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 Ton absence est la pire des présences. • Oliver

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paranormal ○ walk the line
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MessageSujet: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:01

Oliver Harvey
Le temps sépare plus qu'il ne répare.



○ âge › 33 ans, âge prétendu d'un Christ abandonné. ○ date et lieu de naissance › Cri poussé aux côtés de son frère le 2 Novembre 1984 à Blackwater Falls. Premier concert cacophonique des jumeaux Harvey. ○ profession › Il voulait rendre au monde sa capacité à tourner noblement. Il s'était fait éclairé parmi les hommes, à vouloir sauver la planète des aléas funestes. Ancien chercheur dans le développement durable, scientifique appliqué, écrivain de thèses autour de l'écologie et de l'exploitation agro-alimentaire. Mais le boulot est désormais plaqué, les efforts inutiles, la ville lui offrira autre chose si elle parvient à l'accepter. Car lui, il ne sait plus comment tourner. ○ situation amoureuse › L'alliance marque un rayon de lumière blanc, qui se reflète dans son oeil morne. Il n'est pas encore prêt à la retirer. Pas encore prêt à voir la vérité qui l'étouffe, qui harponne ses grands yeux vides, au point que parfois les pleurs de son fils soient la seule chose capable de le tirer du lit. Le veuvage est son fardeau, depuis peu. Les épaules sont lourdes de culpabilité.  ○ orientation sexuelle › Peu importe les corps quand le coeur y est. Le sien se cogne dans les murs, à se perdre dans le noir.  ○ situation financière › Relativement confortable, de part ses recherches et ses publications. Il vit encore de ses économies. ○ don et niveau  › Manipulation psychique, niveau trois récemment atteint dans le prix des larmes et des nuits blanches. Don qu'il exècre, pouvoir qu'il renie, les paranormaux ne sont que des chimères arrogantes à ses yeux. Félons qui se prétendent Dieux sans puissance sur le destin. ○ groupe › smoke and mirrors ○ avatar › Bryan Dechart○ crédit › vocivus & wild heart
○ pseudo › Harfang     ○ et à propos de toi ? › Je crois que je suis atteint de Multiplicationnite aigüe   ○ comment t'es arrivé ici ? › oh come on. ○ un dernier mot ? › Je suis le gentil frère, n'ayez crainte.    
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Calme ○ Mélancolique ○ Honnête ○ Bourré de principes ○ Peu souriant désormais ○ Droit ○ Juste ○ Loyal ○ Fidèle à sa famille ○ Taciturne ○ Introverti ○ Bègue suite à son trauma, trouble qu'il combat depuis l'enfance ○ A du mal à vivre en société ○ Solitaire ○ Père poule et tendre à souhait pour son fils ○ Perdu ○ Observateur  ○ Cartésien au possible ○ Effacé ○ Mal dans sa peau ○ Discret ○ Un brin âcre ○ Se déteste profondément ○ Dort plus que de raison ○ Amoureux de la nature et respectueux de la Vie au sens large ○ Paradoxalement allergique aux plumes et fait un peu d'apnée du sommeil depuis peu.
(Mouth)  Oliver a la bouche qui tressaute, des lèvres qui ne répondent pas aux impulsions des pensées soudaines. Les mots s'accrochent au bord de la peau fine pour se décomposer, fêlure d'enfance qui avait réussi à disparaître avant de resurgir depuis peu. Peter et Nathan sont les seuls à plus ou moins échapper à ces phrases distordues. Les inconnus peuvent encore attendre. Alors Oliver préfère encore s'exprimer à l'écrit, au fond de sa poche repose une sorte de clavier numérique quand le mutisme reste la seule solution de repli. Fuite en avant, pour tout oublier.
Oliver voudrait hurler sans que ça ne s'écorche. Mais Oliver a la bouche qui tremble, inlassablement.

(Mind) Oliver a le cerveau en ébullition. Les mains contre ses écoutilles auditives qu'il veut fermer, pour ne plus s'entendre penser. Le don rampe en lui comme une tare familiale, particularité qui ne lui a jamais rien apporté de bon. Oliver a peur. Oliver ne veut pas contrôler les foules. Oliver veut rester cet homme qui obtient ses résultats par la seule force de son travail, sans aide, sans triche. Oliver est ce genre-là. Ces personnes qui tiennent aux efforts pour parvenir au but fixé. Il se sait maudit, pourvu de cette capacité à altérer les jugements, à modeler les esprits comme il le voudrait. Et ce n'est en rien un atout. C'est une plaie qu'il aimerait cautériser. Alors Oliver délaisse ses tympans pour se laisser dans un coin de silence, sans bruit, sans personne. Sans volonté de contrôle. Sans tentation de se perdre, de tomber dans la faille de ses pouvoirs terrifiants.

(Life) Oliver a les jambes en coton. Il est parfois dur d'avancer, se dit-il, face au scandale planétaire, aux vies sacrifiées pour le seul compte de l'égoïsme ethnocentrique. L'Humain ne sait plus disposer de ses ressources, au nom d'un progrès défiant l’aliénation. Il s'y oppose, de part son engagement moral et ses principes poussés. Le naturel l'habite, les vies sont choyées. Vegan depuis sept ans, végétarien depuis dix, adepte des circuits courts et du recyclage, du local et du respect des tâches de chacun. Tout animal se voit pourvu d'un droit au bonheur. Il est parfois dur de l'atteindre, se dit-il, les pieds enlisés dans la boue des crimes et des chairs cassées.

(Blood) Oliver a les yeux creux. Ils ne rayonnent plus vraiment, pas autant que ceux de Peter. Peter et Oliver, les deux faces de deux oeufs, les faux-jumeaux si complets dans leurs opposés. Sang partagé, indéfinissable lien de ceux qui ont vécu ensemble pendant des mois au sein du même corps. Ils se ressemblaient, pourtant. Même lumière dans l'ambition, même force et rage de se sentir quelqu'un. Oliver émanait, tout autant que son double. Oliver se targuait d'aimer, de croquer les occasions à pleine dent, pour le bien commun avant le sien. Energie d'altruisme, de donner avant de recevoir. Quitte à s'épuiser. Désormais, il espère de toute son âme que son fils Nathan saura faire preuve de ces qualités là, quand il l'observe grandir, le regard se gorgeant de petits détails d'amour profond pour la chair de sa chair. Il l'espère, tout au fond, car lui-même n'en est plus capable. Oliver a les yeux abyssaux, eaux profondes qui noieront les jours heureux.

(Death) Oliver a le coeur qui ne bat plus. Anomalie dans le carcan, palpitant à l'arrêt, il touche son torse et ne reconnaît rien. Il se sait vivant, pourtant, à osciller entre les bribes de souvenirs et les regrets qui l'abattent sans cesse. Pantin de sa propre faiblesse, d'un amour qui s'élance et relance comme tout autant de piques qui viennent le transpercer. Il revoit le corps doucement bouger, porté par sa propre gravité. Thanatophobie exacerbée désormais, paranoïa aiguë de perdre les aimés, que Nathan s'étouffe dans son sommeil ou que Peter finisse par tomber. Volonté de rester seul, de dormir sans repos, paradoxe d'Homme qui ne sait plus avancer. Garçon qui ne regarde que derrière lui, hanté par les ombres.
Oliver a le coeur qui ne bat plus. Helen l'a serré entre ses doigts avant de marquer son cou.

○ Comment vis-tu ton quotidien à blackwater falls ? › Succession de tic-tac incessants qui vrillent les tympans. Les jours s'écoulent comme des gouttes au fond d'un évier sec, sans plus de larmes pour le remplir. Vide, Oliver l'est tout autant que cette ville qui l'a vue grandir, remplie désormais à ras-bords d'un air qu'il ne reconnait pas. Un tas de choses ont changées. Ou peut-être est-ce lui. La seconde option paraît juste, quand il sait pertinemment que le coeur ne se remettra pas, peu importe son lieu de rédemption. Les lumières de l'enfance ne s'allument plus. Les rues sont grises. Les rues sont mornes. Cette ville est à l'image de celui qui la regarde, depuis la fenêtre de sa chambre, sans réellement oser sortir de sa prison d'acier.

○ 2 Novembre 1984 - 1994 › Naissance d'Oliver, poupin Harvey, confiné auprès du frère au creux du même berceau. Grand soleil. Joie et tendresse dans la famille, les nuages sont encore loin. Oliver se fait plus effacer que la goutte d'eau qui lui sert de jumeau, sang partagé tout comme leur complicité, malgré des caractères qui diffèrent petit à petit. Les enfants sont inséparables, du moins, le croient-ils, aussi naïfs qu'ils sont de leur jeune âge et d'une innocence propre aux bien-heureux. Ils se lient même d'amitié, tout deux, avec ce jeune voisin, un peu étrange, un peu unique. Le fils Beaulieu, Hélios, petite âme de la maison voisine sans couleurs. Les garçons la peignent de leurs jeux, colore la vie sans en attendre le moindre soupçon de gris. Oliver le sent, déjà, ce poison qui coule en lui. Des pensées trop fortes qui se répètent chez les autres, des hasards et des suggestions qu'il murmure, comme un tour de magie qui l'amuse encore à cette époque.

○ 1995 › Les nuages se gonflent. Ils crèvent parfois et les insultes pleuvent, les disputes et les cris entre les parents Harvey. Les vies s'insupportent entre elles. Les tensions apparaissent et disparaissent, épuisent pour revenir à la charge et transperce le contrat de mariage d'un canif bien placé. Quelques regards vers Peter, le plus turbulent des deux. Des accusations en silence sur l'enfant unique en son genre. Oliver est loin de le penser responsable. Rien n'est de leur faute. Il sait que les adultes ont leur problèmes, mais c'est le regard larmes qu'il voit son jumeau s'en aller. Parents divorcés, frères séparés. L'injustice frappe, le tonnerre gronde. C'est un vide irremplaçable qui provoquera le début des bégaiements. Appels à l'aide en balbutiant. Rendez-le moi, rendez-le moi, c'est mon frère, c'est mon frère à moi !

○ 1998 › Averses pesantes. Elles ne cessent pas, elles ne cessent jamais. Oliver, au-milieu de la pluie, subit des séances approfondies d'orthophonie et de travail de chant pour se débarrasser de son bégaiement. Goût pour la chanson qui se développe comme une forme de passion. Il grandit plus ou moins seul, toujours aux côtés d'Hélios. Années d'école ensemble, amitié qui grandit dans la mesure du possible. Hélios est spécial. Oliver l'accepte. Ce n'est pas le cas de tout le monde. Collège difficile. On le rejette, le gosse Harvey et son pote bizarre, on les empêche de sortir du moule. Baraqués qui s'indignent face aux différence. Il y en a un, Jim Orthega, gosse latino qui roule des mécaniques. Olive en fait les frais. Racket, humiliations, affaires innocentes qui tournent au harcèlement. Et un jour, la pensée se précise. La rébellion prend forme dans les yeux sombres du garçon. Seul instant de colère formulé sous un dernier coup de poing. Tu dois disparaître.

○ 15 Juin 1998 › L'été perce et le soleil recouvre le corps retrouvé en forêt. Jimmy boy avait obéi. Bel et bien disparu. Plusieurs jours que ses parents le cherchaient, au comble du désespoir. Pièces de chairs près d'un arbre, ramassées morceaux par morceaux. Victime d'horreurs de passages. Wendigos, marmonneront les chasseurs locaux entre eux. La police conclue à un meurtrier lambda, lance des recherches infructueuses. La famille est en deuil. Madame Orthega pleure, renverse le monde de ses mots de mère malade de chagrin. Jim devait rentrer directement après les cours, pourquoi il est allé se perdre là-bas ?! Demeure à l'opposé de la forêt. Oliver l'apprend. Oliver l'entend. Oliver ne pleure pas. Oliver a trop peur, désormais, de s'accuser de ses larmes. Peur de lui-même, aussi. La mort dort déjà en lui. Silence. Déni. Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi. Et le petit monstre s'endormira sur cette histoire, sans jamais en parler à quiconque.

○ 2002-2005 › Aube de vie nouvelle. Lycée terminé, il est l'heure pour le garçon de tracer une voie nouvelle. Il se dirige vers Montréal et s'oriente vers des études poussées, pour ne penser qu'à elles, se jeter à corps perdu dans le travail sans avoir à sociabiliser outre mesure. Contact maintenu avec Peter, développé durant les vacances depuis la séparation. Hélios, également, n'est pas oublié. Points d'ancrage durant ses mois de labeurs à L'Institut National de la Recherche Scientifique, choix de carrière s'orientant vers l'écologie et les recherches pointues dans le domaine de la préservation de l'environnement, de l'exploitation agro-alimentaire et du réchauffement climatique. Déménagement progressif à Québec, pour intégrer spécialement le pôle spécifique de l'INRS, Eau Terre et Environnement. Temps au beau fixe. Rayons ardents à venir.

○ 2006 › Elle a cette beauté solaire, immaculée, ces mots de sages et ce rire à se damner. Helen est la première, l'unique, à réveiller ce besoin de chaleur, au creux de bras tendres. Helen se fait salvatrice, Helen se fait sienne, il se fait sien, l'Amour nait sans avoir besoin de le chercher. Ils s'aiment de cette passion de presque adulte, noyés dans un climat sans cumulus. Atomes qui s'accrochent, tendresse grandissante, les jeunes gens se promettent l'impossible et le merveilleux, pleins de cette ivresse des moments qui chassent les ténèbres. Elle se fait Reine, Helen, pour aimer le Fou.

○ 2007 - 2017 › Années d'idéaux, de bonheurs sans heurs. Années si calmes que la tempête elle-même en fût surprise. Le couple fait figure d'idéal, de complicité mutuelle si forte qu'elle semble impossible à briser. Et le problème ne vint pas d'eux, non.
Le problème vint du monde. Le problème vint du temps, des hasards, des douleurs à l'égo et au capital. Oliver, alimenté par son travail, ses publications, son poste de chercheur au sein de l'Institut obtenu suite à son diplôme. Helen, employée importante d'une grande compagnie suite à l'obtention du sien. Faits qui roulent quand l'élément Peter s'ajoute à l'hypothèse, qui renverse tout pour l'application de son propre travail. Le jumeau journaliste soulève un scandale au sein de l'entreprise pour laquelle Helen travaille. Place perdue, licenciement, ennui. Premier pas vers des demains inégaux.
Oliver tente de tenir le ménage à bout de bras alors que son épouse devient aigrie. Elle lui demande l'impossible, s'énerve avant de s'excuser, de pleurer à chaudes larmes contre lui. Dépression pesante. Problèmes d'argent. Crédits à payer, ambitions revues à la baisse. Le couple tente de s'en sortir malgré tout. Helen a la tête hors de l'eau, retrouve un petit poste de professeur de chimie dans un collège. Mais une autre nouvelle tombe, fin 2016 : elle est enceinte. De jumeaux.
Oliver sourit, Oliver n'attendait que ça, Oliver chasse les troubles orageux à coups de promesses, d'une vitalité qu'il doit avoir pour deux. La grossesse se fait pourtant compliquée, fatigue extrême pour l'épouse, et le petit double est absorbé in utéro. Deuil avant même d'avoir pu connaître l'enfant. Nathan Harvey naîtra seul, en Juin 2017. Mois de mort du jeune Orthega, des années en arrière. Mais Oliver l'oublie. Oliver ne voit que son fils, son monde désormais, son Tout à élever.
Nathan naît donc, et sa mère le refuse. Helen souffre. Helen voudrait aimer son fils, Helen voudrait de tout son coeur sortir de cette spirale d'enfer qui prend forme dans sa tête. Elle délègue tout à son époux, qui prend en charge le foyer. Et sombre, devant ses yeux affaiblis par les nuits sans sommeil.

Alors Oliver prend cette décision folle, réveille ces instincts ancrés dans son esprit, pouvoirs primaux rejetés au-loin. Il l'utilise, ce don. Il assume, en secret, ce qu'il est. Pendant de longs mois, il s'acharne à implanter des pensées positives dans l'esprit de son unique amour, il se fait maître d'une cervelle en bouillie qu'il enchaîne à un bonheur qu'il veut total. Ne te fais pas de mal. Lâche tout ton fardeau. Viens, sortons. Souris, mon amour, regarde le soleil. Regarde ton fils, comme il te ressemble. Regarde-toi, et retrouve celle que tu es. Retrouve-toi. Quotidien intensif pour celui qui s'était promis de n'être qu'un humain parmi les autres. Marathon de titan contre le monstre qui prend possession de celle qu'il aime. Corps qui finit par lâcher, au prix de séances impossibles. Oliver s'endort, trop longtemps, son contrôle s'efface, le naturel revient au creux du mental abîmé de son épouse. Helen lui aura souri, comme promis.

Une dernière fois.

Il s'est épuisé, Oliver, à jouer avec la vie.

○ Début Octobre 2017 › "Helen Moreau, épouse Harvey. Née le 09/12/84. Retrouvée par son époux, Oliver, pendue à son domicile. Décès estimé à 10h00 du matin. Suicide avéré, note retrouvée sur la table basse du salon."
Il l'avait toujours détesté, ce lustre. Helen l'avait choisi sur un coup de tête. Il jurait avec l'ensemble de la décoration. Oliver le fixe depuis des jours, berçant Nathan sans mère. Enterrée depuis, cérémonie alourdie par la grêle au coeur. Les pièces sont plus sombres. Les fleurs ont fané. Les photos sont retournés, les escaliers craquent bien trop. Les voisins sont terribles, compatissants comme des bêtes sirupeuses. Tout a viré au cendré. Le monde tourne mal.
Tu as vu, ma chérie, comme c'est laid, la vie sans toi ?
Reviens Helen, et je te promets
Je te promets toutes ces couleurs que l'on voulait rendre au ciel
Qui se crève à ton absence.


○ Mi-Octobre 2017 ›Le souffle se fait court, dans le froid de l'Automne. La ville accueille le garçon et l'enfant. Les yeux se perdent sur les néons, les magasins, les gens. Tout est gris. Tout a changé, depuis le temps. Oliver regarde la vie défiler, Nathan endormi près de lui dans le taxi qui le conduit chez son frère. La maison de Québec est mise en vente. L'air y est devenu irrespirable. Il caresse, d'un doigt, la rondeur velouté de la joue du bébé. Sans sourire, pas encore. Impossible. Trop tôt. Deux semaines, ce n'est pas assez.
Blackwater Falls se pose en alliée. Ville de son premier crime, de ses premiers pleurs. Armes pour empoigner l'avenir trouble. Incertain. Besoin de guide, au fond. Peter saura, lui. Il le faut. Il le faut.
Arrêt du véhicule, la demeure s'étend. Bienvenue à la maison, en attendant les dernières neiges.
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paranormal ○ walk the line
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:01

IL EST LÀ !!



COME AT ME BRO !

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paranormal ○ walk the line
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:05

Re-wilcomeee on le mangerait ce ptit homme amuse toi bien avec lui
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:25

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hunter ○ ultraviolence
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:33

oh il m'a l'air bien pipou, viens par là.
rebienvenue chez toi, effectivement il faut la soigner ta multiplicationnite aigüe.
bonne rédaction.
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demon ○ breaking bad
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:36

rebienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:37

re-bienvenue
il promet ce petit-là aussi!
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 10:45

je ne connaissais pas l'avatar, mais j'adore
et puis tu sais déjà ce que je pense de ton personnage
trop trop trop hâte de vous lire !
rebienvenue chez toi, tu sais où nous trouver si tu as besoin

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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 13:50

Rolala le bro de Pete + l'ava (Connor, bb) Et le tout avec ta plume, c'est pas humain
Re-bienvenue par ici
Je te souhaite de t'éclater avec ce nouveau petit mais je ne m'en fais absolument pas pour toi Bon courage pour la rédaction
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Dim 7 Oct - 17:45

rebienvenuuuue I love you
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Lun 8 Oct - 7:55

rebienvenue chez toi
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Lun 8 Oct - 12:03

Le frangin du psychopathe Tu vas essayer de le raisonner hein dis dis dis ?
Rebienvenuuuue sinon j'adore l'ébauche de ton personnage, son histoire est géniale et franchement, waw
J'ai hâte de voir les jumeaux en action

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I loved and I loved
and I lost you, and it hurts like hell.

(a):
 
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hunter ○ ultraviolence
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Lun 8 Oct - 12:06

ce perso si cooooooool. je suis trop fan sérieux. I love you
rebienvenue à la maison en tout cas. bon courage pour la fin de cette fiche, et hâte de voir les frangins en jeu huhu.

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keur keur :
 
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Mar 9 Oct - 9:32

Vous êtes tous la pipouserie incarnée, mais ça change pas haha, j'vous aime tout doux et je fond devant vos re-bienvenutages. !!
RH, c'te maison du love
Du coup c'est fini, je suis la pls et la fatigue, mais céféééé
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   Mar 9 Oct - 9:56

Cette fiche
T'es vachement plus gentil que le bro, please love me
Bref, t'es chez toi, je te dis pas bienvenue alors que j'ai même pas fini ma fiche ( ), mais en tout cas j'ai hâte de jouer avec toi (non t'as pas le choix)
Bonne validation !
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MessageSujet: Re: Ton absence est la pire des présences. • Oliver   

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Ton absence est la pire des présences. • Oliver

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