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 Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price

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MessageSujet: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 8:56

Tobias "Mortis" Thorne
i'll steal your soul, i'll eat you whole, aint no other way
○ âge › coincé quelque part entre la trentaine et la quarantaine depuis des centaines d’années, il est âgé d’environ 702 ans ○ date et lieu de naissance › dans le courant du mois de novembre en 1314 à Bordeaux ○ profession › médecin légiste pour le côté pratique de son alimentation, il est également artisan ébéniste, ferronnier et serrurier ○ situation amoureuse › ça a toujours été compliqué et on ne peut pas dire qu’il essaie de rendre ça vraiment plus simple ○ orientation sexuelle › pansexuel, il a dépassé le stade du genre depuis bien longtemps ○ situation financière › peut-on quantifier les biens d’un homme qui vit depuis des centaines d'années ? ○ fonction et pouvoir/don et niveau  › démon de la maladie capable de la faire naître jusqu’à engendrer la mort de sa cible ○ groupe › bad company, démon  ○ avatar › Ian Bohen ○ crédit › oha, avec la contribution de tumblr
patient, coléreux, envieux, hypocrite, créatif, morbide, dangereux, agaçant, charmeur, curieux, orgueilleux, pragmatique, cynique, hautain, cultivé
○ comment vis-tu ton quotidien à blackwater falls ? › Comme n’importe où ailleurs, cela va de soi. Cependant, je peux me montrer conciliant et ne pas attirer l’attention sur moi plus que nécessaire. Ne pas pouvoir mourir ne veut pas dire que je suis pressé de revoir les lieux qui m’ont vu renaître et que j’ai envie d’avoir des chasseurs dans les pattes. Il ne faut pas taquiner un démon en sommeil. On ne peut pas s’attendre à ce qu’un être violent par nature reste calme si on le pousse trop loin. C’est une question de bon sens. Le nom de Mortis n’a pas disparu pour des raisons évidentes, il suffit d’y réfléchir un peu.
Son identité d’origine perdue depuis longtemps, même pour lui, il est connu sous les noms de : Mortis avant 1944, Jonathan Coffin entre les années 1970 et 1990, Duke Malherbe entre 1990 et 2001, Morgan Corrigan entre 2001 et 2011, et Tobias Thorne depuis 2011.

○ Tobias fume, il fume énormément et ne s’en préoccupe pas le moins du monde. Si la nicotine tue près de six millions d’êtres humains par an, jusqu’à preuve du contraire, elle n’a tué aucun démon. L’alcool est aussi quelque chose qu’il aime goûter. Il a une préférence pour le whisky et le rhum.

○ En tant que démon nécrophage, Tobias fait particulièrement attention à une chose, sa dentition. Il est probablement le seul démon au monde à se balader avec du fil dentaire et à l’occasion une petite bouteille de bain de bouche.

○ Si la nourriture standard ne nourrit pas Tobias, il a quand même une préférence pour la nourriture très épicée et pimentée, la viande saignante, ainsi que pour tous les types de nourritures que l’on trouve généralement dans les snacks. Burgers, nachos, pizzas, …

○ La plupart des gens ont une odeur favorite, Tobias ne fait pas exception. Hélas, le commerce n’a pas encore mis sur le marché ce qu’il préfère. En effet, l’odeur du sang et de la mort ne sont pas particulièrement vendeur.

○ Plus le temps passe et plus il devient évident que le monde est vaste. À force de voyager, Tobias a appris un certain nombre de langues. Il parle parfaitement le latin, le français, l’anglais, l’allemand, le polonais, l’espagnol et quelques dialectes plus obscurs.

○ Certaines choses évoluent, se créent et sont appréciées, d’autres pas. Ainsi, Tobias déteste les voitures et les avions qui ne sont, à ses yeux, que des cercueils mal conçus. En revanche, il n’a rien du tout contre les deux roues. Il possède d’ailleurs une moto.


Tout démon qu’il est, Tobias a quelques particularités dont une reste relativement visible en toutes circonstances, ses canines. Petites mais pas assez pour ne pas être remarquées quand il sourit, il sait qu’elles intriguent. Il en a d’ailleurs beaucoup joué à une époque. Si la chose est esthétique, elle est surtout très pratique puisqu’il est un démon nécrophage. Mieux vaut ne pas piquer le contenu de son assiette, à moins de vouloir être malade. N’est pas nécrophage qui veut. Autre petit détail auquel il faut faire attention, ses yeux. Ils sont un indicateur particulièrement efficace de la qualité de son humeur et de la limite à ne pas franchir. Si ses pupilles commencent à s’éclaircir pour virer au blanc, c’est qu’il est grand temps de le laisser tranquille. Personne ne veut réveiller un démon qui dort… surtout pas lorsque le démon en question est capable de rendre malade jusqu’à causer la mort. Au moins ne peut-il pas se nourrir sur les cadavres des gens chez qui il a fait naître la maladie, maigre lot de consolation. Un mort reste un mort.
En matière d’invisible et de difficilement cernable jusqu’à ce qu’il explose, il y a son caractère caché, ces traits qui ont été exacerbés lorsqu’il est devenu un démon. Ses colères sont impressionnantes et mémorables. Sa jalousie difficile à refréner, presque insupportable. Sa capacité à aimer et détester, décuplée au point d’envisager y perdre ce qu’il a sans regrets. La mort est pour lui une vaste plaisanterie le dotant d’un humour noir très solide et surtout très limite. À cause de tout ça, il jalouse les humains tout en s’estimant supérieur à eux. Il estime en effet qu’ils ne valent pas la peine qu’on s’y intéresse plus que par jeu.
○ novembre 1314 › naissance de celui qui deviendra Mortis ○ décembre 1348 › la peste a déjà fait des ravages. épargné par le miasme alors que toute sa famille a péri, il est forcé à l’exil. maudit après avoir commis le pire, une mort lente l’attend ○ mars 1349 › la malédiction qui pèse sur lui met fin à sa vie et il rejoint les enfers à sa mort devenant un ainsi un démon ○ août 1572 › le massacre de la Saint-Barthélémy lui permet de fouler de nouveau la terre et de sortir des enfers, il se joindra volontiers aux bourreaux sans pour autant les épargner ○ juin 1962 › les procès pour sorcellerie commencent, à nouveau, il joue le rôle de perturbateur et orientera même des soupçons vers ses congénères ○ avril 1861 › la guerre de sécession débute, il y découvre sa capacité à apporter maladie et mort ○ décembre 1918 › la grippe espagnole devient une menace réelle, il aidera la maladie à se répandre avec l’aide de démons de sa nature jusqu’à s’en lasser et passer à autre chose ○ octobre 1943 › déclenche sans réellement le vouloir l’émeute de Sobibor en Pologne, dégoûté de voir un tel gâchis de ressources -à ses yeux- ○ septembre 2001 › retiré du monde pour un temps pour s’adapter au mieux, il rechute dans ses vieux travers lors de la chute des tours à New-York ○ février 2011 › le nom de Mortis refait surface dans la bouche d’un chasseur à Jericho, lieu où il se trouve ○ mars 2016 › arrivée de Tobias à Blackwater Falls
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 8:57

Les débuts sont loin. Son histoire, passée…

Depuis longtemps, son nom a été oublié. Pour les siens, il est Mortis, démon nécrophage à l’âme noire et aux mains couvertes de sang. Un démon né de la maladie et de la mort. La violence le suivait de près et les cadavres disparaissaient sur sa route. Mais ses congénères savent que ce Mortis-là n’est plus ou alors il sommeille, attend peut-être son heure. Personne ne sait vraiment ce qu’il veut, ce qu’il souhaite, tout est confus.
Aujourd’hui, le démon se fait appeler Tobias Thorne. Lui-même a oublié l’humain qu’il avait été, le nom des siens, son histoire, l’odeur de la peste, le goût des premières chairs mortes sur sa langue alors qu’il n’était pas encore Mortis. Mais il se souvient de la succession d’événements qui l’ont forgé, il ne peut pas les oublier, ils sont gravés au fer rouge dans sa mémoire à jamais. Il a refusé de laisser ces souvenirs morbides et amers derrière lui. Se souvenir du point de départ et pouvoir analyser son parcours pour juger lui-même de ses actes. L’humanité lui a appris ça, il ne faut jamais se laisser distancer, pas même pas soi.




◉ Bordeaux, décembre 1348

La mort avait déjà envahi les rues depuis quelques lunes. Les superstitions et la peur étaient partout. Ça et là, à l’extérieur de la ville, de la fumée s’élevait vers les cieux. Ils brûlaient les morts. Quand le vent soufflait vers les habitations, mieux valaient se couvrir le nez et la bouche pour se protéger de l’odeur de la putréfaction, de chair calcinée, le tout mélangé avec les encens et les huiles des hommes de Dieu qui officiaient, les rares qui osaient encore sortir en vérité. Eux aussi étaient touchés. Que croyaient-ils, qu’ils seraient épargnés ? Que Rome les protégeait ? Dieu ne pouvait rien pour eux. Ni pour personne. Seule la chance avait son mot à dire et les chanceux ne le restaient pas longtemps. Ceux qui avaient le malheur d’avoir été trop près et trop longtemps proche de pestiférés étaient mis au ban. Considérés comme responsable, tantôt tués, tantôt maudits et mis en exil.
C’était ce qui lui était arrivé. Chassé par ses voisins, repoussé par ce qui faisait office d’autorité, obligé de s’enfoncer plus loin dans les terres, de s’approcher des charniers fumants, il avait haï, maudit lui aussi. La nourriture était rare, la traque et les pièges impossibles. Des fermes avaient été décimées, parfois même des villages. Le miasme se répandait plus vite que les corps ne brûlaient. À ce rythme, il ne resterait rien, il le savait, pas même lui alors que la maladie semblait vouloir l’épargner. Homme sain, il allait pourtant mourir de faim. Son erreur avait été de s’enfoncer là où la mort était déjà passée, mais il était allé trop loin. Affamé, enragé contre ces hommes de Dieu qui poussaient les pauvres gens à pointer du doigt leur prochain, il commit son premier meurtre, mangea sa première chair. Aveuglé par sa colère alors qu’il se nourrissait sur un cadavre, le curé de campagne qui avait eu le malheur de croiser sa route et osé le blâmer avait péri. Incapable de comprendre autre chose que sa faim, rendu presque sourd par le sang qui battait ses tempes, il n’entendit pas l’homme le maudire dans la vie et la mort, lui promettant les Enfers pour l’éternité. Il aurait dû craindre, regretter, implorer le pardon. Il ne le fit jamais.



◉ France, mars 1349

Cela ne faisait que quelques mois à peine qu’il avait goûté ses premières chairs et qu’il avait été maudit sans en prendre conscience que déjà, il en ressentait les effets. Un temps, il avait tenu avec ce qu’il avait récupéré du cadavre du curé, incapable de considérer ce geste avec honte et dégoût. Nécessité faisait loi. Il avait ensuite pu refouler ce souvenir, trouvant de temps à autres un peu de nourriture saine. Les jours avaient passé, puis les semaines et ce qu’il mangeait ne suffisait plus. La faim restait et le dégoût le gagnait. Le pain avait un goût de terre, les légumes lui semblaient âcres, la viande ou le poisson le rendait malade. À nouveau acculé par la faim, une odeur l’avait fascinée jusqu’à ce qu’il parvienne à son origine. Un charnier n’avait pas brûlé, pas entièrement, certains corps étaient intacts, récents. Cette odeur alléchante, c’était celle des corps. Il n’hésita que peu, son estomac semblant se dévorer lui-même. Son couteau entama les chairs et il eut ainsi plusieurs jours de nourritures. Jamais tout à fait rassasié mais jamais tout à fait affamé, il comprit rapidement que quelque chose n’allait pas, jusqu’à ce qu’il en fut convaincu.
Incapable de se nourrir autrement qu’avec la chair des morts, son corps se retournait contre lui et la faiblesse finit par le gagner alors que le miasme l’avait épargné. Il endura ainsi une longue agonie, partagé entre l’envie de se nourrir et celle de se laisser aller à la faim. Quand la mort vint finalement le chercher, il ne ressentit que la douleur de son corps s’effondrant sur lui-même, une souffrance sans nom l’étreignant, le broyant tout entier. Le répit ne vint que bien plus tard et ne fut que de très courte durée. Lorsqu’il ouvrit les yeux, le monde lui sembla différent. Sa vue, son odorat… comme s’il était désormais capable de traquer la maladie, la mort elle-même. La faim le reprit et il gronda presque comme un animal, prit d’un besoin primitif de signaler au monde que sa flamme s’était éteinte, mais qu’il était toujours là. D’autres lui répondirent…



◉ Paris, Massacre de la Saint-Barthélémy, 1572

La mort, son odeur emplissait l’air. Les Enfers l’avait recraché à cause de la folie meurtrière des hommes. De la folie meurtrière de catholiques. L’ironie était douce, presque aussi savoureuse que la chair des morts sur sa langue. Mortis savourait ce moment, ignorant son appétit devenu sans limite. Il était plaisant de voir ainsi les semblables de l’homme qui l’avait maudit commettre des actes répréhensibles au nom de leur foi. Imbéciles. Hypocrites. Un sourire étira ses lèvres alors que pour la première fois depuis plus de deux cents ans, il pouvait mordre et savourer la chair d’un mort récent. Il n’avait pas la saveur du petit curé de campagne mais il ferait l’affaire pour cette fois. Et pour la première fois depuis ce qui lui avait semblé une éternité, sa faim s’apaisa.
Foulant avec un plaisir sans nom un sol autre que celui des Enfers, il ne put s’empêcher ce jour-là, de suivre un prêtre. Il était beaucoup trop bien habillé. L’époque avait changé mais l’hypocrisie ecclésiastique ne changeait pas. Plusieurs fois, il l’obligea à se retourner, l’obligea à comprendre que quelque chose le suivait sans jamais se montrer. Sans savoir si cela durerait, Mortis voulait en profiter comme s’il vivait à nouveau son dernier jour. Il y avait plus savoureux que lui, plus jeune aussi mais c’était celui qu’il voulait. Quand finalement, il se décida, il ne sut pas vraiment ce qu’il préférait. Ses ongles, ses doigts et puis ses dents s’enfonçant dans la chair ? Entendre son cœur s’arrêter et le sang cesser de voyager ? Voir l’étincelle de la vie s’éteindre dans ses yeux ? Ou alors peut-être sentir la mince mais divine odeur de mort se faufiler jusqu’à sa victime ? C’était un tout.
Ce soir-là, il suivit un groupe de catholiques bien trop impatients et il ajouta quelques morts à son compteur. Ne pas laisser de traces. Que la chair soit catholique ou protestante, il ne gâcherait rien, sa faim était sans limite. Pourtant, son estomac cessa de gronder alors qu’il respirait l’odeur de la mort partout autour de lui jusqu’à ce que ses poumons soient saturés de cet air vicié. Une mort qu’il avait infligée de ses propres mains avec un plaisir certain. Le massacre de la Saint-Barthélémy ne faisait que commencé, mais lui aussi.



◉ Massachusetts, Procès des sorcières de Salem, 1692

Les institutions religieuses, ce ramassis d’hypocrites dictant à la population quoi penser, comment réagir, quoi dire. Plus il voyait l’Église évoluer et moins Mortis les appréciait, non pas qu’il les ait beaucoup aimés un jour. L’Inquisition, les procès de Salem… ces pauvres hères accusés étaient innocents. Ils n’auraient pas pu repérer une sorcière même en l’ayant sous le nez. C’était précisément le jeu à Salem, pour lui du moins. Orienter les soupçons vers les démons, les véritables sorcières et d’autres créatures, c’était sa façon de s’occuper. Les siens n’appréciaient pas ce petit jeu, mais lui, il s’amusait beaucoup. Du moins jusqu’à ce que son petit jeu se retourne de façon perverse contre lui et que les forces en place le soupçonne d’être plus qu’un simple brave citoyen. Au fond, ça n’avait rien d’étonnant, n’avait-il pas attaqué une fois ou deux certains chefs religieux dont les corps avaient disparu ? Il avait été imprudent mais il n’en avait que faire. Le jeu n’en serait que plus amusant.
Les procès faisaient rage quand la situation devint réellement dangereuse pour lui. Un membre du clergé plus avisé que les autres, dont les connaissances allaient plus loin que le simple Malleus Maleficarum l’avait repéré. Plusieurs fois, il passa sur le fil du rasoir, proche d’un probable exorcisme ou d’une incinération en règle… jusqu’à ce qu’il en vienne à des moyens plus drastiques, des attaques en règle. Mortis n’était pas disposé à se faire exorciser et le prêtre pas disposé à mourir. Leur dernière rencontre se solda par un morceau de chair arraché à l’épaule de l’homme d’Église, une brûlure à l’eau bénite des plus étendues du cou jusque dans le dos et leur fuite respective. Cet instant fut le point de l’histoire qui vit apparaître le nom de Mortis dans les documents occultes. Suite à cet événement, le démon se fit discret, conscient qu’il n’était pas invulnérable et que l’eau bénite était vraiment problématique. Révéler son apparence et brûler n’était pas précisément quelque chose de plaisant.



◉ États-Unis, Guerre de Sécession, 1861

Là où la mort planait, Mortis allait. Comment résister aux cadavres, au sang, à la mort ? Il ne le pouvait pas. Chaque conflit meurtrier l’attirait inexorablement, comme un phare, lui permettant de voguer au milieu des cadavres, celui-ci serait nommé guerre de Sécession. Ce conflit était prometteur à l’échelle d’une nation entière sur des territoires qu’il avait déjà foulés. Un peu plus avisé qu’autrefois, il se mêla aux troupes, évitant soigneusement tout homme d’Église tout en prenant garde de ne pas paraître suspect. Il s’intégra aux humains, vécut avec eux, se battit avec eux et donna le change pour augmenter considérablement le nombre de morts, la qualité de certains cadavres pour sa propre consommation. Et un temps, il s’amusa parmi les vivants jusqu’à ce qu’il découvre une nouveauté après presque trois cents ans.
Il était face à une autre troupe alors qu’il s’était esquivé de nuit. L’air empestait pour n’importe qui d’autre que lui, il savourait, grondant presque tant l’odeur lui était plaisante, à la limite du stimulant. Et il gronda vraiment, fermant les yeux tout en ressentant au plus profond de ses entrailles une force qui lui était inconnue jusqu’alors. Il ne vit rien sur le moment mais il le sentit, il entendit parler d’une curieuse maladie se répandant un peu plus tard. Suite à cette découverte, il expérimenta sans vergogne, domptant ce pouvoir qu’il ne connaissait pas jusqu’à présent. Apprenant à doser les maladies qu’il engendrait, il analysa très sérieusement ce dont il était capable.
La nouvelle découverte vint du fait qu’il était incapable de digérer les morts résultant de ces maladies. Il n’avait jamais été aussi malade qu’en essayant, lui, capable de se nourrir de toutes les chairs. Un humain aurait assurément vu son étincelle s’éteindre s’il avait dû endurer la douleur que Mortis avait ressenti en cet instant. Débarrasser du goût de son propre sang remplissant sa bouche, il en avait assez vu. Il laissa l’humanité s’entretuer ou trouver une solution à son conflit… Lui, il en avait terminé.



◉ États-Unis, Première Guerre mondiale, fin 1918 - début 1919

Massacres, épidémies, conflits, guerres… Les démons en avaient déjà vu un grand nombre mais cette guerre était particulièrement intéressante. Il n’avait jamais été aussi facile de profiter du malheur, de la détresse, de la mort. Les populations étaient désespérées, prêtes à tout. Mais il n’y avait pas que la guerre qui entraînait les citoyens du monde vers le fond. Une maladie avait commencé à ravager les nations. Pendant que les pactiseurs damnaient des âmes à tour de bras, Mortis s’intéressait de près à la maladie, cette grippe particulièrement virulente et meurtrière. Il pouvait manger la chair de ces morts, mais ça n’était pas ce qui l’intéressait réellement.
Il avait largement eu le temps de développer son aptitude à répandre des maladies plus ou moins graves voire mortelles, ici, il était question de tout autre chose. Parmi les siens, d’autres que lui étaient curieux, d’autres démons capable de faire tomber malade ces fragiles humains. Pouvaient-ils rendre cette épidémie plus meurtrière ? L’étendre davantage ? L’éveiller chez des hôtes seins ? Tous essayèrent, lui compris, ravageant les villes qu’il traversait sur son passage. Ceux qui n’avaient pas péri en guerre rejoignaient leurs camarades après avoir souffert. Curieux écho de son temps passé, il prit un malin plaisir à aider cette grippe à faire des ravages. Dans son élément, Mortis la poussa le plus loin possible à son niveau, s’en prenant essentiellement aux petits villages plein à craquer de croyants. Qu’ils soient catholiques, protestants, juifs, orthodoxes ou même musulmans, il cibla les communautés religieuses, prenant un plaisir malsain à atténuer et exterminer leur foi en Dieu.
Beaucoup des siens se lassèrent de ce petit jeu et Mortis fut l’un des derniers à laisser tomber, lassé à son tour de ce jouet offert par la nature. De temps à autre, il la fit ressurgir, nostalgique, comme d’autre que lui mais ça n’était plus si amusant, il ne connaîtrait plus jamais d’événement comme la peste qui avait ravagé le monde de son vivant et qui lui avait valu la damnation. Le monde devenait trop… civilisé. Peut-être était-il temps de s’enfoncer dans des territoires moins sûrs, là où la corruption et la maladie étaient encore fortes. C’était aussi plus sûr, leur petit jeu avait attiré l’attention.



◉ Europe, Seconde Guerre mondiale, juillet 1940 - octobre 1943

En Europe depuis la fin de la guerre qui avait secoué le monde, Mortis avait vu arriver la vague suivante. Il avait attendu, patient. Cet énergumène surexcité au verbe énervé avec as moustache ridicule avait déjà commencé sa conquête du monde et les morts s’entassaient furieusement. De sa mémoire de démon, il n’avait jamais vu pareille progression, si rapide. La chute n’en serait que tout aussi rapide et plus douloureuse. Ainsi allait le monde. Pour autant, il ne bougeait pas de sa résidence, observant le monde muter. Il était évident que les nations mêlées à tout ça ne serait plus jamais les mêmes, mais il sentait que l’apogée n’était pas encore arrivée. Pour cette fois, il laissait les massacres aux autres, plus curieux qu’avide de sang. Il suffisait de se baisser pour manger et la précédente guerre avait été la plus intéressante à ses yeux. La misère et l’horreur humaine mêlées à une épidémie… Mortis se lassait, il s’ennuyait. Le monde tel qu’il l’avait connu n’existait plus et il en avait bien conscience. Le blues du démon, quelle ironie. Le plus gênant, c’était de voir à quel point l’être humain évoluait vite malgré les obstacles. Cafards rampants à peine plus intelligents que les animaux tout en étant persuadés d’être au sommet de la chaîne alimentaire.
Il fut totalement convaincu que l’humanité n’avait pas besoin de son intervention pour sombrer au plus bas quand il vit de lui-même ce dont les êtres humains étaient capables. Les camps… Il avait vu des massacres, des génocides, des exterminations en règle, la famine et la maladie. C’était peut-être trop ou alors le gâchis que représentait les corps affamés ou encore l’ennui qu’il ressentait. L’odeur de ces cadavres faméliques n’était même pas savoureuse. Il était pourtant présent quand il avait vu le ghetto de Varsovie prendre forme, quand il était vidé aussi. Il avait d’ailleurs pu profiter de quelques cadavres de militaires allemands fraîchement abattus. Toujours était-il que le démon était lassé et que dans cet ennui du monde qui l’entourait, il décida de passer sa colère contre une cible toute désignée. À Sobibor, il extermina plusieurs gardes d’un camp. En semant la mort, il avait suscité l’espoir. Mortis disparût sans laisser une seule trace ce jour-là. Chose curieuse que l’être humain, chose curieuse que le destin…



◉ New-York, 11 septembre 2001

Assis à la terrasse d’un snack mexicain, il avait entendu et puis senti ce qui venait tout juste d’avoir lieu. La mort restait sa subsistance, il pouvait toujours la sentir même s’il ne la cherchait plus avec avidité. Il avait laissé Mortis derrière lui, s’était efforcé de se faire oublier jusqu’à devenir Jonathan, et puis Duke. Il avait pris part à l’humanité, avait tout fait pour museler ses instincts pour s’adapter et à présent, il avait des centaines de morts à portée de nez. Il pouvait déjà sentir que le nombre de malade allait croître. Sa nature l’appelait, battait à ses tempes. Duke se précipita, comme beaucoup d’autres gens quand le deuxième choc fut passé et après avoir guetté le ciel. Ses raisons étaient juste… différentes.
Dans la fumée et les décombres, il fut forcé de se concentrer pour ne pas profiter de la situation dans l’immédiat et semer un peu plus de chaos. Les cadavres étaient frais, si frais… Il n’en avait plus eu depuis des années. Il s’en détourna pourtant pour s’assurer qu’il ne risquait pas d’être démasqué. Au fond, il ne voulait pas faire ressurgir le passé, il singeait très bien l’humanité, c’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour tenter de la comprendre. Il parvenait à s’y fondre mais, pas à s’y habituer tout à fait, la preuve. Il finit par craquer et après plusieurs dizaines de minutes, il tenta d’emporter l’un des cadavres. Surpris par deux autres personnes, la prière qui lui parvint le mit en rogne, révélant sa nature qu’il muselait depuis trop longtemps et sans plus tarder, il exécuta les deux témoins. Tout naturellement, il prit avec lui le cadavre de celui qui l’avait forcé à se dévoiler avec ses palabres. Une chose de plus qu’il lui faudrait travailler. Ce jour-là, il prit la décision de se procurer des cadavres aussi frais que possible pour ne plus ainsi relâcher son attention si facilement.



◉ Jericho, 3 février 2011

Les mains autour d’une tasse de café brûlante, Morgan se perdait dans les effluves de son brevage, un café allongé au whisky. Il avait pris cette habitude depuis l’incident de New-York. Avec le temps, il avait découvert que les travers humains le rendaient plus proches d’eux et moins disposé à se dévoiler. Il ne les comprenait toujours pas, ne les estimait toujours même si après tout, il était le résultat de leurs défauts, leurs erreurs, leurs péchés et leurs sentiments. Mais il n’y avait rien de plus normal que d’être apaisé par leur travers, quelle ironie.
Le regard rivé sur l’écran de télévision au-dessus du bar, les nouvelles n’étaient pas bonnes, c’était fréquent. Depuis quelques jours pourtant, la situation empirait dans la région et il en aurait presque grogné. Un abruti de surnat’ était en train de faire des siennes dans la région et il ne faisait pas ça proprement. Il leva les yeux au ciel et soupira. Amateur. Il avala son café et en commanda un nouveau qu’il rallongea lui-même sous les yeux curieux de son voisin de comptoir. Bien malgré lui, la discussion s’engagea. Il n’avait jamais été très causant, trop préoccupé à être discret pour ça vu le bordel que fichait la créature quelle qu’elle soit. Envoyer chier son interlocuteur n’aurait pourtant rien changé à la suite des événements. Morgan avait toujours vu les chasseurs comme une épine dans le pied mais, pas comme de réel danger. Il en était resté coincé à l’époque agaçante où les hommes d’Église en savaient plus que n’importe qui. Force était de constater que cette bande d’enquiquineurs avaient évolué avec le temps.
Il ne fut pas surpris de les voir le suivre en pensant être discret et encore moins surpris d’entendre le nom de Mortis sortir de leur bouche en guise d’injonction. Ces imbéciles ne savaient pas à qui ils avaient affaire malgré leurs petites recherches visiblement. Inutile de dire que Morgan apprécia très modérément l’eau bénite de mauvaise qualité lancée à son visage. Grognant, sa nature révélée, il fut bien forcé de se défendre et ne fit pas dans la dentelle. Luttant contre ses instincts, il s’empêcha de les tuer, les mettant juste hors d’état de nuire pour avoir une bonne conversation. Un mort ne parle pas ou du moins pas sans une bonne dose de nécromancie et il n’appréciait pas tellement ce type de sorcellerie. Si l’un d’eux était disposé à traquer le véritable responsable, ce n’était pas le cas de l’autre et après une autre attaque en traître, la discussion eut littéralement lieue à cœur ouvert. Il était certes plus… conciliant mais, il restait un démon et il n’était pas disposé à rejoindre les Enfers dans l’immédiat. Cette histoire allait encore l’obliger à changer d’identité, ce qui n’était pas pour lui plaire. Il aurait pu, il aurait dû tuer le deuxième trouble-fête mais, il le laissa vivre. Une sorte d’avertissement vivant. Bande d’amateurs. Telle était la différence entre ses instincts et ses choix. Au moins avait-il de quoi manger pour son prochain trajet et la prochaine étape de sa longue existence. Ces humains… ces emmerdeurs.



◉ Blackwater Falls, de nos jours

Depuis l’incident de Jericho, Morgan était devenu Tobias et passait son temps sur les routes, cherchant un lieu dans lequel il pourrait obtenir une paix relative. Il ne serait véritablement tranquille nulle part évidemment mais, des rumeurs couraient sur certains lieux plus intéressants que d’autres, ou plus mouvementés, c’était selon. Cependant, Tobias ne faisait pas grand cas des rumeurs de ce type. Les humains étaient rapidement perturbés pour peu de choses. Après autant de temps passé sur terre, ce qui représentait une catastrophe pour la race humaine n’était qu’une petite brise pour un démon, un divertissement, au mieux. Ce n’est qu’en arrivant près de Blackwater Falls qu’il commença à reconsidérer l’écoute des rumeurs. Il n’était pas impossible que les humains soient un brin plus réceptifs qu’il ne l’avait cru. Plus il s’approchait de cette ville, la réserve et la forêt et plus il avait la sensation que quelque chose se passait ici ou s’y trouvait, quoi que ce soit, c’était là. Alors il resta et prit une chambre dans un motel entre la ville et la réserve le temps d’en apprendre plus. Après des mois sur la route, il pouvait bien s’arrêter quelques jours…
Mais les jours devinrent des semaines très rapidement. Il avait mis la main sur quelque chose ici. La zone tout entière était sujette aux bizarreries depuis des années. Hors, ce genre de choses n’étaient pas naturelles, pas en si peu de temps et là, il était bien question de temps à son échelle à lui. La réserve avait ses secrets, la forêt ses dangers, la bibliothèque universitaire trop bien fournie… Avec tout ce qui arrivait dans les environs, il était fort possible qu’on ne le remarque pas de sitôt ou qu’on lui fiche la paix. De toute manière, il était déjà trop tard, son intérêt avait été piqué et il n’était plus question de partir. Tobias troqua sa chambre de motel contre une chambre d’hôtel le temps de s’établir en ville et il choisit avec grand soin l’endroit où il allait vivre.

Une fois établi en ville, il se mit sur pied son atelier, pas même quand il acheta la maison. Pas une seule fois sa nature ne fut révélée malgré le nombre de chasseurs dans les environs, il n’entendit aucun début d’exorcisme, pas même ce foutu « Christo ». Les bizarreries avaient toujours lieues mais, le coin restait calme. À sa plus grande surprise, il devint même un des artisans préférés de Blackwater Falls. Quelle ironie.
Progressivement, voyant qu’il serait relativement facile de vivre en, il commença à pousser un peu plus loin ses incursions jusque dans la bibliothèque de l’université. Leur collection était riche, plus riche que dans tous les lieux qu’il avait visités jusqu’à maintenant, mais il pouvait l’enrichir. Trouble fête qu’il était. Blackwater Falls méritait peut-être de… s’enrichir un peu, intellectuellement parlant du moins. De temps à autre, il commença à laisser traîner quelques-uns de ses livres personnels, traitant de vieilles époques révolues, mais pas encore de lui. Il faisait ses dépôts discrètement, en rentrant très souvent par effraction. Jamais vu, jamais pris. Mais comme tout, il se lassa et il dut se décider à se pencher sur son petit problème de nourriture. Euphémisme.
Comme à sa bonne habitude, il se procura des faux papiers semblant pourtant particulièrement authentique et décida de mettre son atelier en pause. Se procurer de la nourriture était autrement plus important. Être médecin légiste dans cette ville ne serait de toute façon jamais monotone, c’était certain. Et ce fut d’autant plus vrai quand une épidémie d’un nouveau genre émergea. Intéressant. Très intéressant.
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 9:36

Hellcome avec ce super démon :D Bonne suite de rédaction
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 9:39

Rebienvenue BEAU GOSSE hâte de lire ta fiche, ce perso va déchirer grave !
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 9:40

Yeay, merci

Pour la rédaction, ça va pas être bien compliqué vu que ça a été mon tout premier perso ici
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 10:22

Oh la la, quel choix d'avatar et quel personnage ! J'adore sa chronologie et ses multiples péripéties, la peste c'est ma passion. Rebienvenue, beau démon. I love you
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 14:13

Merci

J'avoue qu'avec Toby, j'ai fait un petit tour historique
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 14:46

Boujour vous. <3
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Dim 9 Juil - 14:48

Bonjour vous aussi
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Lun 10 Juil - 6:13



Beurk un démon de la maladie reste loin de moi le pestiféré

Re-bienvenue j'adore ce choix de personnage !
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Lun 10 Juil - 9:18

Wow, quel personnage
Rebienvenue du coup ! I love you
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Lun 10 Juil - 11:46

Hugo > Mon démon est très très respectable d'abord, très loin d'être un pestiféré. Non mais ! (Merci )

Baz > Ah ah, merci beaucoup. Tobias, c'et vraiment toute une histoire, j'suis bien contente de le remettre à nouveau sur les rails sur RH.
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Lun 10 Juil - 13:50

ahhhhh toby. I love you bien contente qu'il soit de retour, lui. ce nouvel avatar lui va tellement bien en plus, j'aime trop ça. j'ai relu ta fiche juste pour le plaisir. (même si j'ai mis une heure parce que j'ai une concentration de poisson rouge today )
bref, tout est parfait, il est toujours aussi cool, et j'ai trop hâte qu'on se trouve d'autres liens, et qu'on joue celui avec Ichabod (et avec Carson plus tard).
je te valide de ce pas, have fun avec ton petit. (et au fait, rebienvenue )

congratulations !
Oh yeah, ça y est, te voilà validé ! Maintenant que t'as ta couleur et ton groupe, les choses sérieuses peuvent enfin commencer.  

Pour commencer, on te suggère fortement d'aller jeter un oeil au registre des avatars, pour être bien sûr qu'on n'aurait pas oublié de le recenser en même temps que de te valider. Après ça, n'hésite pas à visiter toutes les rubriques ci-dessous, histoire de te familiariser avec le forum, et d'intégrer ton personnage au jeu. Et enfin, si tu as besoin de quoi que ce soit, n'oublie surtout pas que Riley et Eli te sont entièrement dévouées (ou presque), et que leurs boîtes MP sont grandes ouvertes ! I love you

Sur ce, on te souhaite un excellent jeu sur RAISE HELL.  
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I drive fast, I am alone in midnight. Been tryin' hard not to get into trouble, But I've got a war in my mind. So, I just ride. That's the way the road dogs do it – ride 'til dark.
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MessageSujet: Re: Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price   Lun 10 Juil - 19:15

j'ai pas eu le temps de te souhaiter rebienvenue, mais TOBYYY.
j'suis contente qu'il soit de retour WELCOME BACK

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Tobias "Mortis" ◉ better think twice, 'cause being evil has a price

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