AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  




 
n'oubliez pas que les humains, les fantômes et les polymorphes ont besoin d'amour, eux aussi.
nous sommes présentement en avril 2017. le soleil pointe enfin le bout de son nez
en raison d'un déséquilibre dans la répartition des créatures, les démons ne sont plus autorisés, tout comme les vampires de plus de 100 ans.

Partagez | .
 

 You can't go in there - pv. Ruth

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auteur
Message
avatar
paranormal ○ walk the line
○ messages : 52
○ double-compte(s) : ლ(ಠ益ಠლ)
○ crédits : Vava ©class whore ☩ Sign ©ASTRA
MessageSujet: You can't go in there - pv. Ruth   Sam 5 Aoû - 21:00


Wait a minute, you can't go in there
Blake's second home - The greatest party
18.03.2017
______________________________
Act I


S'il y avait bien une chose à laquelle Feliks ne s'attendait pas en sortant de l'hôpital, c'était bien la surprise que lui avait concocté son frère. Ce genre de soirées exubérantes n'avaient jamais vraiment été sa tasse de thé, pour de nombreuses raisons assez évidentes le concernant. Pourtant, ce soir là, il comptait s'en accommoder. Il avait pu voir dans le regard pétillant de son frère tout le mal que ce dernier s'était donné pour organiser cette fête, afin de le rendre heureux. Alors à défaut de pouvoir en profiter pleinement, lui, au moins ferait-il plaisir à Foster en notant les efforts herculéens qu'il avait fourni pour marquer son retour parmi les vivants au fer rouge dans les esprits de leurs invités. Encore parfaitement lucide malgré quelques verres de liqueur interdite d'ores et déjà au fond de sa panse, Feliks tentait de relativiser devant la foule qui s'amassait de plus en plus dangereusement dans leur maison. Il craignait déjà les répercussions - catastrophiques - qu'auraient cette dernière lubie quand leur père aurait vent de tout ceci. Car il finirait par l'apprendre. Et si Feliks ne s'inquiétait pas trop du sort qu'il lui serait réservé, Foster lui, n'était pas aussi hors d'atteinte...

D'un regard inquisiteur, Feliks s'amusait à jauger rapidement les têtes présentes sur les lieux. Se rafraîchissant la mémoire par ce simple jeu de 'qui est-ce' quant à l'identé de chaque personne qu'il observait. Jusqu'à ce que son attention se porte sur l'une d'entre elle. Châtain clair, de dos et surtout, debout depuis déjà plusieurs secondes devant une porte qui avait été scellée pour l'occasion. C'était ça les soirées : un éternel combat entre les hôtes et leurs invités mal élevés. Déposant son verre sur l'une des tables croisant sa route, Feliks fila rapidement dans les escaliers débouchant directement à l'étage du dessus. Duquel, se profilait une vue imprenable sur la soirée déjà bien avancée. « Cette porte... est fermée. » Commença-t-il en s'approchant de sa démarche légère en direction de cette brune qui semblait avoir élu domicile sur le pallier de la porte menant droit sur sa chambre. « Fermée, pour une raison bien particulière. Et qui le restera... Définitivement. » Continua-t-il en se postant à côté d'elle, l'observant de toute sa hauteur d'un œil particulièrement insistant et critique. « Je ne t'ai jamais vu auparavant... » Fit-il remarqué d'un ton suspicieux laissant clairement sous-entendre qu'il la classait déjà comme l'une de ces squatteuses que personne n'avait voulu inviter. Et cela pouvait bien se comprendre au vu de son comportement plus que déplacé. « Feliks » s'introduit-il finalement sans même poser les formules de politesses les plus élémentaires en lui demandant de se présenter. « L'un des hôtes de cette soirée. Qui se fera un plaisir incommensurable de te réorienter vers la fête. Qui, de toute évidence, ne se déroule – et ne se déroulera pas - derrière cette porte... » Comme pour clôturer l'incident, il lui fit signe de circuler d'un geste significatif de la main. L'invitant par cette simple initiative à se déplacer vers le reste des invités. Jusqu'à ce que ses yeux se posent cette fois-ci sur ses mains, ou plus précisément, ce qui s'y trouvait. « Es-tu... Réellement, en train de la crocheter ? » demanda-t-il cette fois-ci avec une pointe d'animosité dans la voix. Plus surpris que réellement outré par ce qu'il était en train de découvrir. Venait-il tout juste de prendre une voleuse la main dans le sac ? Elle, une ado de son âge qui ne se souciait pas plus que cela de cacher son identité ? « Avec quoi, deux barrettes hello kitty ? » cette fois-ci, s'en était trop. Feliks n'en pouvait plus, de se retenir de rire tant la situation était des plus improbables. « Tu sais que ce genre de choses ne marchent que dans les films, j'espère... » plaisanta-t-il en fronçant des sourcils. « Et même... Même si tu y arrivais. Tu sais que c'est un délit ? Que je pourrais te faire arrêter, pour ça ? La violation de domicile, c'est une notion qui t'es plutôt familière... ? Dans le cas contraire, tu auras tout le temps d'y réfléchir une fois au poste, si tu persistes à vouloir me montrer tes talents cachés de voleuse du dimanche. » Une mise en garde plus qu'une réelle menace. Ce après quoi Feliks tendit à lui présenter la paume de l'une de ses mains, dans le but qu'elle lui remette en mains propres les outils avec lesquels elle traficotait sa porte. Symbole silencieux que si elle n'acceptait pas ses conditions, à savoir de lui léguer le matériel, il ne laisserait pas couler cet affront direct envers les Blake.



Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
hunter ○ ultraviolence
○ messages : 47
○ double-compte(s) : ///
○ crédits : avatar : (c) merenwen ; sign : (c) bat'phanie
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   Dim 6 Aoû - 9:07






► 18 march, blake's second home | quotation
You can't go in there
feliks & ruth
Enfin, elle avait réussie à convaincre son père d'aller à cette fête. Un miracle en soi. Ruth voulait tellement aller à cette fête qu'elle avait usée de toutes les excuses possibles pour pouvoir y aller et c'était celle concernant la possible apparition de créatures surnaturelles qui l'emporta. Les fêtes faisant constituant facilement un repère de taille pour les monstres voulant s'attaquer aux humains. Des adolescents sous l'emprise de l'alcool et toutes autres substances qui pourraient circuler dans ce genre de festivité, faisaient d'eux des proies faciles. Même si il est vrai que l'adolescente voulait à cette fête avant tout pour s'amuser, elle ne manquera pas d'être observatrice durant toute la soirée, alerte de tout détail qui lui paraitrait étrange. Bien que le fait que ça allait être sa première fête, sans doute plus d'une chose attireront son attention. Heureusement, que la brune pouvait compter sur sa culture sériephile et cinéphile pour ne pas être complètement à côté de la plaque une fois sur place.

Cependant, il y avait bien une chose qu'elle n'avait pas prévue. Se retrouver en partie démunie devant son maigre placard. Confronter soudainement au problème de toute jeune adolescente. Le syndrome du « je n'ai rien à me mettre ». Sauf que contrairement aux petites gosses de riche, elle, n'avait des vêtements qui débordaient de son armoire. Ses choix étaient réellement limités. Ruth porta finalement son dévolu sur une robe dos nu en jean. La plus simple comparée aux autres assez aguichantes, ces dernières étant consacrées à ses sorties dans les bars. Enfilant sa robe, elle se regarda dans le miroir, soupirant face à ses marques qu'elle allait devoir dissimuler. Que ce soit son énorme hématome situé sur son avant-bras gauche, et d'autres plus petits sur son genou et ses mollets, comptant en plus sa cicatrice sur l'arrière de son épaule droite ou bien celle en bas de son dos… Et encore il ne s'agissait seulement de ceux qui se voyaient… S'asseyant sur son lit, elle se mit au travail alliant, base fixatrice, concealer, fond de teint et spray fixateur. L'on était jamais trop prudent.

Une fois prête, sa veste en cuir enfilée pour pas crever de froid, elle put prendre son vélo et pédaler jusqu’à la résidence secondaire des Blake. De par sa tenue, Ruth fut contrainte d’adopter une position debout plutôt que de pédaler le cul sur son siège au risque que l’on aperçoive sa petite culotte. Évidemment, au cas où elle avait opté pour des sous-vêtement noirs mais quand même… Il lui fallut une bonne dizaines de minutes pour parvenir à destination. Après avoir attaché son vélo au portail, elle pénétra au sein de la résidence.

Une fois à l'intérieur, Ruth put constater que l'alcool coulait à flot. Pas étonnant. Se frayant tant bien que mal un chemin entre les invités, elle se dirigea vers l'un des buffets où se trouvait de la nourriture et bien sûr de l'alcool. Les yeux de la brune s'arrondirent devant tant de nourritures, tout ce qui se trouvait sur cette table pour une soirée était l'équivalent à ce que son père et elle réussiraient à amasser avec difficulté en une semaine et encore… Elle prit une bière tandis qu'elle jeta son dévolu sur un l'un des macarons disposés en pyramide. Ruth comptait bien gouter à tout ce qui se trouvait sur cette table, après tout, l'occasion ne risquera sans doute pas de se présenter souvent. Posée contre un mur, elle observait la fête battre son plein. Tout le monde avait l'air de se connaitre, bon nombre de petits groupes étaient éparpillés dans les diverses pièces et même dehors. La jeune brune se voyait mal s'incruster dans l'un deux. Pas du tout son genre. Puis ça ne la dérangeait pas d'être toute seule, au moins elle pouvait observer attentivement ce qu'il se passait autour d'elle. Comme quand elle se trouvait au lycée et qu'elle était assise au fond dans un coin de la classe pour pouvoir guetter tout ce qui se passait. Malheureusement, son instant de tranquillité fut interrompu par un mec qui se dirigeait vers elle. Alerte gros lourd. À l'instant même où il ouvrit la bouche, ses soupçons furent confirmés. Elle essaya bien de le dégager en répondant froidement sans prendre de pincettes, que rien n'y faisait. Tant pis, elle le laissait parler tandis qu'elle se mit à gouter tous les mets disposer sur la table et à enchainer les petites bouteilles de bières. Peut-être que ça le dégoûtera de la voir bouffer ainsi et boire comme un trou. Même pas. Au final, Ruth lâcha un gros rot.

- Excuse-moi, je dois aller aux toilettes.

Une allure dégoutée s'afficha sur le visage du mec tandis qu'il se reculait pour la laisser passer. Enfin ! Elle aurait dû faire ça plus tôt… Se frayant à nouveau entre les gens, elle parvint à trouver les toilettes. Néanmoins, une fois la porte ouverte, elle se retrouvait devant un soucis majeur. Une baignoire. Génial… C'est pas grave Ruth. Tu fermes les yeux, tu fais ta petite affaire et tu ressors aussitôt. Cependant, à peine faisait-elle quelques pas à l'intérieur que sa respiration commençait à s'accélérer tandis que ses jambes se mirent à trembler. Le souffle court, elle ressortit de la salle de bain aussitôt. Putain, c'est quoi ton problème, Ruth ? Il fallait qu'elle trouve d'autres toilettes, il y en avait forcément dans cette résidence immense. Parcourant les différentes pièces avec difficulté, elle se décida finalement à se rendre à l'étage. Chose intrigante, elle finit par se retrouver devant une porte fermée à clé. Bizarre. Vérifiant que personne ne faisait attention à elle, elle s'agenouilla devant et sortit une épingle à cheveux et un crochet de son sac à main. La première en main, elle l'ouvrit au niveau de la pliure pour la couper en deux pour finalement mettre le crochet dans la partie inférieure de la serrure. Cependant, avant qu'elle n'aille plus loin une voix l'interrompu. Rapidement, elle cacha ses instruments dans ses mains. Enfin, cacher… C'est un grand mot.

Se redressant, Ruth leva la tête pour se trouver face au frère de Foster, de ce qu'elle avait pu constater des photos qui se trouvaient dans le salon. Ils étaient tous immenses dans sa famille ou bien ? Les paroles du brun l'intriguèrent d'autant plus. Fermée pour une raison bien particulière… Comment ne pas faire plus bizarre ?

- Pourquoi ? Tu caches un cadavre, derrière ?

Demanda-t-elle d'un ton partagé entre le soupçon et la plaisanterie. Si il avait réellement quelque chose à cacher, il s'y prenait vraiment mal pour détourner l'attention. Il n'y avait pas de doute à avoir, Ruth n'en démordrait pas avant de savoir ce qui se cachait derrière. Elle avait après tout promis à son père de faire attention à tous les détails qui lui paraîtraient suspicieux.

- Je suis nouvelle.

Ça devait faire quoi ? Deux semaines tout au plus qu'elle est arrivée au lycée et un mois et demi qu'elle avait emménagé en ville avec son père… Le frère de Foster s'appeler donc Feliks. Prénom original. Ruth n'eut pas le réflexe de se présenter à son tour. L'adolescente avait plutôt prit l'habitude de donner son prénom ou faux prénoms selon l'occasion, seulement à ceux qui lui demandaient. La brune ne put s'empêcher de rouler des yeux lorsqu'il lui précisa que la fête de ne se déroulait pas derrière cette fameuse porte. Non… Sans blague ?

- Je pense qu'il n'est pas nécessaire que je le nie… Oui, j'étais en train de crocheter la porte.

Pourquoi mentir lorsqu'on était prit la main dans le sac ? Aucun des mensonges qu'elle aurait pu lui servir n'aurait pu éviter la scène qui s'était dressé devant lui, la preuve irréfutable de ce qu'elle était en train de faire. Alors, autant confirmer sa question à haute voix. Le pire était sans doute, qu'elle lui avait répondu calmement sans aucune pointe de gêne.

- Barettes Hello Kitty ? Vraiment ? T'as pas mieux comme pique ?

Ruth ne put s'empêcher de rire à son tour. Le niveau était vraiment bien bas. Elle se retint de rire à nouveau lorsque Feliks lui annonça que ce genre de méthodes ne fonctionnait que dans les films. Ah si il savait le nombre de choses qui étaient réellement reproductibles dans les films… Il en serait étonné. L'adolescente eut du mal à dissimuler le léger rictus qui s'était dessiné sur ses lèvres lorsqu'il en vint à parler de violation de domicile et de poste de police. Vraiment ? Il n'y avait que les riches pour sortir cette tirade.

- Tu serais vraiment étonné… D'à quel point deux barrettes peuvent être efficaces. Mais bon, comme j'ai pas envie de me retrouver au poste, je te les donne quand même. Puis comme ça tu pourras essayer dans ton coin de t'adonner à une toute nouvelle activité. Et je plains vos invités, si tu les menaces tous de les envoyer au poste, au moindre faux pas. Non parce que avec les trucs qui sont déjà cassés en bas, il va y en avoir pas mal… À moins que vous appeliez vos assureurs plutôt pour ça ? Et petit détail, je ne suis pas une voleuse. J'ai juste entendu des bruits bizarres derrière la porte.

Sur ce, elle lâcha ses outils dans la paume de la main de Feliks. Ruth ne voyait pas d'autre solution que de lui mentir. Comment lui avouer qu'à la base elle était à la recherche d'autres toilettes ? Sans doute, lui demandera-t-elle cela après en fonction de la réponse qu'il allait lui donner. Parce que pas sûre, qu'elle soit capable de tenir encore longtemps avec la quantité de bière qu'elle a ingurgité.  
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
paranormal ○ walk the line
○ messages : 52
○ double-compte(s) : ლ(ಠ益ಠლ)
○ crédits : Vava ©class whore ☩ Sign ©ASTRA
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   Dim 6 Aoû - 12:29


Wait a minute, you can't go in there
Blake's second home - The greatest party
18.03.2017
______________________________
Act I


Prise au dépourvu par l'arrivée inopinée de Feliks sur les lieux du crime, elle ne se fit pas prier pour relever le nez de la serrure. Une réaction qui eut le mérite de satisfaire le brun aux bords de l'incident diplomatique. A défaut de savoir se montrer respectueuse envers ses hôtes et de leur résidence, au moins avait-elle eut la décence de mettre un terme à son activité illégale sans broncher. Malheureusement, il n'était pas au bout de ses surprises avec elle. A peine l'avait-il informé que la porte était bien fermée qu'elle proféra des suppositions abracadabrantes quant à la raison d'un tel voile de mystère. S'il cachait des cadavres dans cette pièce...? Était-ce bien ce qu'elle venait de dire ? Hochant légèrement la tête en la fixant froidement du regard, il marqua une pause comme s'il voulait s'assurer qu'il avait bien entendu. Oui, elle était nouvelle. Peut-être n'était-elle donc pas au courant des derniers drames qui avait chamboulé Blackwater Falls... Comme l'affaire de ces adolescents et anciens camarades regrettés de Feliks, disparus lors de son coma. « Non... Non, je ne cache pas de cadavres. » assura-t-il d'un froncement de sourcils qui se voulait outré. Et ne prétendrait pas en cacher, même pour paraître plus 'cool' ou 'drôle', aux yeux d'une nouvelle au si joli minois. Il n'en avait rien à faire de passer pour le lourd de service. Feliks n'était pas du genre à plaisanter sur ce sujet, bien que bon nombre de lycéens s'imaginaient sans doute encore aujourd'hui qu'il empaillait des animaux vivants dans son grenier étant enfant. Cette nouvelle avait dû, comme les autres avant elle, se laisser influencer par des 'on-dit-que' le concernant. Rien de très surprenant, elle avait l'air tout particulièrement influençable. « Et donc, tu penses que ton statut de 'nouvelle' t’octroie davantage de liberté que les autres ? Qu'aucune de tes infractions n'auraient de conséquences ou de répercussions ? Sous prétexte que tu n'es pas d'ici...? Croire ça serait bien naïf de ta part... » Précisa-t-il d'une voix monocorde tandis qu'il se décollait du mur contre lequel il s'était appuyé un peu plus tôt pour progresser de quelques pas vers sa position.

« Faute avouée est à moitié pardonnée. » recita-t-il machinalement, petit sourire narquois aux coins lèvres, alors qu'elle faisait preuve d'une honnêteté surprenante et particulièrement inattendue. De quoi lui faire oublier sa dernière réplique morbide et déplacée sur les cadavres. « La vraie question c'est : est-ce que j'ai vraiment besoin de 'mieux', comme pique... ? » lui demanda-t-il en haussant les sourcils, soulignant de ce fait que sa dernière remarque sur les barrettes girly Hello kitty, bien que parfaitement sexiste, avait suffi à la faire rire. Un rire particulièrement communicatif auquel il se joignit inconsciemment. « Désolé mais, je ne suis pas facilement impressionnable. » Donc non, il ne serait pas en admiration devant 'tout ce qu'elle était capable de lui montrer' avec ces deux malheureuses barrettes. D'une main tendue à son égard, il accueillit en son cœur les fameux petits morceaux de fer froids. S'il allait s'entraîner par la suite, à crocheter des serrures ? La bonne blague. « Mais bien sur oui... Sauf que je n'ai pas d’intérêt à m’exercer à cette activité. Vu que je ne suis pas réduit à devoir voler des gens innocents pour vivre... » Pas comme toi, de toute évidence - avait-il laissé son regard accusateur terminer sa phrase. « Si tu es sage, je te les rendrai en fin de soirée. Faudra juste m'y faire penser. » dit-il avant de ranger ce jouet de pickpocket au fond de l'une de ses poches de jean. Sans doute en possédait-elle encore sur elle, mais Feliks ne voyait pas l’intérêt de la passer à la fouille non plus. La leçon devait être passée, tout du moins il l'espérait, pour ne pas avoir à y revenir durant la soirée. « Oh oh... Tu vas pouvoir te sentir honorée. Car tu es la première à recevoir de mes menaces ce soir. Félicitation à vous, personne n'ayant même pas eu la politesse de se présenter. » fit-il à nouveau remarquer alors qu'il croisait les bras pour jeter un regard en direction du salon en contrebas. « Casser un vase et forcer une porte sont des choses sensiblement différentes, tu en conviendras. Et, comme tu sembles peu habituée à ce genre de festivités, saches que nos biens les plus précieux ont été placés dans un endroit sûr. Pour éviter, justement, toute casse malheureuse. » Décidément, il fallait tout lui apprendre. A commencer, par les bonnes manières.

Seulement, un nouveau sujet arriva sur le tapis, le 'pourquoi' elle tenait tant à entrer dans cette pièce. Une réponse qui fit remonter son regard autrefois évasif droit dans sa direction, une pointe d'inquiétude dans ses prunelles. « Des bruits bizarres ? Quel genre de bruits... ? » s'empressa-t-il de demander avant de décroiser ses bras pour s'approcher de la porte et tenter de percevoir à son tour quelque chose de louche. Jake était un chien particulièrement timide et silencieux. Jamais il n'aurait émis quelconque aboiement sans raison... Aussi craignait-il que quelque chose ne lui soit arrivé. « J'entends rien. » Une évidence qui renforça un peu plus la méfiance qu'il portait déjà à l'égard de la brune.




Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
hunter ○ ultraviolence
○ messages : 47
○ double-compte(s) : ///
○ crédits : avatar : (c) merenwen ; sign : (c) bat'phanie
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   Ven 11 Aoû - 17:27






► 18 march, blake's second home | quotation
You can't go in there
feliks & ruth
Évidemment, le jeune homme n'allait pas répondre par la positive sauf si il avait été d'humeur à plaisanter, ce qui n'avait pas l'air d'être le cas à l'instant présent. Il semblait même choqué de par une telle supposition. S'il s'offusquait pour si peu, il n'était pas au bout de ses peines avec Ruth. L'adolescente croisa les bras lorsqu'il se mit à lui demander si juste parce qu'elle était nouvelle, elle pensait qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait sans devoir à en subir les conséquences. Une question qui lui tira un soupir. Avait-elle l'air aussi conne ? Heureusement alors que son blond naturel était recouvert d'une coloration brune sinon surement aurait-elle eu droit aux préjugés.

- Non. J'ai uniquement précisé que j'étais nouvelle pour justifier le fait que tu ne m'avais jamais vu auparavant. Rien d'autre. Je sais très bien que le sort réservé aux étrangers est bien pire qu'aux visages familiers.

Face au sourire du brun, Ruth ne put s'empêcher à son tour d'en faire de même. Impossible de rester de marbre face à sa mimique. Pourtant, elle n'était pas du genre à être faible et à abaisser ses défenses face à un unique sourire.

- Non, c'est bon, je ne suis pas maso.

Même si Ruth avait soulevé le fait que sa pique n'était pas très recherché, elle ne tenait pas à ce qu'il se mette en recherche à une plus blessante. Même si l'adolescente était persuadée qu'il ne parviendra pas à l'atteindre d'une quelconque façon. Ce n'était pas à une vulgaire adolescente tout à fait banale à qui il s'adressait. Face au désintérêt d'assister à une démonstration d'un de ses multiples talents, Ruth haussa les épaules nonchalamment. Tant pis pour lui.

- Merde, combien de fois il faut que je te dise que je ne suis pas une voleuse ?! Je voulais juste vous aider, c'est tout. J'ai entendu du bruit derrière, du coup je voulais voir ce que c'était. Foster est occupé donc je me suis dit que j'allais m'occuper de ça par moi-même. Et si j'avais été une voleuse, j'aurais eue l'intelligence de ne pas m'attaquer à un endroit que je ne connais pas du tout, qui en plus est remplit de témoins potentiels. Décoince-toi un peu.

Qu'est ce qu'il était désagréable… Monsieur, se croit au-dessus de tout et tout le monde, tout ça parce qu'il est riche… Insupportable. Excédée, elle murmura un vague « hm » lorsque Feliks lui dit qu'il lui rendra ses barrettes en fin de soirée, si elle était sage. S'il comptait sur ça pour qu'elle ferme sa gueule, c'était mal la connaitre. De toute manière, elle en avait d'autres dans son sac même si ce n'était pas dans ses projets de les utiliser.

- Ruth. Je ne pensais pas que ça t'intéresserait de connaitre le prénom d'une personne réduite à voler des gens innocents. À moins que ce soit pour me balancer après ? Tu veux mon nom de famille aussi ?

Le voilà maintenant en train de lui reprocher de ne pas s'être présentée d'elle-même. On aura tout entendu… Si il avait tenu tant que ça à ce qu'elle lui fasse part de son prénom, fallait lui demander, c'est tout, au lieu de se plaindre. Évidemment, peu de choses devaient être précieuses à leurs yeux car bon nombre d'objets figuraient encore dans la maison. Sans doute n'était-ce rien un vase d'une centaine de dollars… Cependant, elle ne releva pas.

Enfin, se mit-il à s'intéresser à ce qu'elle disait. Lorsque le regard de Feliks croisa le sien, elle le soutint, ne défaillant même pas face à son mensonge. Face à la pointe d'inquiétude qu'elle crut percevoir dans son regard, Ruth devina que quelque chose d'important devait se trouver derrière. De quoi augmenter davantage ses suspicions. Évidemment, qu'il n'entendait rien vu, qu'elle n'avait rien entendu… Cependant, elle n'en démordait pas, bien décidée d'atteindre son but.

- Ben je sais pas, bizarre du genre comme si il y avait quelque chose derrière ou quelqu'un… Et évidemment que t'entends rien, avec tout le boucan que t'as fait ! À mon avis y avait un vrai voleur et il a dû prendre ses jambes à son cou en t'entendant ! Y'a quoi derrière cette porte ?

Autant poser directement la question afin de savoir si elle devait continuer dans son mensonge ou laisser tomber. La seule chose qui l'intéressait de savoir c'est si il y avait ou non des toilettes derrière cette porte. Vu la grande superficie de la résidence et de ce qu'elle avait pu apercevoir de l'extérieur, Ruth devinait qu'il devait encore avoir quelques pièces derrière. Alors, espérons qu'il y avait ce qu'elle cherchait avant qu'elle ne parvienne plus à se retenir. 
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
paranormal ○ walk the line
○ messages : 52
○ double-compte(s) : ლ(ಠ益ಠლ)
○ crédits : Vava ©class whore ☩ Sign ©ASTRA
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   Lun 21 Aoû - 11:20


Wait a minute, you can't go in there
Blake's second home - The greatest party
18.03.2017
______________________________
Act I


Ça pouvait se ressentir dans chacune de ses paroles offensives, la jeune fille se sentait jugée. Ce qui n'était pas réellement le cas. Feliks se contentant bêtement d’interpréter ce qu'il avait sous les yeux. Essayant de comprendre les agissements si particuliers de cette fille et ce qui pouvait bien se tramer derrière ses prunelles sombres, mais pourtant si pétillantes à la fois. Et tandis qu'elle lui disait savoir que le sort réservé aux étrangers était bien pire qu'aux visages familiers, Feliks fronça légèrement les sourcils. Surpris de la découvrir si pessimiste. Cette simple remarque le conforta dans son idée que l'intégration n'était pas son fort. Des choses avaient dû se produire pour qu'elle garde une telle vision des nouveaux au sein d'une ville. La nouveauté n'était pas forcément synonyme d'isolement, ou de moqueries. Pour preuve, Feliks habitait à Blackwater Fall depuis toujours et restait un parfait étranger pour de nombreux élèves de son propre lycée. « Tu te trompes » se contenta-t-il de répondre, sans parvenir à décrocher son regard des traits délicats de son visage. « Ça serait même plutôt l'inverse. Les nouveaux ont droit à ce que l'on appelle le bénéfice du doute... Toi aussi, tu y as droit. » Une phrase à la base bien plus longue qui fut interrompue par le sourire de la brune se joignant au sien. Attendrissant inconsciemment son opinion sur cette voleuse. « Alors que les anciens, eux... Ne peuvent plus cacher leurs méfiais depuis bien longtemps. On les connaît. Justement. Ce qui nous... Me, rend d'autant plus intransigeant. » Terminer son raisonnement de manière simple, avait été tache ardue. Feliks était décontenancé, sans savoir par quel maléfice exactement. Mais quelque chose en elle, la rendait particulière. Pour la première fois depuis bien des années, il voulait en apprendre plus sur quelqu'un. Sur elle.

« C'est bon à savoir... » murmura-t-il amusé alors qu'elle lui confia ne pas être masochiste. Une chance. Entre ça et les cadavres... Autant dire que Feliks craignait un peu le prochain sujet de conversation qu'elle mettrait sur le tapis. Leur échange aurait pu rester ainsi, doux, presque amical. Mais dès lors qu'il récupéra les barrettes, les choses s’envenimèrent rapidement. Peut-être n'aurait-il pas dû insister sur ses actions de voleuse, mais après tout, c'était ce qu'elle était. Personne n'utiliserait des barrettes pour s'introduire dans une pièce fermée. Personne de normal, ne le ferait. « Pas la peine de te montrer vulgaire » tranchant-il à demi voix alors qu'elle haussait dangereusement le ton devant lui. Et voilà que la voleuse en tort se mettait à expliquer les raisons de son acte. Essayait-elle réellement de faire passer son délit pour une preuve de bonne foi ? Décidément, cette fille était bien culottée... « Je ne t'ai jamais demandé de te justifier » souligna-t-il d'une voix calme. « Si Foster était occupé tu pouvais très bien venir me voir, moi. Tout simplement. » Et non, Feliks ne se décoincerait pas. Surtout après la manière dont elle le lui avait demandé. Cette requête ne fit, à l'inverse, que le rendre de plus en plus imperméable à ses mots. Se refermant à mesure qu'elle se montrait désobligeante à son égard. Finalement, elle ne méritait pas tant que ça sa sympathie. Les mythomanes n'avaient jamais vraiment été sa tasse de thé.

« Ruth. Enchanté. » dit-il d'une voix bien amère alors qu'elle daigna enfin lui révéler son identité. Rajoutant encore et encore de quoi la rendre parfaitement détestable à ses yeux. « Je veux bien ton nom de famille également, oui. Ça sera plus aisé de te retrouver sur Facebook. Parce que je sens qu'une grande amitié est en train de naître entre nous, Ruth. Si tu veux tout savoir. » L'ironie n'aurait plus être plus cinglante qu'à cet instant précis. Rangeant les barrettes dans sa poche, il ne tarda pas à sortir un trousseau de clés à la place. Le tout, après avoir écouté les fameux 'bruits' qui étaient soi-disant la cause de toute cette agitation. « Parce que tu trouves que c'est moi, qui fait du boucan depuis tout à l'heure ? » cracha-t-il finalement. Bien trop soucieux de ce qui avait pu se passer de l'autre côté de la porte pour se montrer davantage patient avec Ruth. Cette fille qui vraisemblablement avait un soucis avec l'autorité et les règles. « Retourne profiter de la soirée avec les autres. C'est bon. Je m'en occupe. » lui dit-il d'un ton sans appel. Cela faisait déjà bien trop longtemps qu'ils discutaient à l'écart des autres. Mieux fallait-il écourter leur joute avant d'attirer l'attention sur eux. L'invitant d'une main à se décaler pour lui libérer définitivement la voie, Feliks jura de manière contenue alors qu'un coup d’électricité statique piqua à vif sa main au moment où il tenta de la toucher.




Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
hunter ○ ultraviolence
○ messages : 47
○ double-compte(s) : ///
○ crédits : avatar : (c) merenwen ; sign : (c) bat'phanie
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   Mar 22 Aoû - 17:04






► 18 march, blake's second home |
You can't go in there
feliks & ruth
Ce fut au tour de Ruth de froncer les sourcils face à la réponse de Feliks. Elle se trompait ? Ne lui avait-il pas dit le contraire quelques minutes plus tôt ? Comme quoi, il serait bien naïf de sa part de croire que son acte n'engendrerait pas des répercussions tout ça parce qu'elle était nouvelle ? Cependant, ce n'était pas du genre de l'adolescente de se laisser influencer par les propos des autres. Elle en avait fait l'expérience plusieurs fois de se faire jeter dehors avec son père par des habitants un peu trop xénophobe. Des gens qui trouvaient ça trop étranges de trouver leurs deux visages dans certaines scènes de crime. Ou bien des personnes qui se faisaient aisément manipuler par une connaissance qui était en réalité une créature surnaturelle qui voulait se débarrasser des deux chasseurs. Entre croire un ami et des inconnus, le choix est vite fait.

- Ce n'est pas ce que tu sous-entendais, il n'y a même pas une minute… Mais, je reste sur mon point de vue même si je vois tout à fait ce que tu veux dire. Imagine que l'ancien comme tu dis n'a commis aucun méfaits de sa vie ou du moins n'a jamais été pris la main dans le sac, puis un jour quelqu'un se rend compte qu'il se passe quelque chose. Évidemment, l'ancien va accuser le nouveau et à ton avis qui on va croire ?

Une discussion bien trop philosophique à cette heure avancée de la nuit, qui sort bien du contexte de la soirée et des quelques grammes d'alcool que chacun avec dans le sang. Cependant, cela avait fait sourire Ruth d'apprendre qu'elle, elle avait le droit au bénéfice du doute. Un privilège auquel elle n'avait pas eu souvent le droit.

Cependant, plus leur discussion avançait, plus Ruth avait l'impression que finalement, elle n'avait pas tant le droit que ça à ce bénéfice du doute. Accusée directement encore et encore de petite voleuse par celui qui venait de lui dire qu'elle avait le droit à cette présomption d'innocence… C'était vraiment se foutre de sa gueule. Alors comment voulait-il qu'elle ne s'emporte pas ? Et il devrait s'estimer heureux, elle aurait pu être encore plus vulgaire.

- Tu m'accuses direct, c'est encore pire !

Justement, elle aurait préféré qu'il lui demande de justifier son agissement au lieu de l'accuser de choses et d'autres. Ok, Ruth pouvait comprendre que forcer des serrures ne devait pas être une chose qui se faisait communément mais elle n'avait jamais eu l'intention de voler quoi que ce soit. Alors oui, elle était obligée de lui mentir, pour ne pas lui révéler la vraie raison qui l'avait menée à faire ceci, une raison qu'elle n'assumait pas du tout à vrai dire. Cependant, elle n'avait jamais eu de mauvaises intentions.

- T'es un comique, toi… Dis-moi comment j'aurais pu te trouver ? Non parce que de un, je ne t'ai jamais vu de ma vie. De deux, je ne t'ai donc pas croisé depuis le début de la soirée. Et de trois, la seule chose sur laquelle j'aurais pu à la rigueur me baser c'est les photos que j'ai pu voir de loin dans le salon, au-dessus de la cheminée. Mais t'imagines bien que chercher un visage inconnu parmi la foule contenant d'autres visages tout autant inconnus, c'est pas très simple !

C'est vrai quoi… Ça l'énervait de le voir aussi… hautain… Comme si tout était simple. Qu'il suffisait de claquer des doigts pour trouver une solution à tout. Rien n'était jamais simple. La preuve, elle à la base voulait juste trouver des toilettes avant que tout parte en couille. Et il en était pas question qu'elle l'avoue. Puis qui dit, qu'il la croira même si elle se décidait à dire la vérité ? Elle en doutait fortement.

Face à la fausse politesse de Feliks, fausse car assurément qu'il n'était pas si enchanté que cela de la rencontrer… Elle laissa un échapper un vaste « hm », tel un léger grognement. Pourquoi tant de fausseté ?

- C'est con parce que j'ai pas Facebook. Ni Instagram, Twitter et compagnie, si tu veux tout savoir… Si tu savais à quel point ça me désole de gâcher cette grande amitié qui aurait pu être si belle…

Elle aussi pouvait jouer la carte de l'ironie, aucun problème. Même si ses premiers propos ne l'étaient pas. Ce n'était pas un mensonge de la part de Ruth de dire à Feliks qu'elle n'était pas sur les réseaux sociaux, c'était tout simplement la vérité. Trop dangereux. Lorsque l'on chassait les créatures surnaturelles ou même lorsque l'on prenait des fausses identités, il était conseillé de ne pas étaler sa vie sur la toile, au risque d'être retrouvé.

- J'étais très calme avant que tu n'arrive.

Quoi, c'est vrai, non ? Une réponse qui pouvait sonner comme une ultime provocation. Cependant, même si Feliks avait le don de la mettre hors d'elle, elle ne voulait pas partir. Bien décidée à savoir ce qui se trouvait derrière cette porte. Quand avait une idée en tête, il était bien impossible de la lui retirer. Même si il l'horripilait lorsqu'elle sentit le coup de jus qui la traversa lorsque le jeune homme tenta de lui prendre le poignet, Ruth eut un mouvement de recul avant de croiser son regard azur et de s'y perdre. Un bref moment qui lui parut durer une éternité durant lequel, son coeur s'était accéléré. Incapable de ne piper mot jusqu'à ce que :

- Est ce que il y aurait des toilettes par hasard, derrière cette porte ?
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: You can't go in there - pv. Ruth   

Revenir en haut Aller en bas
 

You can't go in there - pv. Ruth

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [MadHogan][Elfes noirs][A Drows Bates]
» Histoire de la deuxiéme guérre mondiale
» Recrutement Normandie Kriegspiel

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
≡ RAISE HELL. :: BLACKWATER FALLS :: coldlake shore :: résidences-