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on vous invite à privilégier les fantômes et les petits humaiiiiiiins
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 The Air Near My Fingers (Ipolitt)

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vampire ○ kill of the night
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MessageSujet: The Air Near My Fingers (Ipolitt)   Dim 23 Sep - 16:06


– The Air Near My Fingers –
IPOLITT ET BERTUS / I'll never be fraternity, Another disease fraternity, Never believe fraternity, Just armies bored in life. I'll never be fraternity, I'll never need that brand of me. Fading the pace behind your eyes, Free to be straight for shape and size. Waiting awake and watch you rise, Go on keep feeding.. – Foo Fighters


Dans cet entrepôt haut de plafond, les voix résonnent en échos anarchiques. La bouteille de whisky passe de main en main et Bertus s'offre une franche rasade, sondant les regards embrumés de ses compagnons. Il s'est laissé entrainner par ces inconnus, des potes de bistro rencontrés une paire d'heures auparavant. Il s'est retrouvé à rire et à chanter dans une bagnole qui fonçait à vive allure dans la nuit vers une destination hasardeuse. Il savait juste qu'il y aurait du spectacle ce soir, un combat sanglant où les parieurs pourraient se remplir les poches s'ils faisaient le bon choix. Dans la vaste salle à l'ambiance glauque, la musique sourde des battements cardiaques bat la mesure, tandis que ces quelques glandus beuglent pour encourager leur favori. Bertus se la ferme. Il a misé sur le type au corps silencieux, celui dont le coeur est éteint. Le front lourd et le regard sombre, il le regarde se faire tabasser et retenir ses coups. Y'a quelque chose qui cloche.

Les mouvements des boxeurs paraissent crédibles pour un regard externe, ils en prennent plein la poire et les chocs les font grogner, les gestes sont violents et brutaux. L'odeur du sang embaume l'air et le vampire ferme les yeux quelques instants, les lèvres serrées pour museler cette envie macabre qui s'allume en lui. Un pas en arrière, puis deux, il prend le temps de s'allumer une clope et de savourer cette nicotine qui remplit ses poumons morts. Devant lui, le combat est acharné et le mec au visage de cadavre se prend un coup percutant dans le museau. Par mimétisme, Bertus grimace imperceptiblement. Il aperçoit le boxeur retomber en arrière, le crâne vibrant et les gouttes de sang en apersanteur, l'espace de quelques fraction de secondes, avant qu'il ne s'écrase lourdement sur le sol bétonné. Entre rires gras et sifflements, la victoire est déclarée et les gagnants se remplissent les poches de billets chiffonés, sans se soucier de celui qui git misérablement dans son propre sang.

Putain mec, tu m'as fait perdre cent balles ce soir. J'suis pas du genre susceptible mais pour le coup, j't'en veux un peu quand même. Bertus maugrée intérieurement et laisse son regard errer sur le corps meurtri qui morfle dans l'indifférence générale. Non pas que sa propre compassion l'étouffe mais la curiosité l'entame comme une lame insidieuse, pendant que la salle se vide et que la clope se consume entre ses doigts puis se fait écraser sous sa semelle. C'est drôle comme l'ambiance se transforme à la fin d'un combat,  les cris laissent place au silence avec une rapidité stupéfiante et il ne reste plus dans l'air que les souvenirs tristes d'un enthousiasme déjà fané. La tristesse possède un charme poétique où Bertus se vautre complaisamment, un rictus cynique aux lèvres. Sa démarche nonchalente le rapproche du blessé auprès de qui il s'accroupit, pour l'observer de plus près. Doucement, il lui tapote la joue. Sa douceur est relative.

« Bah alors, t'as décidé de pioncer ? T'as merdé, mec. T'avais une gueule qui m'inspirait confiance pourtant, enfin façon de parler. C'est quoi ton problème, t'as sauté ton p'tit dej ? J'espère que t'as une bonne excuse. »

Dans un mouvement blasé, il sort son paquet de clope pour lui en tendre une. C'est pas comme si ce merdeux l'avait mérité mais c'est tout de même le premier vampire qu'il croise sur ces terres et il compte bien fêter ça avec générosité et panache. Cheers


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MessageSujet: Re: The Air Near My Fingers (Ipolitt)   Lun 24 Sep - 8:35


Chair molestée, quelques combats qu'il essuie sans trop se soucier de ce qui peut être, en face. Il frappe, esquive, encaisse, n'y prend pas grand plaisir face à ses amateurs à l'art bâtard. Bien loin de ses rings d'autrefois, bien loin de la sueur qui coulait le long du dos sous la concentration intense. Ici, rien de tout cela. Juste les cris des hommes qui se pensent encourageants alors qu'ils ne sont que voraces, qu'ils hurlent après le sang, qu'ils veulent vivre le frisson sans en subir les conséquences. Le coucou gris semble s'ennuyer et finalement, quand on vient le voir avant le dernier combat pour lui glisser des billets sous le manteau, en échange de sa transformation soudaine en serpillière, il regarde les billets avant de hausser les épaules et accepter. Pas comme s'il avait quelque chose à faire d'une dignité quelconque. Alors il va s'allonger, pour quelques billets supplémentaires. Et sur le ring, il se laisse atteindre, mime la fatigue et la douleur terrible qu'il peut bien ressentir. Il fait mine d'être essoufflé, comme si le coeur battait encore, qu'il était prêt à sortir de son poitrail tant il s'agite sous les efforts et la violence de l'adversaire. Jusqu'au fameux coup final qui l'envoie sur le tapis. Mime encore d'un temps où il aurait eu trop la rage d'être à terre pour ne pas tenter de se relever. Où ici, plus rien ne bat. Ils célèbrent la victoire alors qu'il se contente de compter les étoiles qui auraient dû valser autour de la tête. Paul va être pas content encore. Il aurait pu rester longtemps encore, comme ça. L'argent qui remplit les fouilles, celui dont il ne trouve pas encore une vive utilité, si ce n'est pour racheter des fringues quand les siennes trépassent face aux chasses musclées. Mais une voix le déloge de son temple personnel et il rouvre les yeux, pose ses prunelles vertes sur un tout autre genre d'adversaire. Coeur qui s'est fait la malle aussi, visiblement, dans celui d'en face. Il reste silencieux un instant, à se remémorer les autres vampires croisés et se dire qu'il a pas très envie de tester sa théorie comme quoi ça serait tous des connards.

J'ai une gueule à m'chercher des excuses ?

Ça tombe, avec ce fort accent russe. Cigarette sous le museau au passage, que le coucou gris observe un autre instant, avant de s'en saisir. Il n'avait pas essayé de fumer depuis la transformation et soudain, la curiosité piqua son intérêt.

On en sent encore l'goût ou c'comme l'bouffe ? La question est légitime et il coince la clope entre ses lèvres, après s'être enfin redressé, le manque de volonté assez flagrant. On m'file d'thunes pour lustrer l'autre sans lui toucher l'bite. Patoune tendue pour un briquet ou il viendra l'allumer directement contre l'autre tige embrasée. Pas sûr qu't'ça t'fasse plus plaisir qu'ça comme explication.

Sourire de putain fier de lui-même, sur la gueule, alors qu'il tire sur la cigarette, pour emplir des poumons qui déjà n'aspirent plus rien. Et c'est dans un soupir résigné qu'il se rend compte que les papilles ne captent pas la nicotine. Même ça, sérieux ? Regard reporté sur le type face à lui.

Alors, combien d'décennies ou siècles à ton actif ?

Histoire d'évaluer à quel point ça peut être un fameux connard. Plus c'est vieux, plus c'est chiant.
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MessageSujet: Re: The Air Near My Fingers (Ipolitt)   Mer 26 Sep - 23:40


The air near my fingers
Ipolitt & Bertus


Les lucarnes du macchabée s'ouvrent sur une lueur d'insolence et voilà qu'ils se toisent dans ce grand hall silencieux. Lorsque le gaillard se décide à répondre, ses mots rugueux inspirent à Bertus une seconde de fausse réflexion avant de conclure, une moue moqueuse aux lèvres : « T'as surtout une gueule à chercher les emmerdes. » Et non pas qu'il soit le seul. Mais se grimer de la sorte ne manque pas d'ironie, vu son statut, et on peut pas savoir s'il s'agit d'humour noir ou de provocation. N'est-ce que du maquillage d'ailleurs ? Pendant que le boxeur se redresse avec une certaine mollesse, Bertus l'observe avec perplexité, analysant cet accent qui semble provenir de la lointaine Russie. La question mâchonnée contient une dose de candeur assez déroutante et il hausse un sourcil devant la sincérité abrupte de ce drôle de mec. Petit salopard de tricheur. On en aurait égorgé pour moins que ça.

« Tu pourrais au moins faire semblant d'avoir honte. »

Ses lèvres s'étirent dans un demi-sourire caustique pendant qu'il lui tend la flamme de son briquet, sans rancune affichée. Chez lui, l'escroquerie est un état d'esprit, il aurait bon dos de s'offusquer. Les clopes s'embrasent pour donner au flemmard l'occasion de savourer par lui-même. Pour un peu, ce gaillard le ferait rire, avec sa dégaine et sa façon tordue de parler. Sûr qu'il aurait ponctué sa répartie d'un ricanement plus enthousiaste s'il n'avait pas perdu du pognon dans l'affaire, mais si ce gars là le déride, c'est toujours ça de pris. Bertus devine la déception du crâneur dans sa mine blasée et il hausse les épaules, inspirant avec délectation une bouffée de sa propre cigarette. Lui-même s'exprime dans un anglais parfais, aux consonances britanniques alanguies par l'ivresse. « Ce qui est sûr, c'est que tu risques pas de choper un cancer. On s'en fout du gout, fais pas ton difficile. C'est dans la tête tout ça, de toute façon. Tu penses à profiter de tes autres sens, parfois ? » Inhalation. Exhalation. Pause. « On savoure le mouvement de la fumée dans laquelle on se love. On retrouve l'habitude des gestes, la sensation entre ses doigts, entre ses lèvres. » Et c'est exquis.

L'expression figée par le masque de mort n'offre aucun indice sur son état d'esprit et son sourire provocateur ne lui donne qu'un aspect plus macabre. Pas de maquillage, c'est du vrai. Les dessins indélébiles n'ont pas souffert des coups ni des traînées de sang. Et ce timbré là veut savoir son âge, comme s'il voulait évaluer ses chances de s'en tirer ou de se faire rétamer la gueule pour de bon. Bertus secoue la tête négativement. Son compteur n'a pas encore atteint le siècle. Parfois, la notion d'éternité lui glace les sangs, c'est une perspective qu'il ne parvient pas à concevoir et qui lui donne systématiquement une sensation de vertige désagréable. Il grogne, vaguement maussade. « Au moins le double de ton record. Et en ce qui te concerne, je doute que t'ailles bien plus loin. T'as été transformé quand, hier ? » Bon dieu, ce mec n'avait pas encore eu le temps de s'en griller une avant ce soir. Il est tout frais, un nouveau né ou presque...




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MessageSujet: Re: The Air Near My Fingers (Ipolitt)   Ven 12 Oct - 16:10


C't'une seconde passion, les emmerdes.

Bout de lèvre encore qui se soulève, la babine prompt à sourire, qui indique que clairement, non, il n'avait honte de rien. Que la survie implique bien des sacrifice et que parmi ceux-ci la dignité en faisait parti. Alors il s'en fiche bien, hausse les épaules, l'air de répondre à cet autre parasite qu'il lui laissait volontiers la honte. Gros, j'ai tellement aut'chose à penser, si tu savais. Et sans doute que le vampire d'en face se doute de la moitié d'entre elles. Il prend la cigarette, découvre la douce déception qui est la seule à venir habiller le palais. Tristesse que de se savoir à ce point privé du monde qui pouvait être celui des Hommes. Ce n'était pas un grand fumeur par le passé, rarement même. Il écoute donc ce que l’aîné peut bien vouloir faire passer comme message, fronce quelque peu les sourcils, avant de retenter en prenant en compte tous les paramètres. De ce rappeler comment la fumée traverse la gorge pour se loger dans des poumons sans plus d'air. Sensation particulière, picotement certain sous le sternum.

Hum...

Rien d'autre à rajouter, parce que ça lui arracherait la gueule de donner raison à un congénère. Trop méfiant encore le coucou gris, trop de mauvaises expériences pour ne pas le regarder du coin de l'oeil avec cette défiance naturelle, pour réclamer après l'âge afin d'évaluer ce qu'il pourrait en être avec ce type-là aussi. Il plisse le regard à la réponse, ne sait quoi en penser. Veut dire quoi, que t'es un jeune ou vieux con ? Nouvelle bouffée enfumée, avant de hausser les épaules.

Trois ans. Il s'assume. Puis il rentre dans le vif du sujet. C't'une menace d'mort ou c'juste un étalage d'bite sur l'ring ? Autant être fixé. Me laisserais pas me faire caner comme ça, crois-moi. Qu'j'aime ap l'chauve souris géantes... Soupir alors qu'il se redresse finalement, sans se soucier du corps contusionné, coton imbibé des douleurs qu'il ignore à cet instant. T'peux crever à tout moment gros, bat les couilles d'l'gueule ou l'âge.

Et finalement, ironiquement, en trois ans il a éloigné pas mal de soupçon à cause des tatouages justement. Jamais on irait imaginer un vampire si peu discret. Créature de la nuit qui à la lumière ressemble trop au démon pour qu'on se dise qu'il en ait réellement un. Ironie palpable de la vie, comme si finalement, le créature avait eu un sens de l'humour douteux mais avéré.

T'quoi, juste un con ou un chien d'chasseur ? Sans doute la pire espèce qui puisse être, dans la tête d'Ipolitt. Les chasseurs transformés qui traquent le son qui ne s'écoule plus des poitrails. T'avais pas l'air trop mal jusqu'là, c'dommage.

Provocation lancée, lui debout, prêt à balancer la clope pour se défendre si besoin est. L'instinct qui lui hurle que la survie prévaut au reste. J'ai quelqu'un qui m'attend pour le petit-déj. Alors crois pas que tu pourras me briser le cou si facilement... Animal prêt à sortir les crocs, prêt à faire couler un sang qui ne sera pas le sien, les muscles encore prêts à se battre jusqu'à s'éclater contre le visage d'en face. Trop à perdre. Et toi ?
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MessageSujet: Re: The Air Near My Fingers (Ipolitt)   Hier à 15:08


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I absorb the power! God help me, all his foul knowledge, all his terrible powers -- flowing into me!! That which I hate most, I have become -- the better to destroy it! And now, I have the power to destroy them all! (--Eric Brooks (Earth-616)

L'esprit de Bertus s'égare un instant tandis qu'il soupèse le poids de ces trois années. Que valent-elles ? Quelques poussières dans le monde de l'immortalité. Il cherche à se souvenir des émotions qui étaient les siennes lorsqu'il se trouvait au même point, s'englue un instant dans ses souvenirs, rendus encore plus poisseux par l'ivresse. Dans ses fractures, ses colères et ses obsessions, il doute d'avoir réellement évolué. Une constatation atrocement lucide que seul l'alcool lui permet, dans un instant fugitif de remise en question. Quelle drôle d'idée. Il se dépêche rapidement de l'enterrer pour retrouver la mauvaise foi si douce dans laquelle il se vautre. Distraitement, il perçoit la question enrobée de méfiance et le coin de ses lèvres s'étire dans un rictus.

« J'étale jamais ma bite dans le vide, ça fait mauvais genre. Quand je décide de l'exposer, je l'érige fièrement avant de m'en servir, c'est tout de même plus glorieux. Et constructif.»

Quand on l'accuse de vantardise alors qu'il n'y songeait même pas, Bertus se doit d'en rajouter trois couches. Aller dans le sens du reproche jusqu'à le dépasser, c'est devenu un genre de réflexe. Néanmoins, il veut bien reconnaître que le Macchabée n'a pas tort. Il lui concède un dodelinement de tête, un peu las.

« Ouais ouais, n'importe qui peut recevoir un piano sur le crâne en sortant de sa librairie, c'est bien connu. La grande faucheuse nous attend tous au coin de la rue, comme on dit. Mais quand tu te maquilles comme elle, ça devient de la provocation.»

Une attitude défiante qui ne manque pourtant pas de panache et qui rend Bertus curieux. Cette façon de refouler la douleur du corps meurtri transforme l'attitude du jeunot. Le boxeur qui se couche donnait une image pathétique mais celle-ci s'efface quand il parle. Le mec au drôle de verbiage s'est redressé avec une fierté remarquable, son masque toujours figé dans la même expression impénétrable. Visiblement, il n'aime pas les vieux. Une crise d'ado de vampire, ça existe ? Bertus inspire une bouffée songeuse, le regardant se poser face à lui sans la moindre peur affichée. Paranoïaque ou suicidaire ? Les nouvelles réparties sont déconcertantes. Bertus marque un léger temps d'arrêt face aux soupçons qui lui sont crachés. Touché. Gonflé d'amertume, son cœur a pourtant appris à rire de ses propres tourments, par gout pour l'ironie. Le ricanement surpris qui lui échappe est sincère.

« Con ou ennemi ? J'ai l'embarras du choix, laisse moi réfléchir... »

Sa voix grave s'étire un moment, les mots répercutés en échos sinistres dans le vaste entrepôt avant d'être assouplis par un ton tranquille.

« Les chasseurs tranchent les têtes, ils ne prennent pas le temps de taper la discute avec leurs cibles. Sauf quand ils sont très bavards.» Lui-même a toujours eu la langue bien pendue, il doit reconnaître. Dans un geste pacifique, il écarte les bras, prouvant qu'aucune lame n'est logée dans sa ceinture. Plus comme autrefois. « J'ai toujours aimé Blade, cela dit. D'ailleurs, je me fais appeler Eric Brooks. Et toi, Ivan Ivanovitch ? »

Choisir un tel surnom pour se présenter aux Sang Coureurs n'est sans doute pas plus prudent que d'arborer un masque de mort. Pas moins cynique. « Si les emmerdes sont ta deuxième passion, je me demande quelle est la première. La castagne ? J'ai trente ans de plus que toi. C'est peu, comparativement aux Mathusalem, mais si tu te frottes à moi, je doute que tu aies le dessus. On peut tenter pour voir, si tu y tiens. Tu parierais sur qui ?»




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