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n'oubliez pas que les humains, les fantômes et les polymorphes ont besoin d'amour, eux aussi.
nous sommes présentement en avril 2017. le soleil pointe enfin le bout de son nez
en raison d'un déséquilibre dans la répartition des créatures, les démons ne sont plus autorisés, tout comme les vampires de plus de 100 ans.

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 – wrong side of heaven. (eli)

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human ○ drink the water
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MessageSujet: – wrong side of heaven. (eli)   Dim 9 Oct - 22:50


ELI JENSEN MURPHY
you just might see a ghost tonight
○ âge › quarante années qui, pour être tout à fait honnête, commencent à peser sur sa conscience. mais ça fait bien longtemps qu'il s'est résigné à continuer d'avancer. après tout, c'est pas comme si y avait le moindre intérêt à vouloir arrêter de vieillir. ○ date et lieu de naissance › un vingt-neuf décembre, à lethbridge (alberta), au canada. sa mère était néanmoins américaine, ce qui lui offrit la double-nationalité dès sa naissance. il a déménagé assez jeune chez ses grands-parents maternels, à williston, en dakota du nord, petite ville qu'ils n'avaient jamais quittée. ○ profession › pilier de bar, déchet de l'humanité. il ne se présente pas autrement, et n'a aucune gêne à s'afficher comme étant une des personnes bien peu respectables de ce bas-monde. on le considère comme un être misérable et dénué d'intérêt — et c'est peut-être vrai. ce que personne ne sait, c'est qu'avant de sombrer consciemment et presque volontairement, il a été navy seal pendant près de quinze ans. aujourd'hui, il se contente de jouer les chômeurs alcooliques aux yeux de la loi, et d'être faussaire pour ceux qui ne la respectent pas. ○ situation amoureuse › seul, et ça ne le traumatise pas. trop l'habitude de briser tout ce qu'il touche, peut-être ; ou peut-être qu'il n'a simplement plus envie de donner aux gens une raison de s'attacher à lui. ○ orientation sexuelle › hétérosexuel. une toute autre option ne lui a jamais traversé l'esprit. ○ situation financière › précaire. parce que dans la vie, il n'est plus grand-chose. les pensions de l'armée ne sont pas sa plus grande fierté, et ne l'aident certainement pas à payer la totalité de sa vie ; les faux-papiers, ça rapporte un peu, mais rien qui ne lui fasse atteindre des sommets. c'est à se demander comment il réussit à boucler sa vie. peut-être qu'il n'y arrive pas — peut-être qu'il s'en fout. son fric, il ne le passe pas dans grand-chose d'autre que l'alcool, la bouffe et le loyer, après tout. ○ groupe › long walk home. ○ avatar › ethan fuckin' hawke. ○ crédit › tumblr (bannière), blue walrus (gifs).
indépendant, mesuré, résilient, déterminé, entêté, loyal, brave, cynique, violent, réfléchi, vif d'esprit, calculateur, prévoyant, bienveillant, protecteur, juste, compréhensif, secret, vindicatif, tolérant. en apparence négligent et nonchalant, désintéressé du monde et des gens.

(01) contrairement à ce que beaucoup croient, eli c'est le type qui a parfaitement choisi l'endroit où il est désormais — et surtout, ce qu'il y fait. on peut lui jeter ce regard pathétique réservé à l'homme qui fait pitié, et se dire qu'il doit être bien malheureux pour enfiler autant de verres en une soirée. on peut croire qu'il a besoin d'aide, et se dire que quels que soient les désastres qui ont pu survenir dans sa vie, rien ne justifie d'autant se laisser aller. on peut bien en penser ce qu'on veut, et on peut bien le juger : mais eli, il sait ce qu'il fait. il a délibérément tourné le dos au monde, et a choisi de devenir cet homme qu'on ne regardera plus que du coin de l'oeil avec un vague air de dégoût ou de pitié. le reste ne l'intéresse plus, et il n'a plus vraiment l'envie de se battre. tout ce qu'il demande désormais, c'est un peu de paix. et quoi de mieux, pour ça, qu'être le poivrot du coin ? (02) s'il boit tous les soirs, c'est qu'il en a envie. l'alcool est devenu partie intégrante de son système sanguin depuis peut-être trop longtemps pour qu'un sevrage instantané soit envisageable, et il en est conscient. pour autant, ça n'altère généralement pas son jugement, et il sait s'arrêter à temps. disons simplement que les quantités ingurgitées pour lui permettre de trouver l'état de relaxation recherché n'en sont que toujours plus grandes avec le temps. pour le moment, il ne voit pas la moindre raison d'arrêter, et il serait bien difficile de le raisonner sur le sujet. après tout, jusqu'ici, ça ne l'a pas tué. et il se connaît suffisamment bien pour savoir que les circonstances le dégrisent lorsqu'il le faut, et que ses réflexes n'en sont étonnamment pas diminués. le cas échéant, nul doute qu'il aurait arrêté de boire il y a bien longtemps. mais si on reste affuté même avec les intempéries et le temps, pourquoi donc prendre la peine de surveiller l'émoussement ? (03) eli, c'est un oeil. tireur d'élite chez les navy seal, son orientation au sein même de son corps d'armée n'a pas créé la moindre surprise dans son entourage. il aurait pu se spécialiser comme sniper, mais a préféré rester un peu plus proche de son unité. il a néanmoins toujours eu des réflexes plutôt impressionnants, et traînait la réputation de celui qui ne manquait jamais sa cible. aujourd'hui, les faits restent inchangés. et s'il y a bien une chose qu'il n'aurait d'ailleurs pas laissé l'alcool lui ôter, c'est bien cette capacité qu'il a à ne jamais tirer à côté. redoutable dès qu'il s'agit de viser, mieux vaut ne pas le sous-estimer — d'autant qu'il a conservé de ses années de service le réflexe d'avoir toujours une arme à sa portée. (04) eli, il ne dort pas beaucoup. d'aussi loin qu'il s'en souvienne, ç'a toujours été comme ça. peut-être que les choses ont empiré lorsqu'il a déménagé chez ses grands-parents, mais le souvenir est trop flou pour qu'il se permette de l'affirmer. et avec les années à l'armée, ça n'a rien arrangé. aujourd'hui, comme depuis de trop nombreuses années, il est ce type qui se couche souvent tard, et qui est toujours levé aux petites heures. et parfois, même, avant le lever du jour. les heures où le monde se tient encore ensommeillé sont sa vision idéale d'un moment où aller se défouler, et il n'est pas rare de le voir sortir faire son jogging entre cinq heures et six heures du matin. pour le reste, il conserve un sommeil relativement léger, et c'est à se demander comment il est capable de se reposer. pourtant, il le fait ; et lorsqu'on le voit traîner, il n'a pas l'air beaucoup plus fatigué que ceux qui dorment comme des loirs une fois la nuit tombée. il fait seulement partie de ceux qui n'ont pas besoin de plus de trois à cinq heures de sommeil par nuit. (05) élevé par ses grands-parents maternels, il a développé un lien très fort avec sa grand-mère dès qu'il a mis les pieds chez eux les premiers mois. le couple a veillé à ce qu'il se remette de son traumatisme, et ont passé leurs maigres économies dans une thérapie qui lui permettrait d'oublier ce prétendu monstre qui lui arrachait des cauchemars la nuit venue — et qui, selon lui, était le responsable de la mort de ses parents. avec les années, il a commencé à oublier, et il s'est retranché sur la petite vie qu'ils menaient. ils n'ont jamais été particulièrement proches du reste du monde, et ont souvent vécu sur leurs possessions et leurs faibles moyens. ainsi, eli a appris très jeune à se débrouiller avec tout ce qu'il avait à sa portée, et en particulier avec presque rien. (06) de toutes les capacités d'eli, sa résilience est sans doute celle qui pourrait le plus étonner celui ou celle qui prendrait connaissance de son passé. les mauvaises choses sont arrivées, et lui a continué à exister. s'il a finalement choisi de devenir l'épave du coin du bar, ce n'est pas par fatalité ou par désespoir, mais bien parce qu'il avait besoin de souffler du reste du monde, et que cette solution était celle qui lui permettait d'être le moins importuné. la vie, elle continue. le monde, il ne s'arrête pas de tourner — et ça, eli, il le sait. ses parents sont morts, ses grands-parents sont morts. son meilleur ami est mort. mais lui, il est toujours en vie. et aussi longtemps que ce sera le cas, il surmontera tout ça. parce que c'est comme ça qu'il fonctionne, et qu'il a compris depuis bien longtemps que les larmes ou la colère n'y changeraient rien. il ne niera pas sa tristesse, c'est un fait ; mais ce qui est passé s'inscrit dans les souvenirs. le temps, lui, aide les plaies à se refermer, et il a simplement choisi de ne pas lui résister. (07) il a deux filles, âgées de dix et huit ans, et prénommées respectivement julia et sophie. s'il a été présent pour les premières années de julia, cela n'a pas été le cas pour sophie, puisque son ex petite amie l'a quitté alors que l'enfant n'avait qu'à peine six mois. en raison des nombreux détachements à l'étranger que sa profession le forçait à remplir, elle a obtenu la garde permanente des filles, et lui ne les voyait que de temps à autre, lorsqu'il rentrait en permission. les choses n'ont jamais changé, même lorsqu'il a quitté les rangs de l'armée. et ces dernières années, tout ça n'a fait qu'empirer quand il s'est retrouvé à être volontairement interné pour quelques mois, puis à commencer à boire un peu trop au goût de son ex. mais s'il ne les voit que très peu et que, pour être tout à fait honnête, il ne les voulait pas, ça ne veut pas dire qu'il ne les aime pas. eli, ça reste un père concerné et aimant. si une de ses filles ressent un jour le besoin de se tourner vers lui — ou en éprouve l'étrange envie —, il n'y a rien qu'il ne ferait pas pour elle. et si on lui laissait une chance, nul doute qu'il se montrerait bien plus à la hauteur qu'on le croirait au premier abord. (08) eli, c'est un esprit logique et organisé. sa capacité à ne rien manquer, même du coin de l'oeil, rend son traitement de l'information encore plus performant. il analyse les situations avec une rapidité et une efficacité sans pareille, et il a le cerveau taillé pour fournir un plan précis et efficient dans les secondes qui suivent. il est méthodique et calculateur, sait comment mener à bien les objectifs qu'il se fixe. son grand sens de la stratégie en faisait un membre particulièrement apprécié de son unité, et ses capacités n'ont que très peu de fois été remises en question. (09) avec les années, il a appris à condenser son impulsivité adolescente, et à devenir bien plus mesuré que ce qu'on n'aurait pu un jour imaginer. il a certes conservé ses sourires en coin et son sens de l'humour, cette petite répartie légère et dynamique d'il y a de trop longues années déjà, mais quelque chose en lui a indéniablement grandi et mûri. il a été forcé de faire la part entre la vie sur le terrain et le quotidien. forcé de trancher. et s'il a résisté, les premiers temps, est venu un moment où la fatalité n'a plus été possible à esquiver. aujourd'hui, il lui arrive de sourire avec nonchalance et de feindre agir en toute négligence, mais chacun de ses gestes est désormais contrôlé — et ce, même s'il a bu un peu trop durant le reste de la soirée. il se souvient que ses colères sont à éviter, et ne s'énerve pratiquement jamais. comme imperturbable, le seul moment où l'on peut deviner l'avoir irrité est celui où ses mots deviennent encore plus tranchants. et la ligne, elle, n'est franchie que lorsque toute trace de sourire ou de légèreté disparaît de ses traits. la violence n'est alors plus qu'à fleur de peau, et il est peu recommandé de continuer à tirer sur un bouchon qu'il s'efforce de maintenir enfoncé. parce que les années dans l'armée, elles ne sont pas loin. et au fond de son coeur, sous ses rictus légers et ses airs volontaires d'épave irrécupérables, l'homme est taillé pour se battre, et n'a jamais rien perdu de ses capacités. (10) malgré les airs irresponsables qu'il se donne, eli est doté d'un sens de la justice, de la loyauté et de la responsabilité hors du commun. il sait parfaitement remplir les engagements qu'il se donne, et est capable de traîner une promesse sur une vie s'il le faut — voire jusqu'à la mort. il ne paie pas de mine, avec ses sourires nonchalants et ses verres qui se remplissent trop fréquemment ; mais confiez-lui votre vie, et il saura vous la garder intacte jusqu'au moment où ses capacités failliront. il ne supporte pas la déloyauté, ni la lâcheté. les choses, pour lui, doivent être mesurées et choisies. soupesées, et décidées après avoir été réfléchies. il ne montre que très peu d'ouverture à l'égard des retournements de veste qu'il juge sans fondements, et basés sur des vices tels que l'ambition, l'argent, ou le simple désir de survie.

à force d'observer sa grand-mère, il s'est naturellement penché vers la cuisine. aujourd'hui, il est capable de bien des surprises dans cet art, et a d'ailleurs exercé comme cuisiner durant quelques années, dans un petit hôtel près du lac de blackwater falls. eli, il sait coiffer. ç'a toujours étonné les filles qu'il a pu côtoyer, et fait rire les gars qui ont pu passer à ses côtés. mais ses grands-parents n'allaient jamais chez le coiffeur, et lorsque son grand-père a commencé à trembler, on lui a appris à couper des cheveux. ensuite, sans qu'il n'y pense vraiment, il s'est mis à jouer avec ceux de l'une des seules amies qu'il avait à l'époque. et depuis cette époque, la seule tête qui ressortira vraiment désordonnée de sous ses mains, si on daigne de le laisser s'approcher, c'est la sienne. il a toujours eu besoin de son café. il a imité son grand-père dès trop jeune, sur ce point, et aujourd'hui ça ne le quitte plus. que la nuit ait été longue ou pas, il a besoin d'avoir sa tasse le matin. c'est plus psychologique que physique, mais c'est comme ça. pas de lait, pas de sucre — et même pas d'alcool — ; rien que du café, noir et de préférence un peu allongé. et, alors, la journée est autorisée à commencer. on ne s'y attendrait pas en le voyant comme ça, mais il aime lire. un bon bouquin qui passe à portée de main n'est jamais de refus, et il sera curieux de tout, bien qu'ayant une préférence assez marquée pour la fiction réaliste, et les romans classiques. il a d'ailleurs décroché un diplôme en littérature, prenant comme nombre d'autres soldats des cours à distance, lorsqu'il était en détachement. il n'a pas de télé chez lui, et n'en voit pas l'intérêt. il n'est pas trop amateur de technologies, pour tout dire, et préfère s'en tenir aux bonnes vieilles activités qui ne forcent pas à mettre son divertissement ou ses capacités dans les mains d'une machine. il possède un esprit très pratique, et tourne naturellement les choses en métaphores lorsque vient le temps de s'expliquer. il applique les principes abstraits à la réalité, et est très bon pour aider à se faire une représentation. eli, il a plus de sens de l'humour qu'on ne pourrait le croire au premier abord. le sourire aux lèvres est bien souvent capable de s'accompagner d'une bonne blague, et il n'est pas toujours à prendre au sérieux. avec un verre à la main, tout du moins — et sans oublier de ne pas le sous-estimer. de mémoire d'homme, ça fait bien longtemps qu'on ne l'a pas vu pleurer. il a les yeux secs, mais l'esprit en lambeaux malgré sa faculté de régénération. faut croire que l'un compense l'autre, dans sa vie. s'il sort souvent avec une veste en cuir et des allures un peu involontaires de bad boy, ce sont des gros pulls en laine confortables que l'on retrouve chez lui. dès que la porte est fermée, il ne les quitte pas, et il n'y a rien de tel que d'être au fond de son canapé avec un livre, un verre et un de ces fameux pulls durant les soirs d'hiver. lorsque quelque chose l'interpelle, il se renseigne. il déteste rester dans l'ignorance, et fera généralement tout ce qu'il faut pour comprendre ce à quoi il fait face — quitte à profiter de son faible besoin de sommeil pour y passer des nuits blanches. qui plus est, son esprit logique et organisé lui permet souvent des recherches très consciencieuses et efficaces. eli, il ne passe pas sa colère dans les expressions faciale. mais son regard, lui, est d'une transparence sans pareille, et il deviendra noir dès que les bornes seront dépassées — d'une noirceur à en foutre des frissons le long de l'échine. lorsque les yeux changent, mieux vaut la boucler. après ça, y a plus qu'les poings pour parler. depuis tout petit, il est doté d'un fort instinct de survie. ça s'accouple à merveille avec sa résilience naturelle, et ça a toujours surpris ceux qui le connaissaient : ce type sait survivre, aussi bien physiquement que psychologiquement. déjà gamin, il griffonnait. aujourd'hui, il n'irait pas jusqu'à dire qu'il dessine, bien qu'on lui ait déjà acheté quelques croquis pour illustrer des articles ou des bouquins. c'est un simple passe-temps auquel il aime encore s'adonner de temps à autre. il a toujours laissé une chance aux gens. et aujourd'hui, si ses apparences le classent dans la catégorie de ceux qu'on n'estime que très peu, ce petit fait est d'autant plus vrai. il ne juge pas avec empressement. jamais. il apprend à connaître, reste ouvert à comprendre. et s'il n'y a rien à en tirer, alors, très simplement, il se mettra à détester. y a des choses qu'il ne tolère pas. et quand il était plus jeune, on le traitait de foutu chevalier servant, à se braquer contre l'injustice et à ne pas hésiter à appliquer la loi du talion. aujourd'hui, les proportions sont différentes — mais les faits, eux, inchangés. il écoute de tout, hors de chez lui. mais une fois dans son appartement, tout ce qu'on trouve c'est une collection de vieux disques de rock, de jazz et de blues. ses goûts musicaux se sont arrêtés aux années 80, et il n'a aucun problème avec ça. eli, il ne sait pas vraiment danser. surtout pas tout seul. mais la musique lui a toujours fait de l'oeil, et il apprécie particulièrement entraîner quelqu'un à sa suite pour esquisser quelques pas instinctifs. il danse sur tout, pour tout, et s'il n'y a pas de piste de danse aussi. tant que la musique lui plait — et donc date d'au moins une quinzaine d'années —, il ne voit pas pourquoi il s'en priverait. après tout, on n'a qu'une vie. il conduit bien. mesuré et appliqué, il a les gestes efficaces et un contrôle précis de son véhicule, quel qu'il soit. il s'adapte à toutes les voitures, mais n'a en revanche pas le permis moto. et s'il conduit un peu vite, ce n'est jamais sans être conscient de ce qu'il fait. qui plus est, il n'est absolument pas du genre à s'énerver face aux chauffards. il a la causette facile, mine de rien. pourtant, lorsque vient l'heure de se disputer, seuls ses yeux parlent. son corps se replie, et les mots arrêtent de couler. il préfère se taire que de ne dire quelque chose qu'il ne penserait pas, et chaque syllabe devient alors parfaitement ciblée, destinée à faire mouche. il pardonne généralement assez vite — mais attention à ne pas dépasser les limites, aussi lointaines soient-elles placées. il possède un tatouage sur le pectoral gauche, un aigle surmontant un trident, et marquant son appartenance passée au corps des navy seal. ses plaques militaires, elles, sont généralement chez lui, rangées pour ne pas attirer l'attention. il ne les enfile que dans quelques cas d'exception, où il n'est bien souvent plus question de s'affaler dans un bar pour picoler. il conserve toujours une arme à portée de main, et a installé une encoche sous son lit pour y cacher un revolver. le glock attend donc toujours sagement, accroché au matelas. griffé par un wendigo il y a quatre ans de cela, il affiche les cicatrices d'une plaie qui a eu bien de la difficulté à guérir, sur le flanc droit. il pense encore qu'il s'agit d'une griffure d'ours, mais sait qu'il a dans tous les cas eu de la chance de ne pas finir étripé sur le coup. il a également les marques des quelques éclats de grenade qui l'ont renvoyé au pays, sur l'épaule et le bras gauches. eli, il n'aime pas aller à l'hôpital. et à l'entendre, rien ne va jamais vraiment mal. même s'il est blessé, il déclarera qu'il va bien. pas du genre à vouloir inquiéter, et plutôt d'une trempe à dire que de toute manière, si ça ne va pas maintenant, ça ira demain. contemplatif, il est capable de rester durant de très longs moments à regarder fixement les choses, et à les analyser. ce qui peut, en partie, expliquer son intérêt pour l'astronomie. quoi de mieux que de s'allonger sur une couverture pour profiter du spectacle qu'offre le ciel ?
○ crois-tu à l'existence du surnaturel ? › Il pourrait. Peut-être qu'avec tout ce qu'il a vu, il devrait. Pourtant, il n'en est rien. Une part de lui sait que les monstres existent depuis qu'il est tout petit. Mais on lui a fait croire que ce qu'il avait cru voir n'était qu'une déformation de son esprit pour expliquer le traumatisme. Et le gamin a grandi avec un psy, qui l'a aidé à mettre de côté les créatures de ses cauchemars. Et plus tard, quand il a de nouveau été confronté au surnaturel, il savait comment faire pour fermer les yeux. Comment faire pour oublier. Il s'est persuadé que ses maladies d'enfant revenaient, et il est lui-même allé s'enfermer dans un institut psychiatrique pour trouver le moyen de dealer avec ce qui avait croisé sa route. Tout ça, il n'y croit pas. Les monstres, ça n'existe pas. Par deux fois, il a eu la preuve du contraire, mais le déni qu'on lui avait planté dans le crâne lorsqu'il était petit a eu raison de son discernement. Et peut-être qu'après tout, c'est plus facile de se croire fou, de se dire malade, et de faire comme si de rien n'était.
○ pseudo › blue walrus. ○ et à propos de toi ? › je suis faible. ○ comment t'es arrivé ici ? › une poche de peanut. I love you ○ un dernier mot ? › qu'est-ce qu'un lépreux dans un jaccuzzi ?
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I wear this crown of thorns, Upon my liar's chair, Full of broken thoughts I cannot repair. Beneath the stains of time, The feelings disappear. You are someone else, I am still right here. ⚭ ⚭ ⚭
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Dim 9 Oct - 22:50

≡ décembre 1975 – Naissance d'Eli Jensen Murphy à Lethbridge, au sud de l'Alberta. ≡ avril 1983 – Un soir, des cris le tirent de son lit. Lorsqu'il passe la tête dans la cage d'escalier, l'enfant aperçoit un monstre en train de s'en prendre à ses parents. Il remontera en quatrième vitesse dans sa chambre, ouvrira la fenêtre et sortira sur le toit, se laissera tomber au rez-de-chaussée et s'enfuira en courant, terrifié. Il sera trouvé errant le long d'une route, près des bois, par un couple. Ses parents seront bel et bien découverts morts à leur domicile le lendemain, et il sera envoyé chez ses grands-parents maternels, à Williston, en Dakota du Nord. On le persuadera que le monstre qu'il avait vu n'était qu'un produit de son imagination, profondément lié au traumatisme qu'il a subi. Il suivra une thérapie sur plusieurs années pour intégrer l'événement, et poursuivre une vie normale. ≡ jusqu'en 1994 – Eli passera de longues années tranquilles chez ses grands-parents, jusqu'à sa majorité. Très lié à eux, il préfèrera passer la majorité de son temps libre en leur compagnie qu'avec les jeunes de son âge. Malgré son caractère extraverti et peu farouche, il n'aura que peu d'amis, et se tiendra plutôt en compagnie d'une seule jeune fille, Karen. À la fin de leurs années de lycée, elle déménagera. ≡ septembre 1994 – Directement après la fin de ses études secondaires, Eli s'engage dans l'armée, et commence la formation pour rejoindre le corps des Navy SEAL. Il passera toutes les étapes de l'entraînement avec succès, et fera la connaissance de Charles « Charlie » Morland, de la même promotion que lui. Les deux jeunes gens seront intégrés à la même unité, et deviendront rapidement inséparable. ≡ juin 2001 – Quelques mois après la mort naturelle de sa grand-mère, le grand-père d'Eli se voit diagnostiqué un cancer du foie en phase terminale. Le soldat rentrera donc avec quelques semaines d'avance pour l'accompagner dans la fin de sa vie. ≡ août 2001 – Alors que Charlie rentre en permission, il offre à son ami d'emménager chez lui. Eli accepte, et passera les trois années suivantes chez les Morland. ≡ mai 2004 – Une dispute éclate entre Charlie, sa soeur Lenny et Eli, alors que l'aîné des Morland reproche à sa cadette et son meilleur ami d'être trop proche. Eli et Charlie ne s'éloignent cependant pas, et la seule fracture qui se fait est entre le Murphy et Lenny. Lorsqu'il rentrera pour la permission suivante, il ne reviendra pas chez les Morland, et se trouvera un petit studio à Nampa, en Idaho. ≡ février 2005 – Il rencontre Mina, une jeune femme âgée de quatre ans de moins que lui, qu'il commence très rapidement à fréquenter. ≡ septembre 2005 – Eli emménage avec Mina à Idaho Falls, après qu'elle lui apprend être enceinte de lui. Leur première fille, Julia, aujourd'hui âgée de dix ans, naîtra sept mois plus tard. ≡ février 2008 – Naissance de Sophie, la deuxième fille d'Eli et Mina. Les deux se sépareront quelques mois après, lorsque Mina acceptera un poste à Calgary, et qu'elle emmènera leurs filles avec lui. La garde lui sera confiée entièrement, en raison des détachements trop fréquents d'Eli au Moyen-Orient. Il verra néanmoins ses filles durant ses permissions, l'année suivante. ≡ mars 2010 – Blessé à l'épaule par un fragment de grenade, Eli est rapatrié. Il quittera la Navy quelques mois plus tard, au terme de son quatrième contrat. Il retournera alors en Alberta, pour se rapprocher de Mina et des enfants, en espérant pouvoir les voir un peu plus souvent. ≡ novembre 2010 – Après quelques mois à tourner en rond, Charlie lui déniche un emploi comme cuisinier dans un petit hôtel de Blackwater Falls, une ville où la famille Morland allait passer ses vacances lorsque les enfants étaient encore jeunes. Eli s'installera donc dans le coin, profitant de la proximité avec Calgary pour tenter de ne pas perdre ses enfants de vue. ≡ juillet 2012 – Charlie le rejoint à Blackwater Falls pour un week-end de camping près du chalet d'enfance de la famille Morland. Une nuit, ils seront attaqués par un Wendigo, et Charlie sera tué. Eli s'assommera durant l'altercation, ce qui lui sauvera la vie. Il ne conservera qu'un souvenir extrêmement flou de son agression, mais aura cependant eu la sensation qu'il ne s'agissait pas d'un ours — malgré les dires des journalistes qui couvriront l'affaire. Face au retour des monstres de sa vie, il fera tout pour les enterrer à nouveau, et se rendra volontairement à l'hôpital psychiatrique d'Edmonton pour y être interné quelque temps. Sa femme lui refusera de voir ses filles autrement que sous sa surveillance. ≡ juin 2013 – Il sort finalement de l'hôpital psychiatrique, mais ne récupère pas de sa femme le droit à voir ses filles davantage. Il commencera à boire, progressivement, et finira par retourner s'installer à Blackwater Falls. ≡ octobre 2016 – Temps présent. Il a été repéré il y a quelques mois de cela par une faussaire, qui lui proposa de l'aider. Il travaille depuis en sa compagnie, et n'a aucun boulot fixe. Pilier de bar, il n'est qu'une épave, de jour comme de soir, le sourire aux lèvres et le coeur pourtant léger. Il ne s'est pas laissé couler par défaut, mais a bien choisi de finalement tirer un trait sur les combats qui ne menaient à rien, et de se laisser bercer par les flots. Après tout, pourquoi lutter, quand la vie finit toujours par l'emporter ?


Mardi soir. On était mardi soir.

Y avait des gens pour qui savoir que c’était mardi relevait d’une importance capitale. Ça changeait leur vie, et ça leur annonçait quelque chose que seuls eux étaient alors capables de savoir ou de percevoir. Ça leur donnait un petit élan pour passer au travers de leur journée, ou éventuellement du lendemain. Mais pour ceux chez qui mardi ne voulait rien dire, ç’aurait pu être jeudi ou dimanche que la rengaine aurait été la même. Et, justement, lui faisait partie de cette deuxième catégorie. On était mardi soir, et il n’en avait rien de plus à cirer que ç’avait été n’importe quel autre jour de la foutue semaine.

Assis sur une petite banquette, dans un coin du stripclub, il regarde la danseuse se trémousser sans vraiment la voir. À force de venir ici, il ne sait même plus s’il les remarque vraiment, les courbes qui se déhanchent et qui hantent les nuits de la plupart des autres énergumènes installés ici. Faut croire que pour eux, être mardi, c’est être le jour où on peut se rincer l’œil à souhait, et tout ça pour seulement quelques billets. Faut croire qu’être mardi, dans le fond, c’est être le plus beau jour de leur vie. Mais lui ne cille pas. Lui sirote son verre du bout des lèvres, presque trop habitué au goût de l’alcool qui lui brûle le palais.

C’est Marisa qui danse, et que tout le monde regarde. Alors naturellement, c’est Marisa qu’Eli observe aussi. Elle est jolie, Marisa. Un teint basané, de jolis traits. Elle ne se déshabille jamais trop, et elle danse bien. De quoi satisfaire l’œil sans en devenir vulgaire, et de quoi donner à apprécier toutes ses qualités, physiques ou non. Et pour qui la connaissait un peu plus, on savait qu’elle était gentille et appréciée. Ce genre de fille avec qui il était aisé de discuter, et qui avait un rire à vous enjoliver les soirées. Un humour qu’on avait envie de partager, et une manière de s’exprimer qui vous poussait à vouloir l’écouter. En bref, Marisa, c’était une de ces filles particulièrement chouettes qui pouvait travailler ici. Une de celles qu’il avait l’habitude de regarder sans mépriser ni saliver, et à qui il allait bien souvent payer un verre en toute amicalité à la fin de la soirée. Rien qui, en somme, n’aurait pu lui attirer le moindre ennui dans ce petit trou paumé.

« Qu’est-ce que tu fous là ? » Ses yeux se posent sur le type qui vient de l’aborder, et il bat brièvement des paupières, comme éberlué que ce soit bien à lui que l’on puisse s’adresser. S’il y avait bien une chose que sa situation d’alcoolique lui permettait d’ordinaire, c’était bien qu’on lui foute la paix. Mais ce soir, fallait croire que quelqu'un avait décidé de l'en empêcher. Lorsque ses prunelles se posent sur son interlocuteur, cependant, la petite irritation redescend aussi vite qu'elle a pu monter. Il regarde le shooter se poser à côté de sa main avec un sourire, et jette à peine un regard de plus à l'homme, tandis que celui-ci prend place à ses côtés. « J’suis venu voir ma femme. Elle travaille là. » Ç'a au moins le mérite de lui tirer un petit rire, au grand blond nouvellement arrivé. Eli, lui, vide le shooter d'un trait, le levant légèrement vers son compagnon de boisson en guise de remerciement. « T'as finalement épousé Marisa ? Maggie va être jalouse. » Il jette un coup d'oeil léger à Marisa, un sourire aux lèvres. Erik, il embarquait toujours dans le jeu. Et ça, c'était une qualité que le Murphy, lui, ne pouvait qu'apprécier. Surtout quand, dans le fond, il ne demandait rien d'autre que d'avoir la paix. « Je cherche encore comment lui annoncer. » Il avale une nouvelle rasade d'alcool, alors que l'autre étouffe un ricanement et se tourne à nouveau vers lui. « Sans rire, Murph'. J'ai parfois l'impression que tu passes ta vie à picoler dans des endroits comme c'lui-là. Les filles commencent à s'inquiéter pour toi. » Un sourcil haussé, un instant de flottement. « C'est pas qu'une impression. » Il se redresse dans sa banquette, cale ses coudes sur la table. « Depuis quand ça vous préoccupe, qu'un client en vienne à faire partie des meubles ? » Erik secoua la tête quelques secondes, passant sa main sur sa courte barbe blonde. « Ça m'préoccupe pas. J'essaie d'leur expliquer qu'une cirrhose va pas t'tuer, mais qu'est-ce que tu veux. On les r'fait pas. » Lentement, le colosse se releva de la chaise où il avait pris place quelques secondes auparavant à peine. Il ramassa les deux shooters vides d'une main, jetant un coup d'oeil au whisky qui touchait à sa fin. « J'te fais un refill gratuit si tu ramènes Marisa après son chiffre. » « Son admirateur pas très secret l'emmerde encore ? » « Ouais. S'il s'approche d'elle, t'as autorisation d'le cogner. Mais s'il s'pointe ici... » « ... J'te le laisse. » Un sourire comme échange de bons procédés, et le barman repart en direction de son comptoir, s'approchant des deux clients trépignant pour régler leur addition. Quelques piaillements empressés, auxquels le patron ne répond que d'un regard indifférent, sous l'oeil avisé du client. Fallait croire que pour certain, voir la fin du mardi soir arriver, ça devenait le pire moment de leur fichue semaine. Le retour du stress, et se dire qu'il faudrait attendre encore sept foutues journées avant de pouvoir remettre les pieds ici pour regarder Marisa danser. La plaie.

Un sourire au coin des lèvres, il vida d'un trait le fond de son whisky, reposant le verre sans se presser. Il retourna se caler au fond de sa chaise, ses yeux balayant le club avec tranquillité. Mardi soir. On était mardi soir. Et pour lui, tout ce que ça signifiait, c'était que demain serait mercredi. Une journée pas franchement plus palpitante que n'avait pu l'être mardi, ou que ne le serait jeudi. Parce que si mardi rien n'allait vraiment, pourquoi les choses auraient-elles été différentes le jour suivant ?
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Dim 9 Oct - 23:20

le plus beau déchet de bar ever.

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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Dim 9 Oct - 23:43

que veux-tu, c'est pas tous les déchets de bar qui portent des pulls de laine d'une telle qualité.

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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Lun 10 Oct - 5:46

BWAH!
Futur pote de Hunter, lui! I love you
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Lun 10 Oct - 5:59

Le fameux babuchu Hâte d'en savoir plus sur lui, depuis le temps que t'en parles
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Lun 10 Oct - 6:57

Rebienvenue !!!
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Lun 10 Oct - 8:13

j'ai déjà vu cet acteur quelque part, mais où ?

En tout cas, rebienvenue chez toi !
Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Lun 10 Oct - 8:30

hunter, OWI, un copain. merci.

eugénie, wesh, ça fait rien qu'une semaine que j'en parle ... Enfin non que je parle d'Eli en lui-même mais c'est vrai que la base traine depuis un temps t'as raison... merci en tout cas môdame. I love you

elijah, merciiii. je viendrai te poker pour un lien, parce que je crois qu'entre Eli c'est obligé. (et puis faudrait le faire passer dans les alcooliques anonymes, mon bébé, ce serait bien pour lui )

le dodo qui n'avait jamais froid, ... Sinister, peut-être ? (merci. )

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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Mar 11 Oct - 0:45

je call shotgun sur les pulls de laine

non mais sérieux, eli est juste parfait, je l'aime tellement et ta fiche est toute aussi parfaite, j'ai adoré la relire. I love you vive elinny, vive eli et vive toi. allez maintenant on fait plein de bébés

congratulations !
Oh yeah, ça y est, te voilà validé ! Maintenant que t'as ta couleur et ton groupe, les choses sérieuses peuvent enfin commencer.

Pour commencer, on te suggère fortement d'aller jeter un oeil au registre des avatars, pour être bien sûr qu'on n'aurait pas oublié de le recenser en même temps que de te valider. Après ça, n'hésite pas à visiter toutes les rubriques à gauche, histoire de te familiariser avec le forum, et d'intégrer ton personnage au jeu. Et enfin, si tu as besoin de quoi que ce soit, n'oublie surtout pas que Riley et Tadhgán te sont entièrement dévouées (ou presque), et que leurs boîtes MP sont grandes ouvertes ! I love you

Sur ce, on te souhaite un excellent jeu sur RAISE HELL.
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MessageSujet: Re: – wrong side of heaven. (eli)   Mar 11 Oct - 0:51

promis, il les met de côté pour toi. I love you

merci peanut, t'es adorable. I love you je vais m'auto-ajouter, et on s'retrouve pour les bébés.

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– wrong side of heaven. (eli)

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