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on vous invite à privilégier les fantômes et les petits humaiiiiiiins
nous sommes présentement en automne 2017 (septembre, octobre, novembre) I love you
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 I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]

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MessageSujet: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Lun 18 Juin - 11:21

Et pourtant, il avait pertinemment su que ce musée ne l'aiderait en rien pour son mémoire. D'autant plus que Cristian n'était pas vraiment un aficionado des musées. L'art ne lui parle pas. En revanche il aime l'analyser et de décortiquer point par point. La sensibilité ne le touche pas vraiment, mais la technique l'impressionne. Et ici il était servi. Il avait traîné ses guenilles par pure curiosité désintéressée. Parce que depuis son arrivée à Blackwater Falls, il s'efforçait d'éplucher la ville, aussi bien de façon digitale que physique. Quand bien même sortir de chez lui était toujours aussi difficile.

D'ailleurs ça le reprend rapidement, au milieu des œuvres exposées. Si il apprécie le silence humble de l'endroit et cette espèce de gravité pesante autour de lui et des autres personnes qui flânaient au gré des expositions, Cristian, malheureusement, se trouve vite incommodé. Il étouffe un peu. Il sent la moindre fibre de son être comme agressée par lui-même. Ses cheveux qui lui rentrent dans le crâne, ses chaussures qui le serrent, son pull qui le grattent.

Il s’efforce de s’intéresser pourtant aux œuvres exposées. Déjà parce qu'il aimerait un minimum se conduire comme un humain normal, et aussi parce qu'il veut affiner ses recherches ici en Alberta. Beaucoup de fantômes et autres créatures avaient un rapport plus ou moins étroit avec la culture locale, et l'examiner et la décortiquer était le minimum vital pour lui. Sa curiosité l'avait poussé très jeune à quitté le nid familial pour découvrir de nouveaux horizons. Loin de ses frères et sœurs qui ne l'ont jamais vraiment compris, loin de son père brutal mais protecteur, et loin de sa douce mère qui a toujours été là pour lui.
Il avait tout essayé, tout tenté, mais jamais il n'avait été à l'aise dans quoique ce soit. Sortir de chez lui, c'était plongé en apnée. Un exercice périlleux, mais pour lui insupportablement vital. Cherche le contact pour le fuir directement. Il ne s'est jamais vraiment compris lui-même, et il aimerait parfois arrêter d'agir de cette façon. Fallait peut-être le faire avant de traîner les pieds pour retrouver sa frangine à l'autre bout du monde.

Par ailleurs, il n'avait toujours pas recontacté sa sœur depuis ce tragique accident de téléphone balancé sur le sol avec rage. Et il ne comptait pas le faire pour l'instant. Des années à vivre sans elle, il était patient et chevronné à la solitude. Et surtout, il devait s'avouer qu'il ne savait pas comment réagir si il tombait dessus par le plus grand des hasards. Hasard qu'il s’efforçait de ne jamais provoquer. Si elle n'avait plus de téléphone, il avait plusieurs atouts en manches pour veiller sur elle.

Vient un moment où l'ambiance est beaucoup trop pesante et où ses pensées se mettent à divaguer. Rapidement, au milieu des gens et des multiples micro agressions, il sent qu'il a besoin de calmer le flot de ses pensées, parce qu'il lui ait impossible de se concentrer sur les œuvres plus longtemps. Il trouve un semblant de réconfort dans un des couloirs, en face d'une fenêtre où il peut contempler la pluie diluvienne tomber.
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MessageSujet: Re: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Mer 20 Juin - 15:12

Réveil douloureux alors qu'un bruit sourd se fait entendre dehors. Tu essuies rapidement la sueur qui perle sur ton front et descend rapidement dans le salon pour attraper ton calepin avant que la vision ne te hante d'avantage. La scène est grande et ensanglanté, le visage d'un jeune homme allongé sur le sol alors qu'un espèce de loup géant se tient debout devant lui. Trois griffures zèbre le torse de la pauvre victime et tu grimaces après avoir vu ton œuvre et tu soupires. Un miaulement se fait entendre et tu tournes la tête vers Loki. Tu lui souris et tente de la calmer alors que l'heure qu'affiche l'horloge est alarmante. Peu de gens sont éveillés dans ces heures la… Puis ton visage se tourne vers le canapé… vide.

C'était donc ça… Elle est partie. Encore. Tu t'approches de la fenêtre pour regarder dehors et la moto de ton Chat sauvage n'est plus présente. Elle est encore partie vadrouiller, et reviendra sûrement couverte de sang, les pieds boueux, une arme à la main et la faim qui lui tordra les entrailles.

-Anna… ma Douce… protège la…

Doux murmure que tu souffles alors que tu décides de remonter finir ta nuit… le visage d'un mort encore placardé dans ton esprit. Une semaine… dans une semaine maximum il va mourir… Encore un dont le nom te sera inconnu… Ton chat dans tes bras, tu retrouves tes draps et soupires en te rendormant…

~*~

Marchant dans les ruelles de la haute ville, tu avais décidé de te changer les idées en allant au musée. Voilà bien une éternité que tu n'avais pas passer une journée à déambulé au milieux d'autres gens en regardant des toiles, des sculptures… Ou autre forme d'art. Malgré le temps qui sonnait à la pluie d’Août, les gens de la ville et des alentours s'étaient réunis pour des visites guider. Et avec ton tendre sourire, tu regardes une œuvre blanche. Oui. Une toile blanche… uniquement blanche. Fascinant comment la simplicité peut s'élever au rang d'art.. Un énigme humaine.. Enfin bon.

Tu t'éloignes un peu pour changer de salle. La pluie se fait entendre sur les vitres du plafond et tu te félicites d'avoir penser à ton parapluie. Tu avances donc vers une des fenêtres mural et tu y aperçois un jeune homme, qui semble vouloir fuir le trop de monde. Tiens ? Tu t'approches… par curiosité… Et ton bon cœur.

-Excusez-moi monsieur… tout va bien ?

Tu n'as pas le temps de poser une main sur son épaule que son visage te fige sur place. Tout reviens rapidement alors que tes doigts le touche. C'est lui… C'est… peut-être… la troisième fois que tu vois physiquement les personne de tes visions… c'est toujours aussi déstabilisants… D'un coup tu prends peur et tremble.

-Vous…

Tu recules un peu… ne sachant pas quoi dire… à par…

-Vous… êtes en danger…
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MessageSujet: Re: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Jeu 28 Juin - 22:03

Il lui faut un peu de temps de contemplation. Fixer les gouttes qui ruissellent gentiment sur le pexiglace. Sa particularité neurologique le rend sensible a ce genre de petit détail. Les mouvements continuent et réguliers le calment et l'apaisent. Un besoin nécessaire quand la cacophonie du monde qui bouge souvent trop vite pour lui. C'est comme les caractères qui défilent sur son écran, ou quoique ce soit qui ne sortent pas d'un rang bien rangé. Comme son appartement, ou il avait une sainte horreur que la moindre chose soit dérangé. Une habitude qui fallait bousculer régulièrement, il le savait. Mais pour lui, c'était une plongée en apnée. Tout aussi nécessaire que c'était, il devait impérativement remonter a la surface tôt ou tard, souvent plus tôt que tard.

Il se prépare a replonger dans les eaux profondes du monde extérieur quand il reconnaît au loin une silhouette pas vraiment familière. Mais que pourtant il connaît bien. Earl Tierney. Earl ne l'a jamais vu, probablement jamais même croisé. Et pourtant, Cristian a une sympathie particulière pour lui. Il connait bien son histoire, dont il a lu les fils rouges sur internet a son arrivée en ville voilà quelques mois. La raison est aussi obscure que pleine de sens. Ciulin s'était entiché de cet homme étrange, travaillant au cimetière de la ville, et vivait chez lui, dormait dans ses bras, et lui avait donné une confiance aussi particulière que sincère. Une confiance et une affection qui auraient pu le laisser amer. Il devait l'avouer. Lui qui avait toujours couru après une sœur qui avait fuit la maison, le pays, et lui-même, cette proximité aussi simple et naturelle était pour lui un mystère. Mais voilà le maître mot : mystère. Cristian ne comprenait pas, et ne fonctionnait pas avec cette logique, faite de jalousie et de rancœur. Il traîne ses sentiments en bandoulière sans les comprendre. Il n'avait rien contre Earl, et prenait juste le rejet de sa sœur comme un fait. Sans lutter.

Mais Cristian aimait beaucoup trop Ciulin pour son propre bien. Et probablement que cela le dépassait. Il avait voulu en savoir plus, quitte à se meler, une nouvelle fois, de ce qui ne le regardait en rien. Earl était un type bien, qui avait prit un grand soin de son ainée. Si il veillait sur elle, il veillait aussi un peu sur lui. Sans intervenir. Comme un spectacteur et voyeur lointain. Ciulin était un être beaucoup trop complexe pour son frère. Mais il savait que ce n'était pas le bon moment pour lui d'intervenir dans sa vie. Il espérait que ce le soit un jour. Mais à vrai dire, il n'en était pas trop certain. La famille était un lourd fardeau. Il le savait plus que quiconque. Et il ne pouvait pas lui vouloir de fuir toute cette responsabilité écrasante, ce nom puissant et étouffant, et survivre à qui mieux mieux en se recreant une famille confortable a coup de sentiments. Il ne savait même pas si il l'enviait. Il savait juste que même avec le plus grand effort, personne d'autre qu'un Taur ne voudrait de lui. Et que même si il le voulait, il serait incapable de tisser un lien aussi fort avec quelqu'un d'autre. Sur Earl, elle était bien tombé3, et il n'avait aucun droit d'intervenir.

Il sursaute pourtant un peu quand Earl lui parle. Ça n'aurait pas dût l'étonner à proprement parlé. Pas quand il le connaissait aussi bien. Mais pour Cristian, toute les interactions sociales sont étranges, encore plus quand elles le  concernent.

Il hoche la tête, un peu mal à l'aise, et répond un laconique « Oui. » qu'il espère un peu rassurant. Le déséquilibre était beaucoup trop important pour qu'il se sente à l'aise. Earl ne savait même pas son prénom, et Cristian, en cherchant un peu, pouvait même donner sa dernière liste de course. Trop de choses a cacher, il préférait même forcer un sourire trop crispé pour lui signifiait qu'il n'y avait résolument rien a craindre.

Mais cela ne servit de rien, parce que ses doutes se confirmèrent en très peu de temps. Il n'avait pas été certain à 100% des capacités paranormales de son interlocuteur, mais il avait eu de profonds doutes. Ce qui ne l'empêcha pas de paniquer intérieurement devant sa réaction. Malgré le sourcil perplexe qui se hausse et son visage a peine impassible, Cristian est sincèrement très inconfortable devant la situation.

« Euuuuh... » Il hausse les épaules et se fend d'un ridicule. « Ouais ça arrive. » La dure vie de chasseur, v'savez....

Il est presque sûr que ce n'était pas la réaction appropriée face à cette déclaration, mais c'est plus fort que lui. Il est parfaitement incapable de savoir comment réagir à l'instant T.

Il se lève donc, et se mâchouille l'ongle de son pouce. Premier signe d'angoisse, bien qu'impoli. « Je... » ses yeux s'égarent partout, et ne savent pas ou s'arrêter. Il cherche desespérement une porte de sortie a cette situation, mais même son cerveau de génie est impuissant face à la détresse et l'angoisse qu'il lit sur le visage du protecteur de sa sœur. Et ça lui fait beaucoup plus de peine qu'il aurait pu le croire.

« Vous voulez vous m'asseoir?... »
Il lui désigne le banc, et la moindre choses seraient peut-être de lui prendre cette main qui tremble pour le rassurer. Mais ça, Cristian ne peut pas. Toucher quelqu'un c'est un pas spécifique a franchir. Un qu'il est incapable de faire. « Vous avez pas l'air bien... » Brève réflexion. « Vous avez besoin d'une ambulance? »

Non même pour lui c'était un peu trop gros. Mais il était sincèrement concerné par ce dont il venait d'être témoin.
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MessageSujet: Re: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Lun 2 Juil - 9:48

La panique sur le visage d'un homme est d'autant plus rapide à analyser que chez une femme. La panique sur le visage d'un homme est tranchante. Et la sienne est presque… déstabilisée. Il te répond oui quand tu lui demandes si tout va bien. Et hausse les épaules quand tu lui dis la vérité. Il dis que ça arrive. Mais ce que tu as vu est au-delà du danger, au-delà de tout ce qu'un mortel pense être préparer. Il réagit étrangement, se mord l'ongle alors que toi… t'es ailleurs…

Il te désigne un banc, pensant que c'est toi qui est souffrant. Il te demande une ambulance, mais tu secoues la tête. Tu grimaces et regarde autour de toi. Personne ? Parfait.

-Je sais que cela paraît. Je sais que vous me croirez pas. Je le sais ce n'est pas la première fois que cela m'arrive. Mais…

Tu revois ta vision rapidement. Cela reste malheureusement dans ta mémoire jusqu'à ce qu'une autre vision se pointe devant toi. Parce qu'aussi tu ne le contrôle pas bien, tu ne t'entraînes pas non plus à en avoir quand tu veux. Parce que c'est moche comme don. Comme le premier. Tu as des dons moches…

-N'allez pas en forêt dans la semaine… n'allez... n'allez pas…

C'est tout ce que tu arrives à dire. C'est tout… Tu regardes le ciel. Trouve une autre idée. Peut-être plus approprié s'il ne connaît pas le surnaturel. Peut-être plus parlante et mine de rien, cela joue sur l'inconscient des gens.

-Ne sortez pas à la prochaine pleine lune… Pour votre bien… votre famille.. ou vos amis..

Tu ne sais pas sa vie. Non.. Mais tentes...
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MessageSujet: Re: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Ven 13 Juil - 22:33

Si il ne le croit pas ? Diable ! Si. Il le croit. Il le croit mais il n’en montre rien. Cristian est attentif, persuadé qu’il y a quelque chose de pas clair sous cette histoire. On est pas élevé par une mère télépathe sans avoir un minimum conscience qu’il existe une logique que même son QI et son pragmatisme ne peuvent pas s’aventurer. Lui-même ignore que le surnaturel l’a caressé de sa patte voilà longtemps et que dans ses entrailles résigne le même don que celui de sa mère. Mais peut-être qu’il s’en moque un peu. Alors il fronce les sourcils, première réaction logique face à cette situation. Ce n’est pas la première fois que ça lui arrive ?

« J’veux bien vous croire. » Il vérifie l’air de rien qu’ils sont seuls. C’est le cas mais pas pour longtemps.

Et donc il est formel. La forêt lui est interdite, pour la semaine entière. Et il pince les lèvres avant de regarder sur le côté. Ça ne l’arrange pas le moins du monde. Il a des chasses à faire, et une de prévu sous peu. Il va devoir remettre à jour tout son emploi du temps. Mais si quelqu’un le menace, c’est sans aucun doute à cause de cette dite chasse. Il risque gros, mais il ne sait pas si il ne va effectivement pas s’y rendre à la pleine lune néanmoins. Certes, c’est loin d’être intelligent et digne de lui, mais la curiosité est grande. Si une grosse proie est assez virulente pour être menaçante à ce point c’est un détail qu’il ignore. Et que quelque chose de plus grand est à l’œuvre et peut l’attaquer. Ce n’est pas ce qu’il a prévu. Et la famille doit savoir. Leur sang de chasseur l’exige.

Mais à sa dernière réaction, il hausse les épaules avec pragmatisme ? La famille ? Ils ont connus pire. Largement pire. Ses frères morts en sont le parfait exemple. Sa mère pleurera bien sûr. Mais c’est un clan fort, et il n’a pas beaucoup peur pour elle. Quant à ses amis… il n’est pas sûr que ça leur arrache l’ombre d’un reniflement. Il ignore même si il peut appeler ça des amis. Il ne comprend pas trop comment ça marche. Mais il doit fortement que ça les touche outre mesure.

« Y’a pire. » Il conclue avant de désigner l’extérieur d’un vague signe de la tête. « Si on veut continuer cette conversation, va falloir qu’on sorte. »

Le musée est rempli d’oreilles maladroites et vagabondes, et s’il était presque sûr qu’aucune de ses proies n’était avec eux aujourd’hui, un bon Taur est un Taur prudent. On va voir si à la pleine lune il sera toujours digne de cette appellation. Et d’une manière générale, ils auront tous l’air de deux illuminés si jamais ils commençaient  à être écoutés par un humain lambda. Pour Cristian c’était une habitude, pour Earl peut-être un peu moins.
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MessageSujet: Re: I keep running into strangers and say "I know you" [Earl]   Dim 15 Juil - 16:47

Il fronce les sourcils, sérieux. Il semble vouloir te croire, il semble connaître ce genre de réaction. Il semble avoir un pied là-dedans. Tu ne sais pas trop comment le prendre. Au moins tu reprends ton souffle, tu reprends de la consistance et un peu de confiance. C'est devenu rare les gens bienveillant de nos jours… Il hausse les épaules par contre quand tu énonces la famille et les amis. Pourquoi ? Il n'en a pas ? Il dit qu'il y a pire. Tu fronces les sourcils et comprend un peu en suivant son mouvement de tête. Le monde. Les gens.

Les curieux… Ceux qui ne savent pas. Les humains sans dons ou aucunes capacités propre liées aux surnaturels. Et comment réagiront-ils ? Les humains lambda ? Le commun des mortels ? Sûrement qu'ils appelleront les flics, les hommes en blanc et paf. Direction l'asile. Tu te relèves alors, conscient du danger que peut représenter tes dires.

-D'accord… sortons…


Tu suis le mouvement, étrangement tremblant. Un peu pâle, vraiment pâle. Comme si tu étais vraiment malade. Tu soupires et dès que le monde semblent s'atténuer, tu soupires.

-Je suis désolé… je.. c'est extrêmement rare que je… vois réellement les personnes de mes rêves…


Si cela devait se faire traduire par un pourcentage, il est très faible. Vraiment. Tu ne connais même pas les situations des cinq dernières visions que tu as eu. Puis cela aussi te ramène à d'autres souvenirs plus problématique. Des douloureux souvenirs de rejet. D'incompréhension.

-Et encore moins qu'elles ne me prennent pas pour un fou.. Même mes propres parents ne m'ont pas pris au sérieux… ils sont morts deux jours plus tard.
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