Revenir en haut
Aller en bas



 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
on vous invite à privilégier les fantômes, les djinns et les petits humains
nous sommes présentement en hiver 2017-2018 (décembre, janvier, février) I love you

Partagez | .
 

 Prisonnier [w. Amon]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auteur
Message
avatar
hunter ○ ultraviolence
messages : 16
double-compte(s) : Jhælynra Korobæl
crédits : (c) Schizophrenic
MessageSujet: Prisonnier [w. Amon]   Ven 19 Oct - 23:38

Courir. Courir.
Le souffle court, les bras se propulsant en avant avant de revenir en arrière, donnant plus de puissance et d'élan. Les jambes se croisaient sans jamais s'emmêler, dictée par une tête pleine d'un seul et même objectif : l'annihilation d'une cible.
Lachlan s'était renseigné pendant des jours, même des semaines, sur des saloperies qu'il avait cru croiser dans la forêt, au sein d'un clairière un peu pénible à atteindre. Sans donner exactement les coordonnées de l'endroit, il avait contacté son réseau pour comprendre ce qui pouvait y venir. En plein jour, il était allé y faire des recherches, pister, relever les indices qui pouvaient le conduire à une conclusion. Il devait absolument savoir quelle était la créature qui rôdait par ici, en ce moment.

Ce soir là, il avant attendu que la lune soit plein et haute dans le ciel. Il avait mesuré tout ce qu'il fallait et s'était armé de ses fidèles outils. Il hésitait encore sur le type, mais était sûr de la manière à en venir à bout. Et alors c'était partit, il ne s'arrêterait pas.

Son adrénaline commençait à envahir doucement ses veines, son sang, pour couler plus rapidement dans le système nerveux. Ses gestes et ses réflexes étaient précis, définis : il savait quoi faire. Sa masse ne lui faisait pas perdre en agilité au contraire, il connaissait ses points forts et ses points faibles. A lui de les exploiter.
Il avait quadrillé la zone, s'était servis de son GPS pour comprendre le relief avant de trouver des chemins au point de reconnaître chaque branche qu'il croisait. S'il se démerdait bien, alors il contournerait la bestiole pour la prendre a revers, l'isoler et la broyer définitivement.

Ses pas ne s'arrêtèrent que lorsqu'il se trouva près d'un arbre creux dans lequel il se réfugia un moment pour reprendre son souffle. Il avait traversé une partie du sous-bois et s'était aventuré en territoire ennemi. Il comprenait qu'il était observé mais sa main tenait toujours fermement son arme blanc à la lame en argent. Sa poitrine gonflait et dégonflait au grès de ses souffles courts, alors que ses yeux céruléens observaient les alentours. D'après ses calculs, il était en avantage.

Lachlan se déplaça comme ça plusieurs fois, tout en tournant autour d'un seul point. Ça allait vite et ça lui demandait beaucoup d'énergie mais toute cette folie le tenait en haleine. Savoir qu'il allait faire saigner une engeance ce soir lui procurait une joie qui venait presque flirter avec la folie psychotique. Lorsqu'il passa à l'action, se jetant sur une carcasse en train de se repaître, il fut confronté à un premier problème : ce dans quoi il avait planté sa hache avait l'air mort. Il se recula, fit un bond sur le côté, avant de voir qu'il s'agissait d'une goule penchée au dessus d'un débris de corps humain en putréfaction. Sauf que cette dernière était morte, presque desséchée.
Le temps que son cerveau ne réagissent et que ses pensées ne se fassent entendre dans son cœur, il comprit qu'il avait sauté dans un piège. Que celui qui courrait après l'autre, n'était pas la bonne personne. Au moment où il désirait bouger, se mettre en retrait, une ombre trop rapide pour lui vint le faucher, l'envoyant à terre -non sans un couinement pour la bestiole- et profitant de sa surprise pour prendre l'avantage. Ayant lâché son arme sous le coup, il du lutter en corps à corps avec l'horreur chasseresse qui lui écumait dessus. Ses poings se brandirent dans ses os mous et ses jambes venaient exécuter une prise qui lui permettait de ne pas se faire dévorer le visage.

Leur corps se déplaçait pour rouler un peu plus loin sous la lutte et ce ne fut que grâce à une idée de génie que l'écossais arriva à récupérer sa hache pour la planter dans le crâne de la goule. Pensant être débarrassé et reprenant son souffle, il du faire face à deux bêtes, difformes. Et il le comprit immédiatement : c'était fuir ou mourir.
Ses pas se précipitèrent dans les bois mais comme il le savait, il n'était pas en terrain conquit. Et quand la lune décida de se voiler, lasse de regarder ce spectacle qui durait un peu trop longtemps à son goût, Lachlan se retrouva aveugle.
Il trébucha dans un premier temps, mais continua de se relever, de jeter son arme en espérant toucher quelque chose, avant de se remettre en route. Il entendit des couinements, des grattements, des cris parfois et il ne se fit rattraper qu'au bout de plusieurs dizaines de mètres. Les deux s'acharnèrent sur lui et bien qu'il les blessa grièvement, elles ne le ratèrent pas non plus. Le type pensait alors mourir ici, seul, dans le noir, tout ça à cause de sa précipitation. Quel con !

Sa vue devint floue, ses sens également. Il n'avait plus la maîtrise de son corps et de ses gestes et la seule chose dont il se souvenait, était un grand flash lumineux avant qu'il ne s'évanouisse.
~
Lachlan revint à lui. Il n'avait pas froid, il était confortablement installé et ne pensait pas à ses blessures. Au contraire, il se trouvait plutôt bien. Sauf que son inconscient brava tous les filtres qu'il avait l'habitude d'adopter, et vint directement lui imposer les visions de la veille au soir. Mort, puanteur, sang, violence. Son coeur rata un battement et il ouvrit les yeux.

La lumière ambiante était faible mais présente et au dessus de lui se tenait un plafond bien fait et décoré. Bien, ce n'était pas son squat naze. Lorsqu'il tourna la tête, il ne vit personne à côté lui. Bien, pas de MST ce jour là.
Dans un premier temps, il chercha à se lever. Ses bras commencèrent à bouger, à le soutenir, mais forcer sur sa ceinture abdominale lui arracha un grognement guttural digne d'une bête primitive, le faisant se recoucher immédiatement. Il voyait son torse bandé et dépourvu de sa veste et son t-shirt. Idem il devinait qu'il n'avait ni chaussette, ni chaussure.

Le type ne reconnu rien de l'édifice dans lequel il se trouvait mais il comprenait qu'il était en sécurité au vu de son état. Non loin, la silhouette d'un homme se découpait, avançant vers lui Tha mi càite ? Un relan gaélique sortit de sa bouche, trop fort et trop intense pour être un mensonge. Se rappelant par la même occasion que ce n'était ni son oncle, ni son frère et encore moins sa tante, il se racla la gorge pour articuler durement, ce ton profond et sourd encore ancré dans sa gorge Je suis où ? Il avait littéralement traduit ce qu'il venait de dire.

Lachlan avait un très fort accent qu'il n'avait jamais perdu. Il s'était légèrement affaissé avec les années de vie ici mais il n'était pas devenu anglais ou américain pour autant, au contraire. Ca n'avait fait que renforcer ses origines brutes. Il ne l'avait jamais caché et ne comptait pas le faire.
Ses mains vinrent frotter son visage alors qu'il se redressa légèrement au prix d'un certain effort. Lorsque des tasses un peu trop ouvragées pour lui furent posées sur un guéridon adjacent, il leva un sourcil, estimant silencieusement qu'il n'allait pas boire de la pisse chaude Si vous voulez vraiment que j'aille mieux, un Scotch sera plus efficace. Il passa les mains sur ses cheveux, les sentant emmêlés sans trop être en bataille. Ça parferait le look sauvage, soit dit en passant. Sauf que son but immédiat était de rentrer chez lui, d'avertir ses pairs que des satanées créatures rodaient dans les parages et qu'elles allaient très certainement chercher à se venger...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
djinn ○ heaven can wait
messages : 154
double-compte(s) : Vesper, Paul, Selen & Oliver
crédits : (ava) NooBody ♥ (signa) anaphore
MessageSujet: Re: Prisonnier [w. Amon]   Dim 21 Oct - 18:23

Je savais, depuis le début, que les alentours de Blackwater Falls n'étaient pas des plus certains. Je ne craignais pas vraiment pour ma propre existence, protégée qu'elle fût par les capacités inhérentes à ma naissance mystiques. Je n'ai jamais réellement eu peur de mes congénères de toutes sortes, préférant davantage dialoguer avec ces démons et autres merveilles, peuple particulier sous lequel nous nous recoupons tous, au final. Rien ne valait davantage que les paroles pour ceux capables de raison. Et je découvrais ainsi les brins d'humanité jaillissant sous l'aspect rebutant, les surprises au-delà des légendes obscures dont les humains étaient parfois craintifs. A raison.
Non, ma propre vie n'est pas en danger auprès d'eux. Ce n'est pas le cas de tout le monde, malheureusement.
C'est bien pour la sécurité des mortels que je m'aventure parfois en territoires d'illusions et de magie sombre. Cette nuit ne fit que confirmer mes doutes et le bien-fondé de ce rôle que je m'imposa dés mon arrivée en ville.
Ils rôdent, inlassablement, soumis à la volonté qu'impose leur nature. Pauvres créatures faites d'instincts de prédation, auxquels elles ne peuvent résister sous peine de mille souffrance. Certaines choisissent de s'opposer délibérément aux lois tacites du pacifisme entre toutes les races cohabitant ensembles, et je me fais presque un devoir de surveiller ces agissements. C'est une doctrine, en tant que créature, en tant que membre de Malsheem, mais en tant qu'Homme, un peu, aussi.

Les cris et les grognements m'alertèrent en premier, bien avant la hâte d'un pas fuyant sous les assauts. Les sens aux aguets, ma forme véritable brillait entre les feuillages, observant la scène qui se déroulait à quelques mètres. L'humain était tombé dans sa course, prêt à servir d’exécutoire pour la violence de ces enfants de la nuit. Regrettable rencontre que je me devais d'endiguer.
Mes gestes furent rapides, précis. Le calme d'une expérience malheureusement trop importante à mes yeux. Les créatures devaient être à peine nées, leur esprit furent d'une facilité déconcertante à paralyser. Images profondes, énergie drainée, cadeau drogué d'un djinn de passage. Saisies par la nuque entre mes mains couvertes de ces tatouages brillants, mes yeux dorés les jaugèrent, dévorant la moindre parcelle de ce qu'il restait d'humain. Sans leur ôter leur semblant de vie. Je ne fis que les affaiblir pour leur offrir un beau rêve, à défaut qu'il ne fasse de ce hère leur repas de ce soir.
La victime, quant à elle, était déjà partie vers d'autres contrées. Évanoui dans les feuilles et le sang, l'allure lourde et imposante, mais terrassée par plus fort que lui. Rejetant les bêtes qui rampèrent au loin dans un couinement plaintif, je m'approcha de lui, glissant une main dans le cou à portée. Battement. Doux et imperceptible. Mais présent. La vie s'accroche.  
Un regard d'or vers les traits abîmés de la jeune âme. Un simple humain. Rien de plus, rien de moins. Et c'est déjà quelque chose de formidable.
Pauvre petite chose... Ne t'en fais pas, je vais m'occuper de ton sort.

[...]

Le matin brille de pleins feux lorsque la bouilloire termine son chant aiguë. Jordan a quitté la maison pour se rendre en ville, sans savoir pour mes pérégrinations de la veille, pas plus que pour la présence du jeune homme ramené par mes soins. Un baiser sur son front avant son départ et mon esprit me rappelle que je me dois d'aller voir l'état de cet invité incongru. Ses blessures ne furent pas une mince affaire, mais mes connaissances dans le domaine parvinrent à venir à bout des plus importantes.
Gravissant les escaliers et me rendant dans ma chambre pourvu d'un plateau portant théière et tasses, ma surprise est grande alors que je croise la paire d'yeux bleus qui m'observent alors que je pose le tout sur une table près de la porte.

Ah, vous voilà réveillé ! Bonjour !

Ton joyeux, rassuré. Le reste de la nuit sembla sans encombres pour mon patient d'un nouveau genre. Je vers le contenu infusé de la théière dans les deux tasses, souriant sous l'impulsion gaélique de mon invité. Je me dois de calmer ses appréhensions, il est vrai qu'il n'a peut-être aucun souvenir de ce qu'il s'est passé la veille.

Rassurez-vous, vous êtes chez moi, en sécurité. Aucun risque de croiser une bête sauvage dans ce quartier... Si ce n'est peut-être ma factrice lorsqu'elle s'est levée du pied gauche, mais je suis mauvaise langue et elle n'est pas d'un très grand danger au final !

Un rire passe le seuil de mes lèvres tandis que je m'approche, avant de poser la boisson fumante près de lui. Je m'assois à ses côtés, sur le rebord du matelas. Mes yeux, redevenus bruns depuis un moment, scrutent un instant l'état apparent avant que d'un léger mouvement de tête, je ne désigne le breuvage.

Je n'ai malheureusement pas d'alcool à vous proposer, mais ceci vous remettra d'aplomb, je peux vous l'assurer.

Cocktail d'un autre type, pas d'éthanol mais des plantes choisies avec parcimonie pour le regain d'énergie et la coagulation rapide du sang sur les plaies. Le goût n'est peut-être pas très ragoutant, mais j'ose espérer que les fleurs de violettes ajoutées sauront apaiser l'amertume de la préparation. Une petite touche de couleur, qui plus est, ne fait jamais de mal.
Je continue de le regarder, peut-être un peu trop, ce garçon inconnu. Son état m'importe, comme n'importe lequel des humains de la ville. Et quelque part, mon coeur se chagrine à l'idée d'un passé où je n'aurais pu intervenir pour le sauver.

Comment vous sentez-vous ? Ne faites pas trop d'efforts, vos blessures ne sont pas mortelles mais elles n'en demeurent pas moins profondes pour la plupart d'entre elles.

Un sourire, à nouveau. Comme pour apaiser les maux. Prends le temps qu'il te faudra, petite âme, les innocents les plus lâches ne se montrent pas la journée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
hunter ○ ultraviolence
messages : 16
double-compte(s) : Jhælynra Korobæl
crédits : (c) Schizophrenic
MessageSujet: Re: Prisonnier [w. Amon]   Dim 21 Oct - 21:08

Le type qui arriva à côté de moi était beaucoup trop guilleret. Je détestais ça. J'étais en kit, tous les os de mon corps me faisaient mal -douleur que je n'avais pas ressentis depuis mes premières sorties de chasse- et j'avais besoin de tout sauf d'un bonhomme qui m'offrait une mine réjouie. Une mine réjouie et de la pisse chaude. La journée commençait assez mal.
Mes yeux clairs scrutèrent l'environnement, regardant tout autour. En effet, j'étais dans une chambre, dans un lit plutôt confortable qui changeait de ma vieille paillasse le tout embaumée par une odeur assez douce, rassurante... presque sucrée.

Encore une fois, je passai mes mains sur mon visage, comme si cela pouvait m'apporter quelque chose de meilleurs. J'avais l'esprit embrumé et mon cerveau mit un petit temps à comprendre tout ce que me disait l'inconnu. Il faisait de l'humour et tout dans son comportement me faisait penser à un gars des beaux quartiers. Un riche raffiné autant psychiquement que physiquement. Ses vêtements n'avaient rien d'un laisser aller évident, au contraire, ils le mettaient en valeur. Je n'arrivai pas, parfois, à ne pas regarder les autres. Une différence que je n'atteindrais jamais en réalité. Un bon chic bon genre qui ne fait pas partit de moi et qui ne m'est pas permis. Alors je me plaisais à l'observer chez autrui.

Merci pour... Tout ça.

Voix rocailleuse et ébréchée, qui coule le long d'un accent trop prononcé. J'espérai qu'il ait vu du pays, au risque de ne pas me comprendre. Le laissant prendre place sur le matelas, j'en profitais pour bouger, me décaler, pour m'asseoir à ses côtés. Au moins paraître moins souffrant. Moins mort.

J'ai l'impression qu'un rouleau-compresseur m'est passé dessus mais à part ça, je suppose que ça va.

J'attrapai la tasse ouvragée et fumante. Elle était si fragile, si délicate. Peu adaptée à mes mains et à ma force. Si je ne me concentrais pas, alors elle risquait de me rester entre les doigts et ici, le désordre, il avait pas trop l'air d'aimer.
J'y trempais les lèvres, avant de finir le contenu en trois grandes gorgées, sentant après coup l'arrière goût dégueulasse. La grimace qui s'afficha sur mon visage trahissait mon émois soudain. Mais je tus le tout, ne pensant pas parler pour ne rien dire.

Depuis que j'avais ouvert les yeux, des questions ne cessaient de se bousculer dans ma tête. Mon abdomen me faisait souffrir et les écorchures que j'avais un peu partout me rappelaient le désastre de la vieille.

C'est vous qui m'avez trouvé ? Où ?

J'attrapais par terre ce qui ressemblait à mon t-shirt noir de la veille. C'était une guenille et je ne pouvais clairement plus le remettre. Dans un grognement agacé je le jetai à côté de moi avant de vouloir me lever.

J'étais censé crever. Je vois pas pourquoi je suis toujours en vie. Et pourquoi... ici.

Message insidieux pour lui faire comprendre que ma guérison n'était pas normale ou, du moins, totalement humaine. J'étais censé y passer certes mais, surtout, être à l'hôpital, pas dans la chambre d'un aristo improvisé soigneur.

Enfin, j'vais pas abuser de votre gentillesse.

Je me levais.
Grosse erreur.
J'aurai du me douter.
J'avais le souffle pas bien long, et le moindre geste me coûter. Me mettre assit à côté de lui avait été douloureux mais j'avais tenu la douleur dans un serrage de dents à l'ancienne et un grognement guttural. Alors l’ascension directe sans que je ne m'y prépare, bouscula mon corps meurtri. Je n'eu pas le temps de faire un pas, que je m'écroulais sur le sol, devant moi, face contre terre. La chute me coupa le souffle et j'eu l'impression qu'on me brisa les reins. Mon jean noir, sans ceinture -l'avait-il surement enlevé pour plus de praticité- glissa légèrement, assez pour se poster certainement beaucoup trop bas au goût d'un riche B.C.-B.G.

Tsss...

Je me croyais plus résistant que ça il fallait le dire. Sauf que le choc me laissa là quelques secondes, le cul à l'air. Je poussai d'une de mes mains contre le sol, me retournant sur le tapis hyper confortable. Là-haut ou ici j'étais pas trop mal. Mon jean, lui, avait décidé de se faire la malle, tenant à peine à mi-hanche.

Vous auriez dû me laisser crever. La faiblesse n'est pas permise et je méritais bien plus de mourir que d'ressembler à ça.

Si je voulais être objectif, je n'étais pas si mal en point. Sauf qu'en réalité je ne l'étais pas. Pourquoi ? Car il y avait une personne dans cette pièce, face à laquelle je ne cessais de m'humilier constamment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Prisonnier [w. Amon]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Prisonnier [w. Amon]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Recherche prisonnier de guerre 39/45 - SIMON
» Prisonnier de guerre polonais - AULOTANT HOLOTAN
» Un prisonnier s'évade...!
» la vache et le prisonnier
» Recherche n° STALAG ou mon père était prisonnier

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
≡ RAISE HELL. :: BLACKWATER FALLS :: upper town :: résidences-