun Dorma, ou bien le troisième mouvement de l'été de Vivaldi, au moins. » Le sarcasme souligne tes traits alors que tu t'avances sagement vers la baignoire. Tu as toujours eu le goût pour les entrées dramatiques, oui.

Ses remarques s'enchaînent mais tu ne cèdes pas ton sourire pour autant. Tu as l'habitude d'Amenadiel et de ses frasques. De son venin, de ses mots qu'il crache comme autant de coups de couteaux qu'il aimerait parfois t’asséner. « Mes costumes italiens de 1930 me manquent affreusement. Mais il faut vivre avec son temps, n'est-ce pas ? » Tu en as pourtant connu, des époques. Ces costumes sur-mesure gardent tout de même une place importante dans ton cœur. « Mais pour te répondre, voyons ça comme une petite visite de courtoisie. N'ai-je pas le droit de venir te voir sans aucune arrière pensée ? » Ton sourire se fait légèrement carnassier. Tu viens t'asseoir au bord de la baignade alors que ton regard dévie de son visage au reste de son corps. À cette mousse qui le fait pudique et interdit à tes yeux avides de plus. Tu te contenteras de son doux visage, alors. Tu avises ses lunettes, essayant de passer outre son air désinvolte et dédaigneux. « Les lunettes ne rendent pas plus intelligent, navré de te l'apprendre. Elles améliorent la vue. Pas tes pauvres capacités cognitives. » Tu échappes un énième soupire avant de te saisir de ce bouquin il était en train de lire. Tu en feuillettes brièvement les pages, sans vraiment t'arrêter sur leur contenu. Oh, tu adores lire pourtant, il ne faut pas se méprendre. Mais chaque geste, aussi calculé soit-il, n'est qu'une provocation supplémentaire que tu lui adresses. Tu refermes brusquement le bouquin, dans un « paf » poussiéreux qui en dit long sur sa date d'édition. Et tu le lâches, sans plus d'intérêt, dans l'eau de la baignoire. « Oups. Il faut dire qu'il avait l'air fortement ennuyeux. » Une provocation de plus, encore. Il te connaît pourtant, il sait à quel point tu peux être infernal et rancunier. Il n'avait qu'à pas commencer en critiquant ton sens de la mode.
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MessageSujet: Re: Magnetic road {Baz}   Mer 12 Juil - 8:32

Baz a toujours été de ceux-là pour te provoquer, pour égayer ton existence en titillant la corde sensible de ton désir de jeu et de provocation perpétuel. C’est donc tout naturellement que tu en viens à le dénigrer, presque à l’ignorer alors que pourtant, tu apprécies sa présence simplement parce que tu sens que ta soirée va prendre une toute autre tournure. Tu ne sais jamais à quoi t’attendre avec le vampire mais ce qui est certain, c’est qu’il a le don de réveiller en toi toute ta soif démoniaque. Les mauvaises parties de toi, moins civilisées, plus passionnées, plus viscérales. Plus tordues, aussi. Contrairement au jeune humain envers lequel tu te veux possessif et plus modéré. Ici, les limites n’existent plus, bien que tu t’es toujours retenu de le tuer dans un relent de rage. Tu apprécies trop jouer avec lui pour cela. Pour atteindre le point de non retour. « Tu fais bien trop ton difficile, pour une vulgaire chauve-souris » Lâches-tu avec dédain, sans relever les yeux de ton livre, alors qu’il critique ouvertement tes goûts musicaux et ton jugement précoce.

Tu continues sur ta lancée, sans lui accorder davantage ton regard. Tu aimes cette attitude détachée de tout, qui la plupart du temps, agace. Tu es comme ça, un provocateur dans l’âme. Là simplement pour torturer un peu plus ceux qui en réalité, possèdent tout ton intérêt et ton attention. « En effet » Conclues-tu simplement lorsqu’il parle de vivre avec son temps. Même si toi même parfois, tu es forcé de reconnaître que ton époque te manque. Ces temps moyenâgeux, où tu étais le roi. Le maître. Où ta puissance semblait infinie et ta folie sans limite. Celle-là même où les manières n’étaient qu’un détail. Où la puissance comptait réellement. Tu avais la main mise sur une partie du monde. Sur ton propre monde, sur ton royaume. Voilà pourquoi tu te complais dans la lecture de ces vieux récits. De ces relents d’histoires et des onces de nostalgie qui peuvent parfois te parcourir. Tu lèves les sourcils à ses paroles, faisant mine de continuer à lire. « Sans arrières-pensées dis-tu ? J’en doute » Tu humidifies le bout de ton doigt pour tourner une nouvelle page de ton poussiéreux livre alors que déjà, il s’approche et se saisi de ton précieux amusement de la soirée. Forcé de lever les yeux, sortant de tes mots et phrases pour ancrer tes prunelles sur lui, tu l’avises d’un air dubitatif alors que déjà, il critique ta nouvelle apparence. « Ne soit pas jaloux de mes capacités, je sais que tu ne peux me résister avec cette apparence si studieuse » Lâches-tu finalement avec un large sourire carnassier tandis que lui, soupire avant de feuilleter brièvement ton livre. « Ne soit pas si dédaigneux de la culture, je suis sur que cela te ferait du bien, pour peu que tu saches lire » Craches-tu de tout ton venin provocateur, à son encore, alors que déjà il soupire, il s’exaspère face à tes choix de lecture. Tu sais pourtant qu'il sait lire, qu'il est instruit et cultivé, mais c'est tellement plus amusant pour toi de n'être fait que d'arrogance évidente et de sarcasmes palpables.
Sauf qu’il commet l’irréparable et que votre jeu prend une autre tournure. Il lâche volontairement ton précieux ouvrage dans la baignoire, tu t’empresses de le récupérer pour le sortir de là et le jeter bruyamment sur le sol avant de te lever d’un bon, le busque s’agitant sous les battements plus puissant de ton palpitant. La colère prend part de tes traits, de ton être, de ta carcasse. Tes muscles se tendent alors que ta main vient saisir son cou sans lui laisser aucune chance, pour enfin le soulever devant toi, jusqu’à une dizaine de centimètres du sol. Qu’il n’est plus pieds, qu’il suffoque sous ta poigne alors que déjà dans tes prunelles, luise le carmin de ta folie. Se reflètent les flammes de ta nature démoniaque. Maudit. Maudit depuis toujours. « Petit impertinent, ton insolence n’a t-elle pas de limites ?! » Craches-tu entre tes dents, d’une voix qui devient plus grave, comme venant d’outre-tombe. Des limbes d’un destin auquel tu as pu échapper. Sur ta peau ruisselle déjà l’eau brûlante et la mousse parfumée de ton bain. Tu lui offres cette vision, aussi torturée que délectable. Aussi tordue qu’appréciable.

« Je devrais te punir, tu sais. Mater ton arrogance » Dis-tu alors que déjà, ta voix retrouve un semblant de normalité et de jeu. Plus provoquante. Tes yeux luisent encore alors que déjà, tu calmes les battements de ton corps et cette envie presque irrépressible de lui tordre le cou pour avoir osé souiller un précieux ouvrage historique et ancien. Mais malgré le fait que le meurtre n’est qu’une banalité de la vie pour toi, Baz demeure de ceux que tu préfères voir vivant, déambulant autour de toi. Ou encore nu, dans tes draps. Il est de ceux qui t’amusent suffisamment pour que tu épargnes leurs misérables carcasses. Ton visage s’approche alors du sien, tandis que le carmin de tes yeux disparaît pour laisser place à une humanité presque banale. Pourtant il y a encore cette étincelle de folie. D’insanité, qui brille doucement, comme entamant une danse, digne des fêtes de la saint jean.
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Magnetic road {Baz}

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