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 (leandro), and you could bring down my level of concern.

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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Jeu 24 Sep - 5:09

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il était d’un naturel volage Leandro, il était sans attache, du genre à passer de lit en lit, en retenant à peine les prénoms de ses conquêtes. A quoi bon, puisqu’il était voué à reprendre la route bien assez vite ? Il n’avait pas envie de se poser avec une fille, ni même de fonder une famille. Il ne pouvait pas se le permettre avec la vie qu’il menait Leandro et même si ce n’était pas toujours facile, même si ce n’était pas conventionnel, il l’aimait comme elle était sa vie. Il aimait voyager, il aimait ne pas savoir où il sera dans quelques jours, ça lui donnait une impression de liberté que peu de monde devait avoir dans sa vie, d’après lui. Il n’avait rien envie de changer dans sa vie le brun et pourtant, peut-être qu’il y avait déjà un changement qui s’était opéré quand il avait accepté que Mila vienne avec eux. Ça avait changé la dynamique du groupe et ce n’était pas une mauvaise chose, parce qu’il appréciait beaucoup la présence de Mila, mais c’était évident que ça avait été un élément déclencheur dans d’autres changements. Ceux qu’il ne voulait pas admettre le brun. Les changements au fond de son cœur, parce qu’il battait un peu plus vite quand la blonde était dans les parages. Parce que lui, il avait du mal à s’empêcher de sourire quand il lui adressait la parole. Ce n’était pas dans ses habitudes à Leandro, et pourtant, Mila, elle éveillait quelque chose de nouveau en lui. Il n’arrêtait pas de se dire qu’il n’avait pas envie qu’elle parte. A chaque ville qu’il traversait, il craignait qu’elle ait un coup de cœur et qu’elle décide que c’était ici qu’elle allait refaire sa vie et qu’elle les quitte pour s’installer. Ce serait mieux pour elle évidemment, mais il n’avait pas envie de la voir partir.

Mila avait changé beaucoup de choses pour lui et même s’il était encore beaucoup dans le déni, il ressentait quand même les choses différemment quand il était avec elle. Ça ne l’avait pas empêché d’aller au bar ce soir et de s’envoyer en l’air avec la première venue, au contraire, c’était un bon moyen pour essayer d’oublier ou au moins de faire taire, ce qu’il ressentait pour la blonde. Une fois de retour au motel, en l’entendait crier, il s’était précipité Leandro, tout de suite inquiet pour elle. Il aurait pu être rassuré en voyant que ce n’était qu’un cauchemar, mais ce n’était pas le cas, il savait bien ce que ça voulait dire et il se sentait vraiment mal pour elle, il voulait l’aider, la rassurer, lui redonner le sourire, il était si beau, son sourire, qu’il trouvait ça dommage qu’il ne soit pas toujours accroché à ses lèvres. Au moins râler sur la neige, ça pouvait permettre de changer un peu de sujet, ça ne pouvait pas lui faire de mal à Mila. « C’est sûr. » Il n’avait pas le choix Leandro, ici, il devait s’adapter à la météo et ça incluait le fait de changer ses pneus plus régulièrement qu’il ne le ferait au Mexique. « Ouais c’est clair, il pourrait bien s’en prendre une sinon. » Il rigola le brun, mais dans le fond, il n’était pas sûr que ce soit juste de l’humour, il serait bien capable de foutre une droite dans la tronche d’un gars qui lui abimerait sa voiture. Il y tenait à cette voiture, même si elle était vieille et démodée, c’était le seul objet qu’il possédait, parce qu’il passait sa vie dans sa voiture depuis qu’il avait quitté le Mexique. Ils étaient montés dedans avec Mila et il s’était dirigé vers un petit diner encore ouvert, histoire qu’ils puissent manger quelque chose. Ça avait été bizarre ce petit moment entre eux sur le parking, sa mien contre la sienne, son cœur qui battait fort dans sa poitrine, son regard dans le sien. Un contact difficile à rompre et pourtant, il avait fini par retirer sa main, un peu perturbé par ce qu’il venait de se passer. « Tant mieux. » Il répondit à la blonde, le regard fuyant à présent. Il l’aidait, c’était elle qui le disait et c’était tout ce que lui, il voulait. « Non, c’est sûr. » Il commenta, à propos de l’alcool. Il n’avait pas envie de boire comme un trou ce soir, pas avec Mila. Il ne voulait pas avec elle ce qu’il voudrait avec d’autres filles de toute façon. Il y avait un truc en plus avec Mila et c’était déstabilisant. « Parfait. » Il était sorti de la voiture, pour avancer en direction du petit restaurant. « On devrait prendre à emporter, y a des coins plus sympas que ça pour manger. » Il haussa les épaules, c’était une proposition, si elle préférait rester au chaud ici, il respecterait son choix, mais sinon, il avait d’autres idées en tête.



par non uccidere.
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Mila Mersch
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Sam 3 Oct - 7:44

bring down my level of concern
fin 2016
@leandro velàsquez
Elle trouve que c’est tellement cliché, ce qu’elle ressent, Mila. Typiquement le genre de trucs qu’on voit dans les films – la pauvre fille fragile qui s’entiche du brun ténébreux, mystérieux, qui ne la remarquera probablement jamais. En prime, il est celui qui l’a sauvée – certes avec sa sœur –, celui qui l’a tirée des griffes de sa famille, alors pour certains, elle pourrait presque passer pour la pauvre fille qui se la joue demoiselle en détresse en s’enamourant de celui qui l’a sauvée. Elle s’est trouvée stupide, la blonde. Mais elle n’a pas choisi ce qu’elle ressent, elle n’a pas choisi d’éprouver quelque chose pour lui. C’est agréable, pourtant, et elle ne regrette pas de se sentir de cette façon. C’est douloureux, parfois. C’est douloureux, quand elle se dit qu’il ne la remarquera pas. Qu’elle ne l’intéressera pas. Qu’elle n’est même pas le genre de femmes qui lui plaisent. Mais ensuite, elle se dit que ce n’est pas grave, que c’est probablement mieux comme ça. Qui voudrait d’une loque pareille, de toute façon. Qui voudrait porter le poids si lourd de toutes ses peines, de tout son mal-être, de ses traumatismes – y compris le dernier en date, la torture infligée par les siens. Il aurait bien mieux à faire, Leandro, comme tous les autres. Elle essaie de se concentrer plutôt sur le positif qu’il lui apporte, depuis qu’elle voyage avec lui et sa sœur. Il lui apporte encore du positif maintenant, alors qu’elle se sentait si mal, alors qu’elle était si bouleversée, suite au cauchemar qui l’a éveillée. Elle aurait facilement pu rester à pleurer tout le reste de la nuit, dans son lit, jusqu’à ce que le sommeil revienne la trouver – elle aurait facilement pu se terrer, se cacher sous sa couette, à attendre de se sentir mieux, sans pour autant que ça ne change. Mais il ne l’a pas laissée là-bas, Leandro, et il ne l’a pas laissée seule non plus.

Il l’a tirée de là, sans trop avoir à insister malgré tout. Il l’a éloignée de cette chambre qui l’insupportait, qui lui faisait soudainement tant de mal. Elle aurait eu tort d’y rester, Mila, mais elle l’aurait quand même fait par réflexe – parce que, seule, l’idée d’aller ailleurs ne lui serait jamais venue. Qui irait se balader dehors, au bout milieu de la nuit, de toute façon ? Pas elle, sachant les créatures qui pourraient être de sortie. Pas elle, trop froussarde, et trop casanière, de toute façon. Mais avec Leandro, elle ne craint rien, Mila. Elle se laisse même embarquer, elle ne sait trop où – elle s’habille, quitte sa chambre de motel, rejoint sa voiture. Se laisse aller à se lâcher, à sourire un peu aussi. C’est plus simple avec lui, c’est presque naturel. Elle a toujours mal, elle est toujours bouleversée, mais elle essaie de l’oublier, de s’apaiser. Au moins, le brun lui permet de se changer un peu les idées. Elle ne se rend pas toujours compte qu’il s’ouvre beaucoup plus depuis qu’ils s’y connaissent, ou du moins, qu’il s’ouvre beaucoup plus quand il est avec elle. « Ça m’étonne pas. » Elle le taquine doucement, rit légèrement. Parce que c’est si simple, si naturel. Parce que Leandro lui fait cet effet-là. Peut-être qu’elle aimerait un peu plus, pouvoir se blottir dans ses bras, mais il faut définitivement qu’elle oublie cette idée-là. Pourtant, il se passe quelque chose d’étrange, quelques temps plus tard, alors qu’il arrête sa voiture. Il y a comme un moment de flottement, un moment où elle se perd dans son regard, où il pose aussi sa main sur la sienne, et c’est doux, agréable. Elle sent son cœur battre un peu plus fort, et puis, bien vite, c’est terminé – c’est comme si tout n’avait duré que quelques secondes, ou comme si tout s’était passé très vite. Ça se disperse très vite, malgré tout. Leandro quitte la voiture, l’attend, et elle le rejoint immédiatement, pour qu’ils puissent entrer dans le diner dont il lui a parlé. « Okay, si tu veux. Je te fais confiance. » Elle ne saurait pas où aller, de toute façon, Mila. Elle ne connaît pas la ville, et si elle avait été seule, elle ne serait jamais venue là. Mais avec Leandro, elle veut bien se laisser surprendre. Elle le suivrait probablement n’importe où – après tout, elle le fait déjà depuis un moment, maintenant. Alors elle entre dans le restaurant, pour qu’ils puissent commander leurs fameux chocolats chauds et gaufres, et puis, une fois que c’est fait, ils ressortent. « Tu veux aller où alors ? » s’enquiert-elle, un peu curieuse. Au fil du temps, elle sent qu’elle s’apaise un peu, même si elle n’oublie pas complètement la peine qui a suivi son cauchemar. Au fil du temps, au moins, elle se relève. Et tout ça, grâce à Leandro, une fois de plus.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Lun 26 Oct - 17:48

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Leandro, il ne se voyait pas comme un héros, loin de là. Il avait bien conscience de ne pas toujours être quelqu’un de bien et il ne pouvait même pas prétendre que le fait qu’il consacre sa vie à sauver des innocents, ça puisse compenser l’ensemble de ses torts. Il n’avait jamais essayé de compenser quoi que ce soit le brun. Il se contentait de faire sa vie comme il l’entendait, sans vraiment se soucier du reste. Il parcourait le monde à la recherche de créatures à éliminer et c’était à peu près tout ce qui comptait à ses yeux. C’était tout ce qui l’intéressait, avec sa sœur évidemment, parce que jusqu’à présent, cette dernière avait été la seule personne qui comptait vraiment dans sa vie. Les autres étant des rencontres succinctes, rapides qu’il finissait tôt ou tard par oublier. Il n’était pas du genre à s’attacher aux autres Leandro, parce qu’il savait très bien qu’il n’allait pas les revoir ces gens-là. C’était pareil avec les femmes qui pouvaient passer sur son chemin. Il ne s’attachait pas à elles, il se contentait d’une histoire d’un soir, juste du sexe pour profiter du plaisir charnel qui en découlait et après il s’en allait sans jamais donner de nouvelles. Il était comme ça Leandro et ça lui convenait parfaitement. Il n’avait jamais ressenti le moindre regret, la moindre culpabilité et s’éclipsant au petit matin, profitant que sa conquête du soir soit encore endormie pour disparaitre. Il n’avait jamais eu envie de s’engager, jamais eu envie d’une vraie histoire, alors il ne s’était jamais plaint de la vie qu’il menait. Au moins, il ne connaissait pas les déceptions amoureuses et les peines de cœur, c’était définitivement un plus dans sa vie, ça lui épargnait bien des douleurs et bien des problèmes. Puisqu’il combattait des monstres au quotidien, autant limiter les problèmes, après tout.

Pourtant, il avait rencontré Mila et contre toute attente, il sentait bien qu’il y avait quelque chose de différent avec elle. Il aimait passer du temps avec elle. Il aimait la savoir à ses côtés et il redoutait le moment où elle déciderait qu’il était temps pour elle d’aller faire sa vie de son côté. Il était évident pour lui qu’elle n’allait pas passer sa vie sur les routes avec lui et sa sœur. Elle avait forcément d’autres projets et elle méritait de pouvoir les réaliser. Il espérait quand même qu’elle aller rester un peu, parce qu’il l’appréciait vraiment. C’était bien la première fois depuis longtemps qu’il avait envie d’inclure quelqu’un dans sa vie Leandro. Il ne savait pas combien de temps elle allait rester, mais pour le moment, elle était encore avec eux et lui, il faisait de son mieux pour l’aider quand elle en avait besoin, comme ce soir. Il n’avait pas pu rester indifférent à son mal être Leandro, alors il espérait vraiment pouvoir faire quelque chose pour elle. « Tu commences à me connaître. » Il répondit dans un haussement d’épaules à la remarque de la blonde. Il n’avait bien que sa voiture comme seule propriété alors il y tenait vraiment. Heureusement qu’il l’avait après tout, puisque c’était avec elle qu’il avait pu rejoindre le restaurant en compagnie de Mila. Il s’était retrouvé là, dans la voiture avec la blonde, il y avait eu ce petit contact entre eux deux, c’était bizarre, et le brun, il préférait quand même fuir ce genre de situation. Il était content de pouvoir l’aider, mais désireux de vite quitter la voiture, pour échapper à cette petite minute de malaise qu’il ne savait pas trop comment interpréter. Il quitta la voiture pour aller jusqu’au diner en compagnie de la blonde. Il lui proposa d’aller ailleurs ce qu’elle accepta, alors ils ne s’arrêtèrent dans le petit restaurant que le temps de passer commande. Une fois les gaufres et les chocolats chauds récupérés, ils purent retourner en direction de la voiture. « Tu verras. » Il répondit à la blonde avant de montrer dans la voiture. Il redémarra une fois Mila installée et il roula quelques minutes jusqu’à un coin un peu en dehors de la ville, en hauteur qui offrait une jolie vue sur la petite ville dans laquelle ils squattaient. Il faisait nuit alors ce n’était pas le moment idéal, mais il aimait ce genre de coin le brun, c’était silencieux, il aimait observer les étoiles et les lumières de la ville. Il y avait un côté apaisant à ce genre de vue. Il se gara de façon à ce que le coffre de la voiture soit en direction de ladite vue. « Viens. » Il indiqua à Mila avant de quitter la voiture et d’ouvrir le coffre, il était bien assez grand pour qu’ils puissent s’asseoir dedans et en prime, il avait suffisamment l’habitude de dormir dans sa voiture pour pouvoir trouver une couverture à mettre sur leurs épaules, histoire qu’ils ne crèvent pas de froid. Ça les forçait à se rapprocher, ce qu’il aurait peut-être dû éviter vu leur interaction étrange quelques instants plus tôt. Mais il n’y pensait plus Leandro, tout ce qu’il voulait maintenant, c’était qu’elle puisse apprécier la vue tout en restant au chaud. « Alors, tu en penses quoi ? » Il demanda, histoire de voir s’il avait choisi le bon endroit. Elle était probalement plus casanière que lui Mila, alors elle préférerait peut-être un endroit plus chaud que ça. Si elle préférait rentrer au motel, de toute façon, il respecterait son choix Leandro.



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Mila Mersch
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Jeu 5 Nov - 12:40

bring down my level of concern
fin 2016
@leandro velàsquez
Il n’est pas trop le genre d’hommes auxquels elle s’intéresse, d’habitude, Mila. Mais à dire vrai, elle ne sait pas tellement ce que c’est, son genre, parce qu’elle n’a pas beaucoup d’histoires pour comparer, pour définir un profil type de ce qui lui plaît. Ce n’est pas comme si elle y prêtait vraiment attention, de toute façon. Elle n’a jamais particulièrement fait partie des gens courant après la mort, peut-être bien trop renfermée pour ça, bien trop triste en prime pour intéresser qui que ce soit. Elle s’en fichait, Mila, elle n’a jamais cherché quoi que ce soit – mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas agréable, que ce n’est pas quelque chose qu’elle n’apprécie pas. Elle ne sait pas si elle a pu s’épanouir véritablement dans ses relations passées, pour autant. Et peut-être que le simple fait qu’elles soient passées, veut tout dire, en vérité. Aujourd’hui, elle est seule, elle est célibataire, et elle ne sait pas trop ce que ça lui fait. Elle n’en souffre pas, en réalité – mais il y a bien Leandro, qui lui plaît. Qui lui fait du bien, quand ils sont ensemble, bien qu’il n’en sache probablement rien. Il n’est tout de même pas le genre d’hommes auxquels elle s’intéresse, peut-être, simplement parce qu’il est un peu tout ce qu’elle n’est pas. Voilà pourquoi elle peut dire ça, Mila, sans savoir pourtant quel est son type. Il est plus assuré, et nettement moins romantique qu’elle. Et puis, plus terre à terre. Ils n’ont pas la même vision des choses, ni la même façon de les ressentir. Et aussi, Leandro, il chasse. Il traque les créatures surnaturelles, ou du moins, les mauvaises, les vicieuses, celles qui font du mal aux autres, aux humains. Elle aurait pu trouver cela atroce, Mila, vu comme elle est, si sensible, bienveillante, si attachée à l’idée de donner à tout le monde sa chance. Mais justement : elle voit le meilleur en tout le monde. Et même si elle n’est pas forcément à l’aise avec l’occupation des Velàsquez, elle ne garde que le positif en tête : ils aident les gens, ils les protègent, et même, ils se mettent en danger, pour ça.

Il est définitivement tout son opposé. Mais peut-être que c’est vrai, que les opposés s’attirent. Elle ne sait plus trop quand est-ce qu’elle a compris qu’il lui plaisait, peut-être qu’elle n’est pas vraiment dans le déni, pour ça, Mila. Elle l’a probablement compris, un soir où elle l’a vu partir, trouver une conquête pour un soir. Elle l’a compris au pincement de son cœur, à ce cœur qui s’est fait lourd, si douloureux, dans sa poitrine. Elle l’a compris encore, à chaque fois qu’au contraire, son cœur s’est empli d’une incroyable douceur, de beaucoup de tendresse, parce qu’il était là, parce qu’il lui souriait. C’est un peu comme ça qu’elle sent son cœur, ce soir, Mila, et pourtant, elle reste profondément affectée par le mauvais songe qui l’a éveillée. Mais il lui apporte du réconfort, Leandro. Finalement, sa présence est peut-être tout ce dont elle avait besoin. Quoiqu’elle ne soit pas contre plus, Mila. Mais elle n’imagine pas y avoir droit, elle n’imagine pas qu’il puisse éprouver la même chose à son égard. Elle préfère imaginer la douceur et la chaleur de ses étreintes, puisqu’elle n’y a pas droit. Il n’a pas l’air d’être le genre d’hommes à faire des câlins de toute façon. Peut-être qu’elle a des a priori sur lui, Mila. Ou que c’est juste, qu’elle l’a cerné, qu’elle le connaît – comme il le fait, justement, remarquer. « Faut croire. » Et ça l’amuse, ça étire légèrement ses lèvres en un sourire. Un sourire timide, mais un sourire sincère. Un sourire lumineux, de ceux qu’il fait toujours naître sur son visage, Leandro. Il lui fait du bien, c’est un fait, même sans que rien ne soit partagé – malgré le moment étrange qu’ils ont vécu, quelques instants plus tôt seulement. Elle n’oppose aucune résistance, face à sa suggestion – elle s’adapte souvent, de toute façon. Mais l’idée la tente, tout de même, et elle est curieuse de savoir où il l’emmène. Ils ont de quoi se remplir le ventre, en tout cas. Et à sa question, Leandro lui dit qu’elle verra. « Quel suspense. » Elle le taquine, à nouveau. C’est plus facile, pour oublier les images si tristes de ses rêves prémonitoires. Pour oublier les choses, pour lesquelles elle ne peut rien. Elle retourne s’installer, sur la place passager, tenant soigneusement leur futur repas, sur ses genoux. Ils ne roulent pas bien longtemps, mais ils s’éloignent de la ville. Arrivent à un joli point de vue, surplombant la ville où ils sont de passage. Il l’incite à le suivre, une fois garé – et il ouvre le coffre de la voiture, alors elle comprend que c’est pour qu’ils puissent s’y installer. Elle s’approche alors, s’assied délicatement, avec les chocolats et les gaufres, attrapant doucement la couverture qu’il attrape. « Merci. » Et à ce moment-là, Mila, elle se dit qu’heureusement qu’il fait nuit, parce qu’elle doit avoir les joues bien rouges, d’être si près de lui. Mais c’est agréable, toujours. Elle a quand même du mal à le regarder quand il lui demande ce qu’elle en pense, tant son visage est près du sien, alors elle a le regard un peu fuyant, Mila – de toute manière, ils sont là pour observer la ville dans la nuit, alors elle ne la quitte pas des yeux. « C’est vraiment joli. » souffle-t-elle, contemplant les lumières, le ciel, les étoiles, la lune. C’est vrai que c’est beau, et un instant, on dirait presque que c’est un premier rendez-vous, un rencard, mais elle chasse vite cette idée, Mila. « Tiens, au fait. » fait-elle peut-être trop rapidement, par gêne, en lui tendant son chocolat chaud. Elle doit admettre que ça lui fait quand même bizarre, d’avoir une telle proximité avec lui. Et pourtant, elle n’aimerait être nulle part ailleurs.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Sam 28 Nov - 5:25

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il n'avait pas l'habitude de créer des liens avec d'autres personnes, Leandro. Ce n'était pas qu'il était quelqu'un de timide ou de discret, c'était juste que partout où il allait, il n'était que de passage, il n'avait pas l'intention de se poser où que ce soit le brun, alors à quoi bon s'attacher aux gens qu'il croisait ? Il savait qu'il ne les reverrait pas. De toute façon il ne restait même pas assez longtemps au même endroit pour nouer de vrais liens solides avec d'autres personnes. Il n'avait pas vraiment d'amis proches, des compagnons de chasse à la limite, mais rien de plus. En amour, il n'avait eu qu'une seule petite amie dans sa vie, à l'époque du lycée et ça n'avait pas été franchement très long, parce qu'il ne s'était clairement pas investi dans cette relation. Il avait des conquêtes par contre, de nombreuses histoires d'un soir avec des nanas dont il finissait par oublier les prénoms autant que les visages. Les relations sur le long terme, ça ne l'intéressait pas de toute façon. Ce n'était pas quelque chose qui le faisait rêver Leandro. Il ne faisait clairement pas partie des gens pour qui trouver l’amour, se poser, se marier et fonder une famille étaient des choses essentielles. Il voulait bien admettre que pour certains, c’était la clé du bonheur, qu’il s’agissait là d’un accomplissement dans une vie et que ça en devenait un genre de but ultime. Ce n’était clairement pas son cas à lui. Il était très bien avec la vie qu’il menait et il n’en demandait pas plus Leandro. Aussi bizarre que ça puisse paraitre, il aimait sa vie le brun, même si elle était particulièrement solitaire. Il avait sa sœur à ses côtés alors il n’était pas non plus toujours seul et puis, même si c’était court, il savait toujours trouver de la compagnie.

Pourtant, c’était évident qu’il y avait quelque chose de nouveau, depuis que Mila s’était joint à eux. Ils n’étaient plus que tous les deux, sa sœur et lui, il y avait quelqu’un d’autre maintenant et ça changeait beaucoup de choses. Il était évident qu’il s’était attaché à Mila, il aimait le temps qu’il pouvait passer avec elle, il avait envie de la protéger, de l’aider. Il savait que ça n’allait pas durer pourtant, que la blonde, elle allait finir par partir, aller faire sa vie loin d’eux, parce qu’elle n’était pas une chasseuse et il se disait qu’elle faisait très certainement partie des personnes qui avaient besoin de stabilité dans leur vie. Pour l’instant, elle était encore là et puisqu’elle avait encore fait un cauchemar sur la mort de quelqu’un, une prémonition dont elle se passerait bien, il avait cette volonté de l’aider. Il ne pouvait pas faire grand-chose, à part lui faire prendre un peu l’air et essayer de lui changer les idées. Il avait l’impression que jusqu’à présent, ça marchait plutôt bien. « Peu de gens peuvent s’en vanter. » Il répliqua à l’adresse de la blonde et malgré le sourire sur ses lèvres, ce qu’il disait, c’était vrai. Il n’y avait pas grand monde qui puisse dire qu’il connaissait bien Leandro Velàsquez, justement parce qu’il n’avait pas beaucoup de liens avec d’autres personnes le brun. Il avait des amis de chasse, mais il ne les voyait pas beaucoup, d’autant plus que la plupart étaient encore au Mexique. Il y avait sa famille évidemment, même si ça faisait un moment qu’il n’avait pas vu grand monde, à part sa sœur. Mila pouvait se sentir honorée alors, d’en savoir tant sur lui. Quoi que dans le fond, ce n’était probablement pas un honneur, parce qu’il n’était personne le brun. Ils s’étaient arrêtés quelques instants dans un petit restaurant, histoire d’aller chercher des gaufres et un chocolat chaud avant de repartir vers une direction qu’il avait gardé secrète. Il avait fini par se garer dans ce coin qui offrait une belle vue sur la ville et ils s’étaient installés dans le coffre, une couverture sur les épaules pour lutter contre la fraicheur de la nuit. « Y a pas de quoi. » il lui répondit, en haussant les épaules. Ce n’était pas grand-chose après tout. Il appréciait ce genre de vue le brun, la nuit, les lumières qui venaient du bâtiment et celles des étoiles dans le ciel. La distance par rapport au reste de la civilisation aussi. [/color]» Ouais, j’aime bien ce genre d’endroits. » D’habitude il était plutôt du genre à s’y poser en solitaire, et il préférait les spots qui demandaient plus d’efforts que de simplement garer sa voiture dans un coin, mais il savait se contenter de ça. « Merci. » Il lança en récupérant son chocolat qu’elle lui tendait. C’était étrange comme moment, gênant aussi. Il sentait son cœur battre avec force dans sa poitrine et cette proximité avec Mila, clairement, ça n’aidait pas. « C’est plutôt apaisant, les étoiles et fascinant … » Il répliqua, pour meubler autant que pour essayer de penser à autre chose alors qu’elle commençait à un peu trop l’obnubiler Mila, il cherchait de la distraction le brun, pour résister à l’envie soudaine de poser ses lèvres contre les siennes.

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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Dim 6 Déc - 15:39

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fin 2016
@leandro velàsquez
Quelque part, il l’a réparée, Leandro. Elle ne s’y attendait pas, elle ne lui demandait rien. Elle ne s’attendait même pas, à s’attacher à lui comme ça. Après tout, elle n’était qu’une inconnue qu’il était venu sauver, avec sa sœur, une fois. Ils ne lui devaient rien, mais ils n’avaient pas tracé leur route – ils étaient venus à son secours. Et même, après, ils ont accepté qu’elle vienne avec eux, alors qu’elle n’avait nulle part où aller. Ils ont accepté qu’elle fasse le voyage avec eux, même s’il n’y avait jamais eu personne avant, avec eux. Ils lui ont fait une place, dans leur voiture, et dans leur vie – et ç’a tout changé. Elle ne sait pas où elle serait allée, autrement, Mila. Elle ne sait pas où elle aurait eu envie d’aller, simplement. Elle n’avait plus de chez elle, plus d’endroit où elle se sentait bien, et elle avait fermé sa famille au moment même où ils l’avaient enfermée. Elle a trouvé sa place, auprès des Velàsquez, contre toute attente. Elle a trouvé sa place, et elle n’a plus envie de partir maintenant, plus envie de s’éloigner. Elle le fera peut-être, un jour, parce que dans le fond, elle doute de rester avec eux éternellement – doute, qu’ils la supportent tout ce temps. Elle ne sait pas où elle ira, Mila, à ce moment-là, mais pour l’heure, elle ne part pas. Elle n’a pas envie de s’éloigner d’eux, elle s’est attachée à eux. A Leandro, surtout. C’est vrai qu’il lui fait du bien, qu’il lui remonte un peu le moral, qu’il la fait sourire. Probablement qu’il ne le sait pas, ne s’en rend pas compte, mais il la sauve un peu d’elle-même, Leandro. Par sa présence, il pose un pansement sur ses plaies, apaise un peu ses maux, même s’il ne guérit pas tout. Elle ne sait pas bien pourquoi est-ce qu’elle ressent ce qu’elle ressent, Mila, mais c’est agréable, ça ne lui déplaît pas.

Peut-être que ça la fait souffrir un peu parfois, mais c’est toujours le risque avec ces choses-là. S’il faut comparer, de toute façon, elle veut bien payer le prix de la douleur de temps en temps, étant donné tout le bonheur qu’un de ses regards, qu’un de ses sourires, peuvent lui apporter en contrepartie. Dans les moments où elle est triste, l’amour peut l’enfoncer, accentuer peut-être sa morosité, son désespoir – mais d’un autre côté, il lui fait beaucoup de bien, Leandro, sans le savoir, c’est un fait. Elle ne se lasse pas de sa douce compagnie, la blonde. Ne se rend pas compte, combien il change, à son contact. Ne remarque pas, qu’elle est une exception, dans son existence. Peut-être qu’en réalité, elle aussi, ne voit pas le bien qu’elle lui fait. Le bien est mutuel, le sentiment de paix aussi. Où est le reste du monde, dans ces moments-là ? Elle oublierait presque tout, Mila. Elle oublierait ses maux, sa vision, son cauchemar, et cette foutue impuissance qui la ronge, et cette culpabilité, et cette douleur de ne rien pouvoir faire de plus, que de savoir à l’avance qui mourra et comment. Ses peines sont toujours là, malgré tout, ça lui pèse toujours sur le cœur – mais Leandro, quand même, lui fait du bien. Il la touche, avec ses petites attentions, avec ses tentatives pour lui faire penser à autre chose. Avec ses mots, aussi. Elle esquisse un léger sourire, quand il dit que peu de personnes peuvent se vanter de le connaître. Peut-être aussi que peu de personnes peuvent se vanter de le faire parler et de le faire sourire, comme elle le fait. Mais ça, elle ne le remarque pas vraiment, Mila. « Wow, je suis chanceuse alors. » Entre eux, c’est toujours tellement naturel qu’elle ne se pose pas de questions, Mila, qu’elle ne se rend pas toujours compte combien il s’ouvre plus à elle qu’à d’autres. Ça rapproche sans doute, de faire de la route ensemble – mais tout de même, il pourrait rester dans son coin, la laisser discuter avec sa sœur, se tenir à distance d’elle, mais il ne le fait pas. Et heureusement, parce qu’elle apprécie bien trop sa compagnie. Ils ne sont que tous les deux, cette nuit – parce qu’il l’a entendue crier, entendue se réveiller de ses songes prémonitoires. Ils ne sont que tous les deux, et ça, ça ne lui déplaît jamais – même si ça peut, parfois, l’intimider. Mais elle se sent quand même bien avec lui. Alors elle se laisse entraîner, sans savoir où il veut l’emmener. Il finit par se garer, Leandro, et par ouvrir son coffre, où ils peuvent s’installer avec leur goûter et une couverture sur les épaules. La proximité est inhabituelle, la gêne un tantinet, mais d’un autre côté, c’est toujours aussi agréable – et tant pis pour son cœur, qui bat la chamade. Pour garder contenance, chasser sa timidité, elle se concentre sur les étoiles, sur le ciel sombre, Mila. La vue est belle, romantique même, mais ça, ce n’est pas possible, ce n’est pas plausible. Ce n’est pas trop, le genre de Leandro. « Tu viens souvent dans ce genre d’endroits ? » Peut-être devrait-elle éviter de le questionner, peut-être qu’elle le mettra mal à l’aise. Mais elle est curieuse, Mila. S’étonne de trouver ce pan de lui, dont elle ignorait l’existence. Il faut croire qu’elle ne connaît pas tout de lui, encore. Et comme pour disperser la gêne, qui s’empare d’elle, à se trouver si près de lui, elle lui tend son chocolat chaud. « Ouais, c’est vrai. C’est beau et calme. On devrait tous prendre le temps de se poser de temps en temps, pour regarder. » murmure-t-elle. Sans trop savoir ce qu’elle évite. Est-ce qu’il sent aussi, cette électricité ? Ce truc étrange, dans l’air ? Ou est-ce que ce n’est que dans sa tête ? Est-ce qu’elle se fait des films ? Est-ce qu’il se soucie d’elle ? Ou est-ce qu’elle n’est qu’une amie ? Elle voudrait faire taire les questions, dans sa tête. « Faut pas trop traîner pour boire, sinon… » Pourquoi est-ce qu’elle vient de tourner la tête, de le regarder, encore ? « Sinon ça va refroidir. » qu’elle fait, montrant vaguement le chocolat chaud. Se sentant bête, tout à coup. Mais lui aussi, il l’a regardée d’une façon particulière. Elle sent son cœur faire des bonds, incessants. Son cœur, loin de s’apaiser, en vérité, à la vue des étoiles – parce que Leandro, il est juste à côté d’elle, si près qu’elle voudrait l’embrasser, peut-être.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Ven 1 Jan - 6:04

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il s’était attaché à Mila, le brun. Il n’était pourtant pas le genre de personnes qui s’attachait facilement aux autres Leandro. Il était un homme solitaire qui se sentait très bien comme ça. Il n’avait pas l’impression d’être en manque de relations sociales, parce que même s’il ne passait pas son temps entouré de plein d’amis, il croisait quand même du monde sur son chemin. Il était parfaitement capable de se créer des relations, même si souvent, elles étaient courtes, parce qu’il ne faisait que passer de ville en ville Leandro, clairement pas à la recherche d’un endroit fixe où se poser. Il aimait sa vie comme ça Leandro, alors il ne cherchait certainement pas à la changer. Il ne se sentait pas malheureux en vivant comme il le faisait. Après tout, chacun était libre de faire sa vie comme il l’entendait et ce n’était pas parce que la plupart des gens choisissaient une vie stable, avec un beau mariage et des enfants qu’il s’agissait de la seule façon de vivre qui pouvait rendre heureux. Lui, il aimait l’aventure qui résidait dans le fait de chasser des créatures. Il aimait l’adrénaline qu’il pouvait ressentir quand il chassait. Il aimait les voyages qu’il pouvait faire, explorer le monde, découvrir de nouveaux coins, c’était quelque chose qui lui plaisait vraiment. Lui, son bonheur, il le trouvait dans ce genre de choses et il ne voyait pas en quoi ce serait forcément moins bien que ceux dont la vie était bien plus stable que la sienne. Chacun sa façon de voir les choses après tout. Pourtant, il fallait quand même admettre que la présence de Mila dans sa vie, elle changeait bien des choses. Depuis un moment, il n’y avait que sa sœur et lui, personne d’autre qui restait bien longtemps avec eux, mais Mila elle, elle était toujours là.

C’était difficile de ne pas s’attacher à quelqu’un qui passait son temps avec eux. Ils partageaient beaucoup de choses ensemble, si bien qu’il y avait forcément un lien qui s’était créé entre eux. Leandro, il aurait pu croire que c’était quelque chose de banal, un lien amical qui se briserait le jour où Mila, elle choisirait d’arrêter de les suivre. Mais elle était toujours avec eux et plus le temps passait, moins il avait envie qu’elle parte. Il le sentait au fond de lui, la voir partir, ça lui ferait bien plus de mal que ce qu’il avait pu connaître avec d’autres personnes. Ce qu’il y avait entre eux, c’était différent de tout ce qu’il avait pu connaître avant, de toute façon. Elle le faisait sourire, rire, même. Elle arrivait à lui remonter le moral sans même s’en rendre compte, sans doute. Il ne savait pas pourquoi mais il se sentait mieux, plus léger quand il était près d’elle. Dans le fond, il préférait ne même pas chercher à expliquer pourquoi il se sentait comme ça quand elle était dans les parages. Admettre de tels sentiments, c’était forcément le début des problèmes, de son point de vue, en tout cas. « C’est clair. » Il répondit à la blonde, comme si c’était un privilège de pouvoir le connaître, alors qu’en vrai, il n’était qu’un mec banal dont le reste du monde se fichait bien et ça lui convenait parfaitement. Il avait conduit jusqu’à un coin calme et agréable, le genre d’endroits où il se réfugiait pour avoir un peu de calme lorsqu’il était seul. Elle était sans doute la première personne avec qui il partageait ça Leandro, puisque, habituellement, il aimait être seul dans ces coins-là. « Ouais, je crois que c’est un peu comme un havre de paix au milieu de tout le reste. » Tout le reste, c’était la chasse, les monstres, la mort, ces choses horribles auxquelles il était confronté au quotidien. Ici, il pouvait se vider un peu l’esprit, apprécier le paysage, l’air frais et tranquillité, ça faisait du bien. « Ouais. C’est apaisant. J’aime ma voiture, mais c’est encore mieux à pied, après une longue randonnée. La satisfaction d’être arrivé au sommet rend les choses encore agréables. » Mais ça c’était l’avis d’un sportif, d’un gars qui aimait ça les longues randonnées, les pentes difficiles à gravir, l’effort qui faisait chauffer les muscles. Pour le coup la voiture leur avait facilité les choses et au beau milieu de la nuit, ce n’était pas forcément une mauvaise chose. Il lâcha le paysage du regard pour le poser sur Mila et y avait cette sensation étrange dans sa poitrine, son cœur qui battait vite, trop vite et pourtant, ce n’était pas dû à l’effort pour le coup. « Ouais, c’est sûr. » Il lui répondit, sans pour autant s’intéresser à la boisson qu’il avait dans les mains, incapable de la lâcher du regard, ses yeux observant avec trop d’attention chaque trait de son visage. En cet instant, même les plus beaux paysages du monde ne suffiraient pas à lui faire détourner le regard. Chaque battement de son cœur semblait faire un peu plus taire la voix de la raison au fond de son crâne, celle qui lui disait de s’éloigner, de ne pas faire n’importe quoi, que les sentiments comme ceux-là, ils n’étaient pas fait pour lui. A la longue, son cœur battait tellement vite et tellement fort, qu’il ne l’entendait plus cette petite voix. Il céda alors à la pulsion du moment, son chocolat chaud dans une main, l’autre qui vint se poser sur la joue de la blonde avant de venir l’embrasser. C’était irréfléchi, impulsif, mais bien plus agréable que le nombre incalculable de baisers qu’il avait à son actif Leandro. Ce fut quelques secondes de bonheur, trop courtes sans doute, avant qu’il ne revienne à la raison lâchant les lèvres de la blonde avant de se lever, comme pour rétablir une distance de sécurité entre eux. « Merde. C’était …. » C’était quoi ? Il ne pouvait même pas terminer sa phrase le bun, il ne savait même pas ce que c’était, dans le fond. « Désolé.» Il s’en voulait, il n’aurait pas dû faire ça. C’était idiot, voilà ce que c’était. C’était bien la première fois qu’il s’en voulait d’avoir embrassé une femme. Les autres, il s’en fichait, elles pouvaient l’envoyer chier, le claquer, le détester, ça n’avait pas d’importance. Mais Mila, elle n’était pas les autres et il n’avait pas envie qu’elle le pense, tout ça à cause d’un fichu baiser.

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Mila Mersch
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Sam 2 Jan - 6:38

bring down my level of concern
(@leandro velàsquez) Peut-être que c’est ce dont elle a besoin, s’attacher à quelqu’un. Peut-être aussi que ce n’est pas une bonne idée, de dépendre de qui que ce soit – de faire reposer sa vie, là-dessus. Parce que si un jour, tout s’envole, alors c’est retour au point de départ. C’est la douleur encore, la souffrance, le mal-être, et la conviction que plus rien n’a d’intérêt. Peut-être encore, qu’on devrait simplement vivre pour soi, plutôt que vivre pour quelqu’un d’autre – mais ça, Mila, elle trouve que c’est plus facile à dire qu’à faire. C’est humain d’aimer, de s’attacher. C’est humain d’avoir ce besoin, de reposer sur quelqu’un. D’avoir envie d’un soutien, d’une épaule, d’une présence. Elle ne s’est pas toujours rendu compte qu’elle en avait besoin, elle, Mila. Elle le ressent davantage depuis quelques temps, probablement depuis qu’elle connaît Leandro, depuis qu’elle s’est habituée à lui, depuis qu’elle s’est attachée à lui aussi. Elle n’ose pas croire qu’il puisse s’intéresser à elle, cependant, parce qu’elle n’est pas le genre de femme qui retiennent l’attention, certainement pas le genre de femme que les hommes comme lui remarquent – c’est ce qu’elle se dit, en tout cas, la blonde. Elle n’est pas extravertie, confiante, séduisante, elle ne croit pas non plus être charismatique, ou quoi que ce soit du genre. Elle ne se voit pas de quelconque charme, ne s’imagine pas attachante, et en réalité, elle ne remarque probablement les regards, qui peuvent être posés sur elle au quotidien. Elle est comme imperméable à tout cela, Mila, parce qu’elle a toujours cruellement manqué d’assurance, élevée comme une erreur, avec cette idée qu’on ne l’attendait pas, qu’elle n’était pas aussi bien que les autres, ses frères et sa sœur. Elle a grandi avec cette idée, elle l’a intégrée. Et n’a jamais vraiment su s’en détacher. Alors non, elle ne voit pas qu’on la remarque, elle ne voit pas qu’elle plaît, elle ne voit même pas qu’on l’aime.

Que pourrait-il lui trouver ? Pourquoi pourrait-elle l’intéresser ? De toute façon, elle sait que Leandro n’est pas vraiment le genre à chercher l’amour, à chercher une relation stable. Elle croit qu’elle pourrait se contenter de ça, Mila, d’une seule fois qui serait sans doute mémorable, quitte à finir avec le cœur brisé encore une fois – ce serait toujours moins douloureux, que la souffrance que sa propre famille a pu lui infliger, depuis sa naissance. Mais elle croit qu’elle n’aurait même pas le droit à ça, de toute façon. Elle n’a probablement le droit qu’à la position d’amie, et c’est peut-être mieux que rien. Les moments passés en compagnie de Leandro, ainsi, n’ont après tout pas de prix. Il lui fait du bien, à présent – il lui fait du bien, depuis qu’il l’a entraînée loin de sa chambre de motel, loin de l’antre de ses cauchemars prémonitoires. Il a voulu l’aider, lui changer les idées, il a voulu l’emmener ailleurs. Et même si ça ne résout pas tout, même si ça n’efface pas ses peines, ses maux, sa culpabilité, son impuissance, ça lui met du baume au cœur. Là, face aux étoiles, elle peut se laisser un instant à croire que tout est simple, à oublier en réalité le reste du monde, les douleurs, les peines, les frustrations, tout ce qui ne va pas, tout ce qui ne s’arrangera pas. A contempler les étoiles, elle peut simplement se concentrer sur elles, Mila. Et sur Leandro. Elle se sent chanceuse, de l’avoir pour elle seule. Elle se sent chanceuse, de partager cet instant en sa compagnie – parce que ça, elle doute que tout le monde y ait accès. Elle le connaît, désormais, elle sait qu’il reste secret. Mais il a voulu partager ça, avec elle. Un moment de vulnérabilité, de sincérité, d’émotion. Peut-être qu’il chasse, Leandro, peut-être qu’il est bien plus assuré qu’elle, qu’il est finalement tout ce qu’elle n’est pas, et certains pourraient peut-être le voir comme un monstre, à cause de ce qu’il fait – mais pas elle. Parce qu’à ses yeux, personne n’est tout blanc ou tout noir, personne n’est parfait, et tout le monde n’est pas forcément heureux avec ce qu’il fait, ou ce qu’il est. Les mots du brun, ils lui confirment simplement que ce n’est pas toujours si simple, cette vie qu’il mène. Alors oui, il choisit de se montrer à elle, ainsi : vulnérable. « Je comprends. C’est important de se trouver des endroits comme ça. Pour pouvoir faire un break, avec tout le reste. » Pourtant, où est-il, cet endroit, pour elle ? Ici, c’est celui de Leandro. Peut-être que le sien, finalement, c’est n’importe où il se trouve. C’en est encore la preuve, ce soir. Il l’a arrachée à ses songes, arrachée à sa peine. Sans lui, elle serait restée à ruminer, à pleurer encore et encore, dans sa chambre, jusqu’à s’endormir d’épuisement, à cause des larmes. Et elle serait réveillée, demain, toujours mal en point, sinon plus. Mais elle ne veut plus y penser pour l’instant, Mila. Elle se plaît, plutôt, à écouter Leandro. Elle pourrait probablement passer sa vie à le faire. « J’imagine. Même si faut être sacrément motivé pour faire une randonnée comme ça. » Un léger rire lui échappe. L’un de ces rires timides, discrets – comme elle. Elle n’aime pas, en réalité, être remarquée. Elle ne veut pas l’être des autres, elle ne veut l’être que de lui – mais ce n’est pas pour ça, qu’elle rit. Peut-être aussi, qu’il la rend un peu nerveuse. Il y a son cœur, dans sa poitrine, après tout, qui bat si vite. Si fort. Si agréablement, malgré tout. Et ce sentiment, si enivrant. Elle est bien avec lui. Elle voudrait que jamais ce moment ne finisse. Que jamais, ils ne retournent à la réalité. Elle voudrait oublier tout le reste du monde, parce qu’il n’a pas d’importance. Et puis, elle est si près de lui, Mila. Elle ne se rend même pas compte, que c’est bizarre. Que c’est une proximité à laquelle elle n’est certainement pas habituée, avec lui. Et puis, elle se perd à nouveau dans son regard, sans parvenir vraiment à le détourner, sans parvenir à se dire qu’il va la trouver bizarre. Lui aussi, il la regarde – et elle n’a pas le temps de se faire vraiment la réflexion, qu’il s’approche pour l’embrasser. Ça la surprend, sans la surprendre vraiment – elle ne se pose pas vraiment de question, Mila, elle sait juste que c’est agréable. Mais ça se finit trop vite. Et il s’éloigne tout aussi rapidement qu’il s’est approché, Leandro, se levant même – à croire que ce n’était pas si terrible que ça, qu’il regrette, et elle sent son cœur se serrer, la Mersch. Et Leandro s’excuse, paraît confus, et elle ne sait pas trop pourquoi, Mila – alors déjà, son cerveau travaille, les hypothèses négatives fusent, de toute part. « Le sois pas. » Mais elle se sent gênée, à présent. Elle ne sait plus où poser son regard. Peut-être qu’elle aurait dû l’embrasser encore, avant qu’il ne s’échappe, mais maintenant, c’est trop tard. Peut-être aurait-elle pu faire preuve, d’un peu de courage. Peut-être que lui préfère, finalement, que ça s’arrête là. Qu’est-ce que ça veut dire, tout ça, au fond ? « C’était si nul que ça ? » tente-t-elle de plaisanter, lâchant un rire un peu nerveux, avant de détourner son regard de lui, pour le reposer sur son chocolat chaud. Un instant, elle s’est sentie si bien, et maintenant, elle a l’impression de connaître une chute brutale – parce qu’elle se méprend sur ce que ça a signifié pour lui. D’un autre côté, il l’a embrassée, quand même, et c’était étrange. Alors il en avait sûrement envie, autant qu’elle. Peut-être que lui aussi, se méprend sur ce qu’elle en a pensé, finalement.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Mer 3 Fév - 4:39

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il n’était pas fait pour les sentiments Leandro, il avait toujours eu tendance à laisser ça de côté parce que c’était trop compliqué à gérer et à ses yeux, c’était un problème qu’il refusait de s’imposer. Jusqu’à aujourd’hui, ça avait bien marché. Il en avait croisé des gens sur sa route et il avait toujours réussi à repartir sans en souffrir. Il n’avait pas envie de changer son mode de vie le brun, il aimait l’indépendance, il aimait son quotidien même s’il était quelque peu incertain, alors à ses yeux, c’était évident qu’il ne pouvait pas se permettre de s’attacher à qui que ce soit. Pourtant, il y avait Mila depuis peu dans sa vie. Il aurait pu la considérer comme les autres femmes, avec respect, mais plus attiré par son physique que par le reste. Mais c’était évident que Mila, elle avait ce petit truc en plus. Ce truc qu’il ne parvenait pas à expliquer Leandro, mais qui faisait qu’il n’avait pas juste envie de la mettre dans son lit et de l’oublier le jour suivant. Il était bien souvent un connard avec les femmes, quand bien-même il n’était pas du genre à promettre monts et merveilles pour pouvoir coucher avec elles. Mais, il n’avait pas envie de se comporter comme ça avec Mila. Elle méritait mieux que ça. Elle méritait mieux qu’un homme comme lui. Avec ou sans les sentiments qui pointaient le bout de leur nez, Mila, elle méritait mieux que lui, c’était certain. Il savait qu’elle n’était pas une femme pour lui et que de toute façon, elle ne devait même pas s’intéresser à lui. Mila, elle était bien différente de lui et des autres femmes qu’il avait pu croiser jusqu’à présent. Le mieux alors, c’était de les garder sous silence ces sentiments, tout ce qu’ils feraient de toute façon, ce serait tout compliquer.

Maintenant, ça ne voulait pas dire qu’il pouvait laisser Mila toute seule avec les peines qu’elle pouvait porter et les traumatismes que devaient créer chacun des cauchemars qu’elle faisait. Il ne pouvait pas juste ignorer tout ça Leandro. Alors, il était intervenu pour la sortir de sa chambre au motel dans lequel ils squattaient pour le moment. Il ne savait pas si ça pouvait vraiment l’aider, mais au moins, il essayait de lui changer les idées. Ils avaient de quoi manger et maintenant, ils avaient un coin sympa à observer. Un lieu calme avec une vue agréable. Lui c’était ce qu’il aimait, même si habituellement, c’était plus une bière qu’un chocolat chaud qu’il avait dans les mains. Habituellement, il était seul aussi, parce que c’était comme son petit havre de paix personnel. Ce soir pourtant, il avait décidé de partager ça avec Mila et c’était loin d’être désagréable. « Ouais, c’est sûr. J’espère que tu trouveras le tien, un jour. » Même si ça voulait sûrement dire qu’elle partirait, qu’elle ne serait plus sur la route avec eux. Mila, elle espérait de trouver quelque chose qui la calme, qui apaise ses démons et il espérait vivement qu’elle le trouve, qu’elle puisse enfin se sentir mieux. « Ça demande de la motivation ouais, j’en ai pas mal de ce côté-là. » Il était sportif, il n’aimait pas rester en place, il aimait bouger, il aimait découvrir, alors ouais, partir en randonnée, avec un sac sur le dos et une toile de tente pour la nuit, ce n’était pas un problème pour lui. C’était déjà moins le genre de Mila, il en était certain. Ils étaient bien différents tous les deux et pourtant, il y avait cette force d’attraction entre eux, contre laquelle il avait de plus en plus de mal à résister Leandro. Ou bien, il n’y avait que lui qui la ressentait cette force ? Peut-être que l’adage disait vrai : les opposés s’attirent. Il avait fini par céder le brun, à force de la regarder, d’être si proche d’elle, il l’avait embrassée, un bref instant qu’il aurait aimé plus long, mais il avait fini par revenir à la réalité et se dire qu’il n’était qu’un idiot. Il s’était levé pour s’éloigner de Mila, se sentant vraiment ridicule. Il en avait embrassé d’autres des femmes, mais jamais pour les mêmes raisons qu’il venait d’embrasser Mila. Il fut surpris par la question de la blonde, parce qu’il n’avait pas trouvé ça nul, au contraire. « Non, c’est pas ça. Tu trouves que ça l’était ? » Nul, de son point de vue à elle. C’était l’égo qui se réveillait ça, comme si c’était le moment de le laisser parler celui-là. Il fallait quand même s’expliquer non ? Il ne savait pas comment. Mentir était une option, l’option facile, celle qui lui ferait mal mais éviterait à Mila des problèmes. Pourtant, il n’avait pas envie de lui mentir. Pas à elle. «Je veux juste pas que tu penses que j’ai fait ça, comme j’aurais pu le faire avec n’importe qui. » Pas avec l’envie de la mettre dans son lit et de l’oublier après. Elle n’était pas comme les autres filles Mila. « Tu mérites mieux que ça. » Mieux que lui, mieux que tout ce qu’il avait à apporter, et surtout ce qu’il n’avait pas. Elle méritait beaucoup de choses Mila, alors il était désolé, pour le baiser et pour les sentiments qu’il n’arrivait, malheureusement, pas à faire taire.


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Mila Mersch
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Mer 10 Fév - 12:38

bring down my level of concern
(@leandro velàsquez) Elle se trouve tellement bête, pour éprouver ce qu’elle éprouve, Mila. Elle se dit que son cœur a été stupide, de s’éprendre de Leandro. D’un autre côté, ça lui apporte tant de joie, qu’elle ne peut pas le regretter. Elle est heureuse, quand elle peut discuter avec lui, quand elle peut être auprès de lui. Elle est malheureuse aussi, si elle le voit partir, pour en rejoindre ou en trouver une autre. Elle est malheureuse, quand elle se dit, que ce ne sera jamais réciproque. Mais elle a quand même ces moments merveilleux, où elle se sent bien, où elle se sent revivre – c’est quelque chose qu’elle avait l’impression d’avoir oublié, Mila. Mais il lui a apporté beaucoup, Leandro, depuis qu’elle l’a rencontré. Elle rêverait quand même d’avoir plus que ça. Elle rêverait que ses sentiments soient partagés, qu’il l’aime comme elle l’aime – et non, finalement, ce n’est pas bête. C’est humain. Elle n’a jamais été particulièrement douée pour tout ça, pour les histoires d’amour, bien qu’elle en ait connues. Elle n’a jamais particulièrement du genre à les chercher, à en faire le but ultime de sa vie. A plusieurs moments de son existence, sa vie tenait tant à un fil, que s’enamourer de quelqu’un était indéniablement le cadet de ses soucis. Il fallait d’abord, avant tout, qu’elle prenne soin d’elle, Mila. Il fallait d’abord, qu’elle trouve la force de se lever, de poursuivre sa vie, de s’accrocher face aux difficultés. Il fallait qu’elle se coltine sa famille, régulièrement, qu’elle fasse outre leurs reproches et leurs commentaires. Elle avait mille et une choses en tête, Mila, alors non, les relations amoureuses n’étaient pas sa priorité. Elles l’étaient encore moins, quand elle est tombée sur la route des Velàsquez. Elle avait, elle a, ses maux, ses traumatismes. Mais elle s’est quand même attachée à Leandro.

Ce n’est pas incompatible avec la peine et la souffrance. Elle a plutôt le sentiment d’avoir trouvé sa lumière, dans un monde de ténèbres. Mais, pour combien de temps ? Un jour, sans doute, elle souffrira beaucoup trop de ce qu’elle éprouve pour lui. Un jour, sans doute, la non-réciprocité de ses sentiments lui sera insoutenable. Pourquoi est-ce qu’il la remarquerait, Leandro. Pourquoi est-ce qu’elle l’intéresserait. Pourquoi elle serait différente. Elle n’est pas comme les autres, elle n’est pas assurée, charismatique, elle n’est pas attirante ou jolie – le croit-elle, de son point de vue plus que subjectif. Elle n’a jamais véritablement prêté attention aux regards qu’on pouvait poser sur elle, parce qu’elle n’a jamais été consciente de ses charmes. Alors elle ne voit pas, qu’elle lui plaît aussi, à Leandro. Comme à d’autres. Elle est quand même différente, ça, c’est vrai : elle est trop sensible, elle est peut-être trop douce, trop vulnérable, comparée à d’autres, à ces autres qui retiennent ordinairement l’attention du Velàsquez. Alors non, c’est sûr, il ne la verra jamais différemment, et, de toute façon, il n’est pas le genre d’hommes à chercher une histoire sérieuse. Mais, malgré tout, il est là, avec elle, maintenant. Il n’a pas voulu la laisser dans sa chambre, il l’a entraînée dehors, pour qu’elle ne reste pas à broyer du noir au motel. Et maintenant, il partage ce moment avec elle – et elle est certaine que d’autres n’ont pas vu tout cela, qu’elle est privilégiée pour ce coup-là. C’est vrai que c’est beau, que c’est agréable, et elle ne se dit pas, Mila, que ce n’est pas banal, un moment comme celui-là. Parce que finalement, elle a déjà vécu de belles choses en compagnie, puisqu’après tout, ils sont amis. « J’espère aussi. » Mais elle n’est pas sûre de trouver. Elle ne s’intéresse pas à grand-chose, Mila, et c’est peut-être aussi pour ça, qu’elle ne se croit pas intéressante. Elle, elle pourrait bien rester enfermée, que ça ne la gênerait pas – le monde, bien souvent, lui donne l’impression d’être trop difficile à affronter, alors elle, elle a tendance à être casanière, parce qu’à l’intérieur de sa chambre de motel, elle se sent plus en sécurité. Mais là, aux côtés de Leandro, c’est différent, c’est agréable, et elle redécouvre en quelque sorte, le monde qui l’entoure. Ils sont très différents, à ce niveau-là, Leandro et elle, mais comme à propos de beaucoup d’autres choses, finalement. « Ça m’étonne pas, ça se voit. » répond-elle, en souriant. Elle le connaît, depuis le temps. Elle évolue à ses côtés, depuis un moment. Elle les suit, lui et sa sœur. Alors évidemment, qu’elle les connaît, Mila, elle a appris à le faire. Il est plus sportif, Leandro, il aime ce genre de choses, et c’est probablement une autre raison pour laquelle, elle ne l’intéressera probablement pas. Ce n’est pas avec elle qu’il pourrait s’amuser à faire des randonnées des jours durant – quoiqu’elle soit capable d’essayer quand même, de faire un effort. Mais puisqu’il ne la remarquera probablement jamais, de toute façon, la question ne se pose pas. Pourtant, il y a ce moment étrange, où il est si près d’elle qu’elle rêverait de l’embrasser. Elle n’en aura pas le courage, pourtant, Mila, et puis, elle se dit toujours qu’il s’en fiche. Mais il est là, il est près d’elle, et finalement, elle le voit arriver sans vraiment le faire – il l’embrasse, et c’est agréable, mais surprenant. Il s’éloigne trop vite, cependant, et elle se dit que, ça y est, il regrette, forcément. Alors elle ne peut s’empêcher de penser qu’il a forcément trouvé ça nul. Tout se passe très vite, finalement, et dans son cœur, ce sont les montagnes russes. « Non, pas du tout. » Qu’est-ce que ça veut dire, alors, s’il ne trouvait pas que ça l’était ? Pourquoi il s’est reculé, comme il l’a fait ? Elle sent ses joues chauffer, Mila, mais probablement qu’avec l’obscurité, malgré la lumière de la lune, ça ne se voit pas. Il s’explique un peu plus, alors, Leandro. Et elle n’est pas trop sûre de comprendre. Et en même temps si. Et puis, il y a son cœur, toujours si fort, mais c’est agréable aussi, cette fois. « Je pense pas ça. » Elle ne sait pas trop pourquoi, mais elle le sait, c’est tout. Et si c’était comme avec les autres, elle l’aurait accepté quand même – elle aurait pris, ce qu’elle pouvait. « Je crois pas que je mérite mieux que qui que ce soit. » qu’elle réplique, doucement, en souriant. Elle n’a rien d’extraordinaire, elle n’est pas mieux que quelqu’un d’autre. Mais peut-être qu’elle a enfin un peu compris. Que, finalement, c’était peut-être réciproque. « Qu’est-ce qui t’inquiète ? C’était agréable. J’ai aimé, moi. » Parce qu’elle l’aime, lui. Mais elle ne le dit pas. Pas encore. Elle veut le rassurer, pour l’instant. Et peut-être recommencer – l’embrasser, encore. Jusqu’à ne plus en pouvoir.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Dim 28 Fév - 5:19

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il n’était pas le genre d’homme à s’éprendre facilement des femmes qu’il pouvait croiser Leandro. C’était plutôt le contraire dans le fond et il assumait parfaitement. Il vivait d’histoires courtes le brun. Il était du genre à s’envoyer en l’air avec n’importe qui et puis il traçait son chemin après. C’était un mode de vie qui lui convenait à Leandro. Jamais il n’avait eu l’impression de manquer d’amour dans sa vie et de s’en sentir particulièrement malheureux. Au contraire, il avait fini par se persuader que c’était en se laissant prendre au jeu de l’amour qu’il finirait par être malheureux. Il avait une opinion bien marquée sur ce qu’était l’amour, Leandro et ce n’était pas quelque chose dont il voulait dans son quotidien. Comment l’entretenir de toute façon ? Lui qui était toujours sur les routes, à chasser des créatures, c’était assez compliqué d’imaginer qu’il puisse avoir une vie amoureuse stable. Il passait rarement deux fois dans la même ville depuis qu’il avait quitté le Mexique. Avant, peut-être que ça aurait été possible, parce qu’il finissait toujours par rentrer à Mexico. Mais ça ne l’avait pas pour autant motivé à trouver l’amour. Il était très bien tout seul Leandro et il était persuadé qu’il n’avait pas besoin de ça. Pourquoi aller se compliquer la vie avec des sentiments alors qu’il s’en sortait très bien comme ça ? Le plaisir charnel, ça lui suffisait largement au brun. Ça faisait des années qu’il était convaincu qu’il n’avait besoin de rien d’autre. Des années - toute sa vie - qu’il vivait comme ça et qu’il ne s’en plaignait clairement pas. Alors pourquoi est-ce qu’il fallait que ça change ? Il avait croisé la route de Mila et quelque chose avait changé, il le savait Leandro, il le ressentait et il n’aimait pas ça. L’inconnu faisait peur, après tout.

Il y avait ce truc dans son cœur qu’il ressentait à chaque fois qu’il voyait Mila ou simplement quand il pensait à elle. Il savait que c’était différent de ce qu’il ressentait avec d’autres femmes. Habituellement, c’était juste physique, un désir qui brûlait sous sa peau et qui disparaissait bien assez vite une fois l’envie satisfaite. Là, ce n’était pas ça. Il savait que même s’il devait coucher avec elle, ça n’allait pas disparaître, bien au contraire. Il le ressentait au fond de lui, ça allait au-delà du simple désir. Ça le perturbait Leandro et il ne savait pas comment gérer ça. Il n’avait certainement pas envie d’en parler, parce qu’il ne parlait pas ou seulement très peu, de ce qu’il ressentait, alors il attendait juste que ça disparaisse tout seul. C’était peine perdue tant que Mila était dans les parages, encore plus s’il passait du temps seul avec elle, comme c’était le cas ce soir, depuis qu’il l’avait sortie de sa chambre pour essayer de lui remonter un peu le moral. Il n’avait pas pu la laisser toute seule et pourtant, en vue de ses sentiments, peut-être que ça aurait été la meilleure chose à faire. Elle trouverait un endroit qui lui plairait Mila, un endroit où elle se sentirait bien. Il en était persuadé, Leandro. Leurs routes se sépareraient à ce moment-là. Une idée qui lui faisait du mal mais qu’il savait inéluctable. Ce serait mieux pour elle de toute façon. « Ah ouais ? » Il répondit, après un léger rire, à la remarque de Mila. Elle se voyait sa motivation ? C’était certain qu’il n’y avait pas besoin de beaucoup le connaître pour savoir qu’il n’était pas du genre à rester sur place, qu’il avait besoin de bouger. Ce n’était pas la seule chose qu’on remarquait vite chez lui. C’était facile également de savoir qu’il était un homme à femmes, qui couchait avec la première venue et qui l’oubliait après. Pas un homme à tomber amoureux et pourtant, il avait embrassé Mila, sans vraiment y réfléchir, comme ça, juste parce que l’envie était trop forte. Il s’était relevé bien vite, s’éloignant, persuadé d’avoir fait une connerie. « Tant mieux. » Il répondit, comme s’il avait vraiment besoin qu’on lui gonfle son égo pour un baiser. C’était idiot, mais le fait qu’elle ait apprécié, c’était rassurant. « Pourquoi ? Je suis pas certain de t’avoir donné une bonne raison de pas le penser. » Elle les suivait depuis un moment Mila, alors elle savait qu’il s’envoyait en l’air avec n’importe qui. Avant de la croiser au motel, il venait juste de quitter le lit d’une femme et maintenant, il l’embrassait elle, évidemment que ça ne faisait que ravivé ses airs de connards. « Évidemment que tu mérites mieux. » Ce n’était pas difficile de mériter mieux que lui. Elle avait aimé Mila, mais elle ne se rendait pas compte de ce qu’il pouvait représenter, sans doute. « T’es quelqu’un de bien Mila et je suis … On peut pas faire ça. Je sais même pas … J’ai jamais .... » Y avait aucun sens sans ses paroles, aucune phrase complète, parce qu’y avait son cœur qui s’emballait dans sa poitrine et ça l’empêchait de penser calmement. Il n’arrivait plus à réfléchir, comme si ce qu’il y avait dans son cœur cherchait à prendre le dessus sur sa raison. Il n’avait jamais connu ça, Leandro, c’était un peu ce qu’il avait essayé de dire sans arriver à trouver les mots, trop perturbé par ce fichu cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine.



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Mila Mersch
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Sam 6 Mar - 17:37

bring down my level of concern
(@leandro velàsquez) Il est tout ce qu’elle n’est pas, Leandro. Il n’est même pas le genre d’hommes auxquels elle avait tendance à s’attacher. Les autres, elle ne les choisissait peut-être pas bien – peut-être qu’il en fait partie, peut-être pas, il est sans doute trop tôt pour le savoir. Comment pourrait-elle le juger, de toute façon, Leandro ? Elle sait beaucoup de choses sur lui, Mila. Elle sait qu’il vient du Mexique, qu’il ne fait que voyager, tout le monde, sans se poser nulle part. Elle sait qu’il fait partie de ceux, qu’on appelle chasseurs, de ceux qui traquent et tuent les créatures, pour protéger les hommes. Elle sait qu’il a quitté Mexico aussi, pour protéger sa sœur – parce que leur père était chasseur, et que Lucinda, elle est comme elle, elle a un don, et tous les chasseurs n’aiment pas forcément ça. Mais elle sait, Mila, que ce n’est pas le cas de Leandro. Que lui, il ne se méfie pas – sinon, il ne l’aurait pas tirée de sa chambre, comme ça. Il n’aurait pas voulu lui changer les idées, l’arracher à ses pensées sombres. Lui, il ne se méfie pas, il ne déteste pas les gens comme sa sœur, comme Mila. Elle sait encore, la blonde, qu’avec sa vie si instable, à être constamment sur les routes, il ne construit rien, Leandro. Elle sait que lui, il préfère les histoires courtes, l’amour à l’horizontale, sans une once de promesses ou de sentiments. Elle sait que lui, alors, il n’est probablement pas fait pour elle – pourtant, c’est lui, que son cœur a choisi. C’est lui, qu’elle aime. Et bon sang, elle l’aime terriblement. Elle ne pensait pas que c’était possible, pourtant. Elle se croyait fragile, vraiment. Elle se croyait peut-être bien trop fucked up pour pouvoir se soucier de quelqu’un, à nouveau. Mais trop vite, elle s’est attachée à lui. Elle sait qu’il n’est pas très bavard, qu’il est assez solitaire, mais il lui a laissé une place, quand même. Dans sa voiture, dans sa vie – avec Lucinda. Elle sait qu’ils étaient deux, mais que maintenant, ils apprécient sa présence. Elle sait qu’ils sont probablement amis, faute d’être plus. Elle sait que, même s’il ne parle jamais de ce qu’il ressent, il est quelqu’un d’attachant. Quelqu’un de gentil, de soucieux, de prévoyant. Il le prouve encore, maintenant.

Il est tout ce qu’elle n’est pas, tout ce qu’elle ne sera jamais, sans doute. Mais ça le rend d’autant plus attirant, d’autant plus intrigant. Il lui fait du bien, Leandro. Mais probablement qu’il ne s’en rend pas compte. Il est venu frapper à sa porte, pourtant, après l’avoir entendue crier. Il est venu lui demander, si ça allait. Et en apprenant, ce qui s’était passé – se doutant sans doute, que ses cauchemars avaient encore frappé –, il a voulu l’emmener. L’emmener loin de là, de cette chambre si angoissante, si sombre et terrifiante. Maintenant, ils regardent les étoiles. Ensemble. Elle sait qu’il ne s’intéresse probablement pas à elle, simplement parce qu’elle n’est pas le genre de femmes – croit-elle – qu’on remarque, le genre de femme – croit-elle – qui retienne l’attention. Mais c’est agréable d’être là, avec lui. Si proche de lui. Elle n’a pas vu le moment du baiser arriver, quand bien même elle en rêvait. Sentant, malgré elle, cette attraction. Ce moment étrange, où leurs regards se sont pourtant croisés, pour plonger l’un dans l’autre. Ce n’était pas désagréable, c’était même tout le contraire : ça s’est fini trop vite, trop tôt. Leandro s’est éloigné, et elle a pris ça comme un regret. Parce qu’elle ne voit toujours pas, comment il pourrait être intéressé par elle. Il a l’air rassuré, que son baiser n’ait pas été mauvais. Pourquoi s’en soucie-t-il, alors ? « Je suppose que si t’avais fait ça, comme tu l’aurais fait avec n’importe qui, tu réagirais pas de cette façon. Je suppose qu’avec les autres, y’a pas autant d’hésitation. » Et ce qu’elle veut dire, ce n’est pas qu’elle est différente, qu’elle est une exception, ou quoi que ce soit dans le genre. Elle se dit juste, Mila, comme un réflexe, qu’elle ne lui plaît pas autant que d’autres, parce qu’elle n’est pas aussi assurée, aussi charismatique, aussi engageante, aussi charmeuse, aussi douée pour flirter. Elle, elle est bien plus discrète, plus effacée, elle, elle est brisée. Elle, elle a beaucoup trop de maux. Et le fait est, que s’il voulait faire avec elle ce qu’il fait avec les autres, elle en ressortirait certainement blessée. Mais tant pis, elle n’y pense pas, pour le moment. Mila, elle croit qu’elle aimerait qu’il l’embrasse, encore, comme ça. « Pourquoi ? » fait-elle, haussant les épaules, même si ça ne se voit peut-être pas dans la nuit, même étoilée. Pourquoi elle mériterait mieux, elle, elle croit qu’elle ne mérite rien. Sa vie, elle n’est qu’une succession de malheurs. Sa vie, elle n’est qu’une succession de douleurs. C’est peut-être lui, qui mérite mieux – elle ne serait qu’un fardeau, dans son existence, de toute façon. Avec ses cauchemars, avec ses maux, avec ses traumatismes, avec son mal-être, avec tout ce qui va mal, et ce qui n’ira jamais mieux. Elle ne comprend pas trop ce qu’il veut dire, Leandro, parce que, finalement, elle sait beaucoup de choses sur lui, mais elle ne sait pas tout. Pourtant, elle sent son cœur qui bat toujours si fort, et elle croit comprendre quand même quelques choses, à ses mots. Sans trop oser y croire. Il n’a pas l’air d’être du genre à se laisser ébranler, Leandro. Pourtant, maintenant, il paraît tout décontenancé. « T’es quoi ? T’es quelqu’un de bien, aussi. » Elle, elle le voit. Elle voit toujours le meilleur en les autres. Et elle aime, ce qu’elle voit, chez Leandro. Elle l’accepte en entier, et c’est en entier, qu’elle s’est mise à l’aimer. Pour tout ce qu’il est. Sans aucune prétention à vouloir le changer, à l’espérer. Elle ne sait pas trop qu’en penser, Mila, alors elle repose juste son regard sur sa gaufre, son chocolat chaud, commençant à en boire une gorgée, avant d’avaler une bouchée de la première. Son cœur, il lui fait un peu mal, maintenant. Il l’a embrassée, il devait en avoir envie, mais au bout du compte, ça ne change pas grand-chose. Elle ne l’intéresse pas, elle ne compte pas comme lui, compte – elle s’en doutait, croyait s’y être résolue, mais finalement, ça fait plus mal qu’elle ne l’imaginait. « Moi, j’me sens mieux quand t’es là. » S’il faut retenir juste une chose. C’est la seule confession un peu courageuse qu’elle s’autorisera, Mila. Il lui fait du bien, Leandro, c’est un fait. Et tant pis si, pour l’instant, il lui fait mal, sans doute sans s’en douter. Parce que c’est le propre de ce genre de sentiments.
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Mer 31 Mar - 5:26

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Il n’avait jamais connu l’amour Leandro. Il ne l’avait jamais cherché en même temps. Ce n’était pas quelque chose qui l’intéressait le brun. Il avait toujours été persuadé qu’il n’avait pas besoin de ça pour être heureux dans sa vie. Il s’était toujours dit que l’amour, ça ressemblait surtout à un nid à problème, le genre de truc compliqué à gérer qui demandait, de toute façon, un investissement dont il n’était pas capable. Il était un chasseur, c’était tout ce qu’il faisait de sa vie et il n’avait pas envie de changer ça. Il avait fuit avec sa sœur en prime, alors il passait son temps sur les routes, il n’avait pas de maison, pas d’adresse fixe, il n’était qu’un vagabond qui passait de ville en ville sans jamais s’arrêter nulle part. Clairement, ce n’était pas le genre de vie dans laquelle on pouvait se permettre d’avoir une petite-amie avec laquelle on pourrait se lancer dans de gros projets. Il était réaliste Leandro, il savait que ce n’était pas pour lui ce genre d’histoire et  en toute honnêteté il n’avait jamais ressenti que ça lui manquait. Sa vie, elle lui convenait comme elle était, il n’avait pas besoin de plus que ce qu’il avait déjà. Il ne cherchait rien de sérieux alors, le brun. Il se contentait des histoires courtes, celles qui ne demandaient pas d’efforts, pas d’engagement, celles qui lui permettaient de continuer sa vie  comme il l’avait toujours fait. Il profitait des plaisirs de la chair et c’était tout ce qui l’intéressait là-dedans. Il était un homme à femmes, le brun, mais plus du genre à avoir un tableau de chasse long comme le bras qu’à avoir du mal à compter ses ex petite-copines. Ça faisait peut-être de lui un sale type, mais il assumait complètement Leandro et il se moquait bien de ce qu’on pouvait penser de lui.

Pourtant, il y avait quelque chose de différent qui s’était tissé entre Mila et lui et il avait du mal à mettre un mot sur ce dont il s’agissait. C’était un sentiment qu’il ne connaissait pas, qui le liait à la blonde. Il était peut-être coincé dans le déni dans le fond, peu désireux d’admettre ce qu’il ressentait pour elle. Mieux valait ne pas savoir que de se rendre à l’évidence. Il ne voulait pas de ça dans sa vie Leandro, alors c’était difficile de se dire que finalement, ça avait fini par lui tomber en pleine face. Il ne pouvait pas se permettre de ressentir ce genre de choses pour Mila, de route façon, il se disait que ça ne pouvait pas être réciproque. La blonde, elle devait bien le voir qu’il n’était pas le genre d’homme avec qui on pouvait espérer avoir une véritable histoire, alors évidemment qu’elle ne ressentait pas pour lui la même chose qu’il ressentait pour elle. Malgré toutes ces idées parfaitement marquées dans sa tête, il s’était laissé aller à embrasser la blonde. Un baiser court, mais agréable. Une erreur, d’après lui, ce qui l’avait poussé à vite se redresser pour mettre un peu de distance entre Mila et lui. Elle n’était pas comme les autres à ses yeux, c’était une évidence, mais c’était compliqué pour lui toute cette situation. Il se sentait nerveux, angoissé, probablement plus qu’il ne l’avait jamais été. Un comble, pour un gars qui risquait sa vie à longueur de temps. « Probablement. » Au moins, il pouvait l’admettre. Avec une autre fille, ce baiser n’aurait pas eu la moindre importance. Avec une autre fille, il serait allé plus loin que ça sans se poser la moindre question le brun. Mais Mila, elle n’était pas une autre fille. Elle était Mila et elle était plus importante pour lui que toutes les autres d’avant. « On a pas le même genre de vie. » Il était un chasseur, un mec qui n’avait aucune attache, pourquoi est-ce qu’elle voudrait de lui dans sa vie ? Mila elle allait bien finir par vouloir une vie normale et ce n’était pas quelque chose qu’elle pourrait avoir avec lui, parce qu’il n’avait pas une vie normale lui. « Je suis un chasseur, j’ai pas une vie stable et je me tape tout ce qui bouge. » Est-ce que ce n’était pas suffisant comme arguments pour lui prouver qu’il n’était clairement pas quelqu’un de fait pour elle ? Il n’avait rien à lui offrir le brun, alors ce serait débile de s’attacher à quelqu’un comme lui. Elle allait se faire plus de mal que de bien, avec quelqu’un comme lui, même si elle semblait penser le contraire. « Jusqu’au jour où je te ferais du mal. » Il répondit alors, à la remarque de la blonde. Ça finirait par arriver, il en était certain. Il y aurait un moment où elle voudrait plus que ça Mila, un moment où ils voudraient des choses différentes et forcément, à ce moment-là, elle serait blessée la blonde. Il ne pouvait pas imaginer que son mode de vie convienne à quelqu’un d’autre qu’à lui-même. Même sa sœur, un jour, elle finirait par le laisser tomber pour une vie plus stable, alors que lui, il savait qu’il ne voudrait jamais rien d’autre que ce qu’il avait maintenant.



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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Dim 4 Avr - 9:56

bring down my level of concern
(@leandro velàsquez) Depuis quelques temps, elle éprouvait quelque chose, Mila. Depuis quelques temps, elle remarquait les battements de son cœur, un peu plus rapides, un peu plus forts, en présence de Leandro. Elle remarquait qu’elle pensait à lui plus que de raison, qu’elle pensait à lui avant de s’endormir, qu’elle en rêvait parfois la nuit. Elle n’a pas mis bien longtemps avant de comprendre tout ce que ça signifiait. Ce n’était, après tout, pas la première fois qu’elle tombait amoureuse, Mila. Elle savait à quoi ça ressemblait, elle savait ce que ça donnait, provoquait. Pour autant, elle n’avait pas l’ambition de se déclarer. Pas l’intention de prendre les devants, d’avouer ses sentiments. Certaine que ça n’en vaudrait pas la peine. Certaine que ce ne serait pas réciproque. Que, pour Leandro, elle ne serait rien d’autre qu’une amie, voire pire : comme une petite sœur. Elle a préféré se taire, alors, Mila, parce que de toute façon, elle n’a jamais été du genre à faire le premier pas. Et puis, il lui paraissait inconcevable qu’elle puisse l’intéresser – malgré les moments qu’ils passaient ensemble, leur bonne entente, leurs plaisanteries, les sourires qu’ils échangeaient. Elle, elle sentait qu’elle l’aimait, qu’il lui était aussi attaché, mais elle n’imaginait pas que ça puisse aller plus loin. Maintenant, elle n’en est pas beaucoup plus sûre, Mila. Et pourtant, Leandro l’a embrassée. Mais elle ne sait pas trop, ce que cela veut dire. Ce qu’elle est censée comprendre. Peut-être que parfois, un geste vaut mille mots – mais à ses yeux, ça peut vouloir dire beaucoup de choses. Le fait qu’il se soit éloigné, reculé, aussi. D’un autre côté, elle se doute qu’il n’aurait pas réagi ainsi avec n’importe qui. Mais elle se dit, Mila, que c’est plutôt qu’il regrette, ou que ce n’était pas terrible, ou autre chose de négatif. Et puis, ce n’est pas parce qu’il l’a embrassée, qu’il l’aime forcément. Qu’il partage ses sentiments. Ça peut vouloir dire beaucoup de choses. Et ça, elle ne sait pas le déchiffrer, Mila.

C’est difficile, d’être objectif, dans ces moments-là. Elle, elle voit facilement tout en noir. Elle, elle se dénigre probablement trop facilement. Elle se dit qu’une femme comme elle ne peut pas plaire à un homme comme Leandro. Mais pourtant, c’est lui qui l’a embrassée, pas elle – c’est lui qui a fait le premier pas, et sans doute qu’il n’aurait pas pu en être autrement. Mila, elle n’aurait jamais eu la confiance. Mais il l’a embrassée, alors, faute de l’aimer, elle lui plaît sans doute quand même, un minimum. Elle aimerait bien plus que ça, maintenant, sans pour autant oser l’avouer. Mais Leandro s’est éloigné, comme si elle avait la peste. Elle a un peu de mal à le suivre, la blonde, sans trop savoir si elle doit insister, tenter sa chance, ou juste laisser tomber. Elle est un peu perdue, décontenancée. Tiraillée entre l’envie de s’acharner et celle de s’en aller. Dommage pour elle, elle ne peut pas trop prendre ses distances – ils sont loin du motel, et en pleine nature, elle ne pourrait repartir qu’en voiture. Et il va de soi, qu’elle ne va pas lui piquer la sienne. De toute façon, dans l’immédiat, son cœur bat trop vite et trop fort pour qu’elle ait envie de bouger de là. Et puis, d’un autre côté, elle veut en savoir plus, sur le recul de Leandro, son éloignement. Elle ne sait pas trop comment prendre sa réponse, ne sait pas trop comment est-ce qu’elle est censée la comprendre. Ce qu’elle voit, c’est que Leandro semble chercher des excuses, des arguments, pour qu’il ne se passe rien entre eux – alors qu’il l’a juste embrassée, ça ne veut pas dire qu’il doit l’épouser. Mais ça veut sans doute dire que ce baiser, il voulait dire beaucoup. Et le fait est qu’il ne réagirait pas ainsi, Leandro, si ce n’était pas le cas. « C’est quoi, mon genre de vie à moi ? » Elle ne peut s’empêcher de lâcher un rire, quelque peu amer, mais pas à cause de Leandro – ce n’est pas dirigé contre lui, mais contre sa propre vie, parce qu’elle ne sait plus trop à quoi tout rime. « J’me suis enfuie de ma ville natale et je suis pas près d’y remettre un pied. J’ai plus de famille. J’ai même dû laisser tomber mon boulot. C’est vrai que je chasse pas, mais je sais plus ce que c’est, moi, mon genre de vie. Tout s’est effondré. » Elle a une boule, dans la gorge. Parce que c’est sincère, parce que ça réveille des choses douloureuses, qu’elle essaie pourtant d’oublier, de passer outre. Elle essaie encore de tourner la page, d’avancer, Mila, mais on ne dépasse pas des traumatismes comme ça, en un claquement de doigts. « J’crois que ma vie, depuis quelques mois, c’est un peu la même que la vôtre, à quelques exceptions près. » Dont la chasse et les relations éphémères. Elle, trop fragile, trop douce, peut-être trop romantique, elle est incapable de nouer des relations d’une nuit. Elle trouverait le moyen de s’attacher. Alors non, elle n’est probablement, définitivement pas le genre de femme qui l’attire, Leandro. Il le lui rappelle plutôt bien. « Pourquoi tu m’as embrassée, alors ? » Elle l’a demandé d’une petite voix. Le regard fuyant. Elle boit une nouvelle gorgée du chocolat qui n’est plus si tiède, alors même qu’elle n’a même pas vraiment faim maintenant. Son estomac se tord douloureusement, imitant son cœur. Elle tente quand même de lui faire comprendre qu’il est quelqu’un de bien, et qu’elle, elle se sent mieux à ses côtés. Pas complètement bien, parce qu’elle a ses maux. Mais mieux. « On peut toujours se faire du mal, quelle que soit la situation. Il y a toujours un risque quand on s’attache à quelqu’un. Je pourrais t’en faire autant. » Elle aussi, elle pourrait le blesser, sans le vouloir. « Toi au moins, tu m’croirais pas possédée, tu m’enfermerais pas. Je pense pas que qui que ce soit puisse me faire pire que ça. » qu’elle murmure, le regard posé sur sa boisson chaude, sur le liquide qui tourne doucement, la lune se reflétant dedans. Personne ne pourra lui faire plus de mal que sa propre famille, sur laquelle elle a définitivement tiré un trait, Mila.
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Leandro Velàsquez
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. » Dim 2 Mai - 15:20

@Mila Mersch // BRING DOWN MY LEVEL OF CONCERN.
Il ne savait pas trop où il en était Leandro avec ses sentiments. Il n’avait jamais éprouvé une chose pareille dans le passé et ça lui convenait comme ça. Il n’avait pas recherché à sentir ce genre de choses, ça lui tombait juste dessus sans crier gare. Il n’était pas préparé pour ça le brun, alors forcément il était complètement perdu. Il avait l’impression de se retrouver dans une situation compliquée en plus et en principe – à moins qu’il ne s’agisse d’une chasse – les situations compliquées, Leandro, il avait tendance à les régler en prenant la fuite. Il aurait voulu pouvoir le faire cette fois encore, rester dans le déni vis-à-vis de ce qu’il ressentait pour Mila, ça aurait été une forme de fuite lui convenant parfaitement à lui. Mila, elle aurait fini par partir, parce qu’il n’imaginait pas qu’elle reste bien longtemps avec eux, qu’elle s’adapte à ce mode de vie qui était le leur. Une fois Mila partie, ça aurait fini par se tasser et tout serait rentré dans l’ordre. Il aurait voulu que ça se passe comme ça Leandro, parce que ça lui aurait évité d’avoir à admettre ce qu’il ressentait pour la blonde. Ça aurait pu être le cas, sans doute, s’il n’avait pas fini par l’embrasser comme un idiot. Il ne savait pas comment s’en sortir maintenant, il n’avait pas envie de sauter dans un truc compliqué qu’il ne saurait pas gérer Leandro, mais il ne savait plus comment faire pour prendre la fuite. Il aurait dû y réfléchir à deux fois avant de l’embrasser.

Il aurait dû savoir, le brun, qu’écouter son cœur n’était pas la meilleure chose à faire. Lui qui passait son temps à refouler tout ce qu’il pouvait ressentir, évidemment qu’il savait que les sentiments, ils venaient toujours tout compliquer et ils étaient bien souvent ingérables. De toute façon, tous les deux, ils n’avaient vraiment pas le même genre de vie, probablement pas le même genre d’objectifs, ce n’était pas avec lui qu’elle aurait une vie de rêve. « Ce que je veux dire, c’est que je suis pas le genre de gars qui rêve d’une belle maison, avec des gosses et un chien et c’est même pas que je peux pas, à cause de la chasse et tout ce qui va avec, c’est que je veux pas d’une vie stable. Toi, c’est ce que tu as toujours connu, y aurait bien un moment où tu voudras y retourner. » Justement parce qu’elle n’avait connu que ça, parce qu’elle avait eu un vrai job, qui devait probablement lui manquer. Lui sa vie, c’était ça, la chasse, les routes, les motels miteux et rien de mieux. Il n’avait rien à offrir, rien à promettre le brun, si ce n’est une vie qui ne conviendrait pas à grand monde. « Y a quand même une exception de taille, dans le lot. » La chasse évidemment. Il était un chasseur et il n’allait pas abandonner ça. Il savait qu’il pouvait facilement perdre la vie en chasse. « Parce que j’en avais envie, ça veut pas dire que c’était une bonne idée. » La preuve, maintenant, il était perdu le brun, à ne plus savoir quoi faire. Il n’aurait pas dû l’embrasser, même s’il en crevait d’envie et que ça avait été un moment vraiment agréable. C’était une connerie, pour lui comme pour elle. Il fallait croire que maintenant elle s’accrochait à lui de la mauvaise façon. Elle finira par le regretter Mila, c’était certain. « Y a quand même moins de chance que tu te fasse buter par un monstre. » S’attacher à lui, c’était prendre le risque de le perdre et il était bien placé pour savoir, Leandro que c’était la pire chose qui puisse arriver en amour. C’était ce qui était arrivé à ses parents. « Y a un tas de gens qui feraient mieux que ça et mieux que tout ce que moi j’ai à offrir. » Il fallait être réalistes, ses parents avaient des connards finis, mais tout le monde n’était pas forcément comme ça. Elle pouvait trouver bien mieux que sa famille Mila, mais elle pouvait aussi trouver mieux que lui, ça ne devait pas être si compliqué que ça après tout.

par non uccidere.
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MessageRe: (leandro), and you could bring down my level of concern. »

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(leandro), and you could bring down my level of concern.

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