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on vous invite à privilégier les fantômes, les médiums et les immunisés psychiques
nous sommes présentement en août 2017. c'est pluvieux et humide, prévoyez vos cirés.
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 the differences between us (ft. zeph)

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hunter ○ ultraviolence
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MessageSujet: the differences between us (ft. zeph)   Jeu 5 Avr - 21:30


"We could stop drop and roll forever
Cuz fires happen no matter the weather
You can hope for the best but you know the worst might come
Just leave my body somewhere dark
Put all my things in a box on the porch."

T'ouvres fébrilement les yeux et des étoiles de lumière t'aveuglent et te font pousser un grognement agréable. Tu te retournes dans le lit, les draps glissant sur la musculature de tes cuisses et de ton dos, dévoilant ainsi ta nudité. Tu ronchonnes une nouvelle fois, en tendant un bras vers le sol, refermant tes poings dans le vide à chaque tentative. Tu fronces des sourcils, t'en as marre, et t'ouvres un oeil. Un seul qui vient loucher vers le bas du matelas et qui aperçoit le putain de tissus blanc sensé cacher la pudeur de ton corps. Dans un dernier effort, tu l'attrapes à pleine main et l'étales vainement sur toute la longueur. Tu sens l'air venir caresser une parcelle de ton mollet, mais tu t'en fous à ce point. T'as qu'une envie, retourner t'enfoncer dans les abysses d'un lourd et agréable sommeil. La tête lourde, t'inspires un grand coup avant de te rendormir. Le parfum vient titiller tous tes sens, et tu lâches un sourire. T'aimes cette odeur. Parfois, t'aimerai le sentir un peu plus dans le lit froid et vide de ton cabanon à la maison. Tu respires un peu plus, t'en profites tant que tu peux parce que tu sais pas quand est-ce que tu pourras bientôt goûter à ce genre délices. C'est agréable, c'est chaud et réconfortant, tu pousses presque un ronronnement. Puis, tu bouges. Tu tournes dans le lit pour t'enrouler dans le drap, pour profiter des derniers moments. Un tour. Un tour et demi... ta peau vient en toucher une autre. T'as pas besoin de le regarder pour savoir qui c'est, sauf si tes esprits ont fait des siennes. T'entends un grognement, mais qui ne vient pas de toi, ça te fout un sourire amusé en plein visage. Tu kiffes le voir grogner, le voir froncer des sourcils et l'énerver jusqu'à lui faire perdre la raison. Zeph. Lui aussi est aussi nu qu'un vers de terre, mais ça ne te surprends pas. Hier soir, vous aviez voulu jouer aux plus cons. Pintes après pintes, qui sera le plus fort? T'avais pas atteint ton record, mais t'étais quand même bien fait. Lui aussi d'ailleurs. En revenant, vous vous étiez pris le choux avec une histoire qui ne te revient pas encore, et t'étais rentré avec lui, incapable de conduire à cette heure. T'aurais pu marcher jusqu'à chez toi en soi. Peut-être que tu l'sentais déjà, ce désir qui gonflait tes veines et te faisait mordre la lèvre de frustration. T'étais incapable de le quitter, incapable de virer sur la droite à ce carrefour, alors t'as entouré ses épaules d'un bras et t'as serré. Un petit jeu dont vous vous adonnez si souvent quand les mots ne suffisent plus à vous embraser. Il avait rien dit Zeph. Il avait pas refusé, il t'avait juste amené jusqu'à chez lui, ouvrant grand ouvert sa porte. Puis, à peine celle-ci refermée, tu l'avais pris par le col de son t-shirt et l'avait fait reculé jusqu'à un canapé. La suite ne vous sera pas conté, mais l'air de la pièce s'était mélangée à la sueur de vos ébats jusqu'à ce que l'un et l'autre partagiez un râle jubilatoire.
A ces pensées prometteuses, tu lâches un petit rire. Ça y'est, tes yeux sont grands ouverts maintenant, t'es bien éveillé. Zeph, à côté de toi, a toujours du mal à immerger, alors tu lui donnes un petit coup de pouce. Ta jambe gauche vient percuter la sienne. T'es chiant, tu le sais, mais t'adores l'emmerder, c'est plus fort que toi. « Réveille-toi le moche. » T'y va fort, pour un matin, surtout un matin comme ceux-là, où les effluves d'alcool et de sexe se font encore sentir. En soi, tu sais qu'il ne le prendrait pas mal... il est beau et il le sait, mais tu feras tout pour l'en dissuader du contraire, même si tu y succombais hier soir. Tu le sens bouger dans les draps et, en voyant son visage (trop) parfait, t'as envie de lui foutre un truc dans la gueule. Tu te relèves en faisant bien grincer le matelas et tu prends ton coussin à deux mains comme si tu vas l'étouffer. « Allez, un peu de nerfs mister. » Et BAM, tu lui balances le coussin moelleux en pleine tronche, et tu répètes le mouvement sur le reste de son corps. Qu'est-ce que tu peux être lourd et chiant, parfois, Aser. Il reprend à peine ses esprits que tu fuis le lit, en espérant qu'il ne te suivra pas pour te le faire payer. Faut que tu te laves de toute façon, et que tu foutes au moins un caleçon, histoire d'être présentable. Vous avez beau craqué de temps en temps, c'est pas une raison de soumettre ton exhibitionnisme de force. T'es joueur, mais pas pervers. Y'a des limites quand même. Tu te fourres dans la douche et nettoies la crasse qui te colle à la peau. Tous tes pêchés tombent à l'eau et rejoins les égouts. Puis, quand tu termines, t'enroules une serviette autour des hanches et vas chercher ton slip de la veille dans le bordel que vous avez crée. Tu soulèves un coussin du canapé. Rien. « Puis merde. L'est où ce foutu boxer? » Tu ronchonnes, un peu énervé et viens même t'agenouiller pour regarder sous le canapé. « Zeph! Est-ce que mes vêtements sont dans la chambre? » T'as une flemme monumentale de le rejoindre et tu veux juste t'habiller pour déguerpir ici, bouffer comme deux hommes et suivre le cours de la journée. Ce soir, tu dois chasser en plus. T'as reçu un appel de l'organisation hier, dans la journée. Le devoir t'appelle.

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MessageSujet: Re: the differences between us (ft. zeph)   Ven 6 Avr - 15:32




Je luttais pour rester endormi, coincé dans ce bizarre de sentiment quand on est sur le point de se réveiller mais qu'on peut encore se rendormir, quand je sentis un contact contre ma peau. Gneuh? Avec un petit grognement perdu je m'éloignai de la personne derrière moi. Surement un one night ou Aser. Je me sentais glisser de nouveau vers le sommeil quand un rire sonna derrière moi. Non mais ta gueule, il y en a qui veulent dormir! Quelques secondes plus tard, c'est ma jambe qui se faisait abuser. D'un coup de pied.

- Réveille-toi le moche.

Je me tournai vers le blondinet, déjà prêt à l’insulté en retour quand je me retrouvai avec un oreiller dans le visage à la place. Aïe. Pas content d’avoir malmené ma pauvre gueule d’ange, Aser passait déjà au reste de mon corps. Mon cerveau flottant encore dans la brume, je ne comprenais pas trop pourquoi je me faisais battre comme ça.

Le temps de reprendre mes esprits et le fouteur de merde était déjà parti prendre refuge sous la douche. Connard. Je restais un moment immobile, domptant mon irritation et résistant à l'envie de lever mon cul pour aller couper l'eau chaude, quand une idée apparut par miracle dans mon esprit épuisé. Un sourire malicieux étira lentement mes lèvres. Yep, il allait payer son petit coup. Aussi silencieusement que possible, je sortis de mon lit et fis le tour de l'appart pour dénicher chacun de ses vêtements. C'était pas facile à faire vu comment il était pressé de les enlevés hier soir mais eh, ça valait la peine. Mon butin en main, je me mordis la lèvre. Où cacher tout ça maintenant... Pas sous le sofa, ce serait trop évident. Salle de bain était hors limite aussi vu qu'il était sous la douche. La chambre ce sera alors! D'un pas toujours furtif, je retournai à ma chambre et planquai les vêtements dans le fond de mon placard. Ça lui apprendra à me battre à coup d'oreiller! Entendant la douche s'arrêter, je pris un jogging qui traînait sur mon plancher et l'enfilait vite fait. Trop chaud pour prendre la peine de mettre un chandail avec ça. Ah d'ailleurs... Avant de sortir de ma chambre j'ouvris les fenêtres, faire circuler l'air un peu. Je ne pus retenir un sourire en coin en entendant Aser chercher ses vêtements en marmonnant. Combien de temps avant qu'il réalise que je les ai cachés? Retenant un rire, j'allais à la cuisine me préparer un bon café.

- Zeph! Est-ce que mes vêtements sont dans la chambre?

Uh, il ne m'a pas remarqué sortir? C'est qu'il cherche intensément lui! De la cuisine je ne le voyais pas très bien à cause du demi-mur qui sépare les deux pièces, mais je l'entendais parfaitement bien par contre. L'inverse étant vrai aussi, je me suis permis de répondre d'un ton posé.

- Nooope. Ils étaient pas dans la chambre. T'étais tellement pressé de te mettre à poil hier, t'as pas eut le temps de t'y rendre.

Je devais lutter pour retenir mon air suffisant. Faut dire, j'étais pas mal fier de moi pour ma petite vengeance. Bon, j'allais surement payer en lui redonnant ses vêtements. Dans genre un mois ou deux. J'allais surement les retrouver mystérieusement dans mon lavage ou une connerie du genre. Un petit bip discret sonna. Mm mm, du café! Sortant ma tasse préférée de l'armoire, j'allais me servir. J'adorais cette tasse. Limite, c'était plus un bol avec une poignée au bout. Mais un beau bol avec une jolie phrase! ''OCD. Obsessive Coffee Drinker'' Quand je l'avais vu au magasin j'avais pas put me retenir d'éclater de rire. Enfin bref. Armé de mon café et donc de ma patience, je m'aventurai dans le salon et pris place sur le canapé et adressai à Aser un regard purement angélique. Pas dur à faire avec mes yeux.

- Tu peux vraiment trouver aucun de tes vêtements? T'es sûr que t'as cherché partout?

Je sirotai mon café en le regardant d'un air distrait. Sa serviette menaçait d'abandonner et de tomber par terre. Pas que ce serait dramatique. J'avais déjà vu tout ce qu'il cachait dessous. N'empêche, s'il avait pris la peine de mettre une serviette pour préserver nos pauvres dignités, je pouvais ben faire un effort. Je posai ma tasse sur la table de salon et allait vite à ma chambre trouver un truc à lui prêter dans lequel il serait pas trop heureux. Fallait que ça reste une punition après tout! Après un moment de considération, je sorti une atrocité de mon placard, refermant vite la porte au cas où Aser deviendrait curieux et viendrais voir ce que je fais. C'était une robe de chambre. Le genre de truc affreux et duveteux. Rose bonbon avec des dessins de licornes et d'arc-en-ciel. Un de mes amis me l'avait acheté quand j'avais fait mon coming out. Évidemment, je ne l'avais jamais mis. Je revins au salon et lançais l'atrocité au visage d'Aser.

- Prend ça avant que ta serviette finisse de tomber.


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MessageSujet: Re: the differences between us (ft. zeph)   Sam 7 Avr - 18:34

Une fois. Deux fois. Toujours rien sous ce putain de coussin. T'as cru que les vêtements s'y sont volatilisés ou quoi? Dans un coin de la tête, t'espérai que oui, parce que ça commence à vraiment être flippant. Les images te reviennent et c'est bien ICI que tu les avais limite arraché et jeté par terre. Le reste du temps, t'étais resté dans la chambre, donc t'as pas pu les bouger entre temps. Et t'es pas somnambule non plus, alors ils devraient être ici même, sous ce foutu canapé, ou dans un recoin de la pièce. Seulement, plus t'avances dans tes recherches, plus tu désespères. Tu te fous à quatre pattes, tu fais les cent pas en espérant apercevoir un boxer noir quelque part. Rien que ça, s'il vous plait. La serviette autour de tes hanches commence à perdre son point d'ancrage et t'es obligé de la serrer avec les poings quand tu te plis en quatre. Tu regardes sous les mobiliers, dans la machine à laver, les placards, partout. Toujours rien. Ne reste plus que quelques pièces à explorer, mais tu perds lentement espoir et une pointe d'anxiété vient déformer ton visage. Et si... non, tu ne peux pas te promener dans Blackwater Falls nu comme un vers! C'en est hors de question. Tu mourrai avant que cela n'arrive. Zeph aura certainement quelques vêtements à ta taille qu'il pourra te prêter. Pour l'instant, tu refuses de voir la vérité en face parce que la magie n'existe pas et que ton boxer est forcément dans cet appartement, quelque part. T'as alors crié ton désarroi en espérant que le jeune homme, avec qui tu viens de passer la nuit, t'entende. « Nooope. Ils étaient pas dans la chambre. T'étais tellement pressé de te mettre à poil hier, t'as pas eut le temps de t'y rendre. » Sa voix est calme et ça t'énerve encore plus. Il ne voit donc pas que t'es dans un sacré pétrin? La moindre chose qu'il pourrait faire, c'est s'alarmer et venir t'aider à retrouver le peu de vêtements qu'il te reste. Et puis, sa remarque. P'tit con. Tu grinces des dents, incapable de réprimer le sourire débonnaire qui te colle aux lèvres. Il te fait rire autant qu'il t'use les nerfs. Toujours à demi-nu, les mains sur les hanches, le regard cuisant, tu n'hésite pas à répliquer. « J'te rappelle que j'étais pas l'seul à m'exciter hein. Puis, t'as bien apprécié la vue après coup, fais pas genre. » Tu sens la bataille approchée. Plus que quelques piques et vous êtes partis pour vous chamailler toute la matinée. T'aurais voulu éviter ça, mais tu peux pas claquer la porte à son nez. Tu l'vois arriver, toujours aussi calme et posé, une tasse de café dans la main. Tu serres la mâchoire. C'est viscéral, tu peux pas t'en empêcher. A chaque fois que tu le vois, tu dois le provoquer, le pousser dans ses retranchements, tout faire pour enlever cette accalmie dans ses yeux saphir. Il a l'air de rien en branler. « Tu peux vraiment trouver aucun de tes vêtements? T'es sûr que t'as cherché partout? » Tu lèves les yeux au ciel pour essayer d'extérioriser cet énervement malsain. Quand il pousse le bouchon, il le pousse fort! « Non, non, ça fait cinq minutes que j'reste debout, comme un piquet. (...) Évidemment, que j'ai cherché partout. » Tu soupires, un peu désemparé. En vérité, tu commences vraiment à t'inquiéter. Tu retournes alors continuer les recherches et aperçois Zeph se lever et disparaître dans la chambre. Il s'en va, sérieux? Il te laisse en plan alors que t'as besoin de ses yeux pour repérer n'importe quel bout de tissus dans son appart'. Il est le mieux habilité à t'aider puisqu'il connaît tous les recoins de ce dernier. Est-ce qu'il aurait mal pris une de tes piques? Tu réfléchis un moment, hésitant, puis tu hoches la tête. Non, c'est pas ça, tu le connais bien maintenant pour savoir qu'il ne le prendra jamais mal. Le brun revient finalement, avec... qu'est-ce que c'est ce truc? Tu fronces des sourcils alors qu'il s'avance vers toi pour te lancer la peluche rose bonbon. Tu rattrapes la chose avant qu'elle ne t'arrive au visage et tu l'étudies. Putain. Ça fait déjà trois secondes que t'essayes de savoir ce qu'il vient de te confier. Et quand tu vois la robe de nuit en entier, tu fais les gros yeux et lâche un rire nerveux. « Ahaha, tu rigoles là? » Tu l'interroges du regard, sérieux et déterminé à lui enlever les vers du nez. Il avait mieux dans ses armoires qu'une robe de nuit aussi... pétante et girly - t'en as la nausée. Le pire reste de savoir pourquoi Zeph a cette horreur dans ses affaires. Bizarrement, tu dirai que ça ne te choque pas, vu le garçon qu'il est... « Tu m'vois dans ça toi? Jamais de la vie je mettrai ce truc, non merci, j'préfère garder la serviette. Comment tu t'es r'trouver en possession de ça, par pure curiosité? » Le ton est mielleux et moqueur, tu ne t'y rends pas par quatre chemins. En attendant que Zeph te réponde, tu vas à la cuisine pour te verser du kawa après avoir lancé la robe sur le canapé. T'en auras besoin aujourd'hui, car ce mec va te pomper toute ton énergie ce matin, c'est certain. Tu cherches un truc à bouffer, mais rien n'apparaît devant tes yeux, alors tu décides d'ouvrir un ou deux placards pour y trouver un semblant de nourriture. Des céréales, ce serait le top. Tu meurs de faim et alors que tu te hausse sur la pointe des pieds pour attraper un paquet, les muscles de tes hanches se contractent automatiquement et la serviette se détend. Misère. A peine le geste terminé, tu sens la serviette glissé à terre et tu te figes. « Merde... » Un grognement. C'est pas ta journée et t'entends déjà les ricanements de Zeph résonner dans le salon.
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