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 Casper es-tu là ? • Jacob&Alice

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MessageSujet: Casper es-tu là ? • Jacob&Alice   Dim 14 Mai - 14:22


Haunted.
Jacob × Alice

Et dans l'obscurité où se mêlaient des milliers d'ombres, la sienne, plus sombre encore, semblait se détacher des autres. Et elle voguait dans ce monde de ténèbres qui était sien, loin de la lumière du jour, loin des défauts que révélait la clarté du soleil. Cachée dans son monde oublié, loin de tout mais en sécurité. Enfin.



La nuit était totale, rendue plus opaque encore par les milliers de pins imposants qui dissimulaient le ciel et toute chance éventuelle de voir percer un rayon de lune. Il n'y avait que la lumière faible et artificielle de la lampe de poche qui éclairait d'un faisceau jaune le tapis d'épines qui recouvrait la neige épaisse, étouffant le bruit des pas. Il était tôt encore dans la nuit mais il était certain que je m'étais aventurée ici bien trop longtemps et bien trop loin. J'aurais sûrement dû rester à l’orée de la forêt, ne pas m'éloigner des chemins que je connaissais et faire demi-tour dès que le soleil avait commencé à décliner. Mais mes pas n'avaient pas semblé vouloir s'arrêter. Je n'étais pas encore épuisée, les vêtements épais que je portais me protégeaient entièrement du froid et il n'y avait que mon visage qui avait souffert du vent glacé et qui devait être marqué d'un rouge vif. Rien de suffisant pour me faire rentrer chez moi. Et de toute manière maintenant, quand bien même je l'aurais voulu, je n'aurais pas su quelle direction prendre. Quoi qu'il en soit, en avançant tout droit je finirais bien par arriver quelque part. Mes pas continuaient donc à me porter lentement mais sûrement à travers la neige qui créait une ambiance étouffée, presque magique, dans la forêt silencieuse. Ceci dit, heureusement que j'étais partie armée d'une lampe même si c'était bien la seule chose qui m'équipait. Ni couteau, ni quoi que ce soit à manger, juste une bouteille d'eau glissée dans un sac isotherme accroché à ma taille pour éviter que l'eau gèle avec les température négatives.
Je regrettais presque que les flocons ne tombent plus depuis un moment, l'ambiance n'en aurait été que plus enchantée. Mais malgré le fait que je me permettais d'admirer le paysage, j'étais consciente qu'il allait falloir que je me trouve un abri pour la nuit et ce refuge fini par apparaître après de longues minutes, peut-êtres des heures, entre les troncs imposants, d'abord surgissant comme une masse au loin, plus sombre encore que ne l'était l'horizon, se découpant entre les ombres comme une masse menaçante avant d'apparaitre dans toute sa grandeur à la sortie du bois. Je n'avais que très rarement vu de cabanes aussi grandes perdues ainsi dans la forêt qui bordait Blackwater Falls. D'ailleurs celle-ci ressemblait plus à un croisement entre un manoir et un chalet tellement elle était importante et pourtant finement décorée de troncs d'arbres coupés dans la longueur qui avaient malheureusement bien visiblement soufferts des sévices du temps. Je m'avançai en laissant le faisceau de ma lampe glisser tout le long de la façade en bois. On aurait dit que la maison était encerclée par les arbres, qu'ils poussaient à y entrer plus rapidement encore, ce qui ne faisait que renforcer la forte impression que créait la baraque. Je finis par atteindre les marches du perron que le toit allongé avait plus ou moins protégé des intempéries. Le logement semblait inhabité mais rien n'était jamais certain et je me déplaçai donc jusqu'à la fenêtre la plus proche pour venir y coller le verre de ma lampe. La lumière ne fit que s'échouer sur un écran de saletés qui couvrait la fenêtre de son intégralité, comme si toute la matière avait été couverte d'une peinture opaque de l'intérieur. L'autre fenêtre n'était pas beaucoup plus transparente et je finis donc par retourner au niveau de la porte, frapper quelques coups discrets mais décidés. J'attendis quelques instants en vain, aucune réponse ne me parvint de la grande bâtisse. Alors, avec toute la naïveté et la foi sans faille dont j'étais capable, j'enclenchai la poignée vers le bas... Qui s'ouvrit sans aucune résistance. Un sourire franchit mes lèvres alors que je me glissai rapidement à l'intérieur en éclairant du mieux que je le pouvais la pièce dans son intégralité. En balayant l'endroit de lumière, je repérai rapidement une cuisine sur la droite, le début d'un salon à gauche et en face de moi un escalier à pallier qui devait certainement mener aux chambres de la maison.
‹‹ Il y a quelqu'un ? ›› lancé encore une fois juste pour m'assurer que je ne m'incrustais pas dans un logement habité, bien que je doutais qu'une maison occupée ait été laissée ouverte mais après tout, quelles chances y avait-il pour que des gens s'aventurent ici, loin de tout chemin connu, avec tout ce qu'on racontait sur ces bois ? Pour ma part, je ne faisais pas attention à ces histoires là et devant la nouvelle absence de réaction, je me considérai enfin seule et cherchai à tout hasard une source de lumière encore en fonction. Malheureusement l'interrupteur que mes doigts rencontrèrent le long du mur de l'entrée claqua dans le vide sans qu'aucune lumière ne réagisse à mon intervention. Ce n'était pas grave. Me remettant en marche, j'inspectai rapidement la cuisine sans rien y trouver de très intéressant à part une vieille vaisselle fleurie et quelques aliments que je ne pensais pas capable de périmer et qui venaient de me prouver le contraire. S'il s'agissait là d'une maison de vacances, ça faisait longtemps que ses propriétaires n'avaient pas prit un jour de repos.
Passant ensuite devant le grand escalier baigné dans l'obscurité, je pénétrai dans le salon qui s'étendait sur une bonne soixantaine de mètre carrés et qui se finissait en une énorme cheminée qui ne semblait pas avoir servie depuis bien longtemps. Les canapés étaient recouverts de grands draps blancs grisés par une épaisse couche de poussière. Tandis que je visitais les lieux en découvrant chaque élément au fur et à mesure que ma lampe avançait le long des murs et des vieux meubles, seuls mes pas troublaient le silence pesant qui semblait remplir les tympans de coton et priver totalement du sens de l'ouïe... Jusqu'à ce que soudain, juste derrière moi le bruit d'un objet se brisant retentis dans un grand fracas. Je me retournais en un bond, dirigeant immédiatement le faisceau sur l'endroit d'où me semblait venir le bruit. Je contournai lentement le fauteuil le plus proche pour y trouver, tombé sur le sol, un cadre en bois noyé parmi les éclats de verre. Je m'accroupis pour soulever ce que je reconnu bientôt être un petit portrait de famille avant d'être brutalement arrêtée par la sensation saisissante d'être observée. Là. Tout près de moi, je sentais une présence. Je n'étais pas seule.

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MessageSujet: Re: Casper es-tu là ? • Jacob&Alice   Mer 17 Mai - 14:57

Je n'avais pas attendu le lendemain matin pour rejoindre les lieux dont m'avait parlé ce chasseur il y a quelques heures. Le gars avait mentionné une maison dont les portes et les fenêtres se sont mises à claquer lorsqu'il est passé. Il m'a assuré qu'il avait déjà eu affaire à des évènements paranormaux. Il était venu me voir car l'un de ses voisins lui avait parlé de moi. Enfin bref, cette maison, ça pourrait être un télékinésiste, dans ces cas-là, je pourrais éventuellement le raisonner, mais ça peut aussi être quelque chose de plus menaçant... En plus, je préfère affronter ces créatures de jours mais un problème sur la route et une boussole qui déraille m'ont fait perdre trop de temps. Maintenant, il fait nuit, j'éclaire mon chemin avec ma lampe en avançant prudemment.

En chemin, je repensais que de toute façon, à cause du Voile, les boussoles déconnent la plupart du temps... La neige est épaisse et si ça continue comme ça, je risquais d'être crevé avant même de trouver cette maison. En plus, les fusils étaient restés au camping-car, j'avais préféré partir avec mon vieux Five-Seven, nettoyé ce matin. A ma ceinture était toujours accroché le couteau de chasse en argent. La lampe fixant le sol devant moi, j'essayais d'accélérer la cadence.

Bientôt, j'aperçus une grosse baraque. Aucune lumière, aucun bruit. Je pensais me trouver face à une cabane mais là, c'était plutôt comparable à un petit manoir. Un frisson me parcouru le dos, mais l'expérience m'assura que le froid était le seul responsable. Lentement, je m’approchai de la maison. La porte était grande ouverte et je pu voir des traces de pas sur le perron juste avant d'éteindre ma lampe. Les conclusions hâtives, c’est pas mon truc, mais là, vu l'état, il me semble pas que le propriétaire soit de retour. Ce serait donc une âme égarée ou alors quelque chose comme un télékinésiste.

Je me fis le plus discret possible, j'entendais clairement les pas de quelqu'un d'autre dans la maison. Puis ils se firent moins fort pour complètement s'arrêter. Mais dans quoi je suis encore allé me fourrer ? Bon, je vais pas faire comme si ça s'annonçait pas intéressant. Rapidement, je dégainai mon arme et la laissai pendre mollement au bout de mon bras, à peine retenue par mes doigts. Très lentement, avec le bout de mes doigts, resserrant mon étreinte sur mon arme, je poussai une porte d'où semblait provenir le bruit.

U
ne femme se tenait debout dans cette pièce, sûrement le lieu de vie, qui n'avait plus grand chose de vivant. Je ne pense pas qu'elle soit venue auparavant au vu de son attitude, elle pointe sa lampe un peu partout. A moins que cette fille soit en train de chercher quelque chose... Je n'eus pas le temps de continuer mes interrogations car quelque chose se brisa dans la pièce et la fille passa à côté d'un vieux fauteuil pour voir de quoi il s'agissait. Fallait agir maintenant.

Je poussai la porte en me faufilant agilement. Ouais, malgré ma corpulence de brute épaisse, on m'a toujours dit que j'étais bon pour la discrétion. Enfin bref, je m'approchai lentement mais sûrement. Histoire de m'assurer de qui elle était, je m'arrêtai derrière elle et pointai alors mon arme sur sa tête. Je chargeai le Five-Seven sans déverrouiller la sécurité, juste pour qu'elle ait une idée de ce qui se trouvait derrière elle.

" Vous allez vous retourner lentement, mais d'abord, vous posez vôtre lampe et toutes vos armes par terre, les mains sur la tête et là, vous vous retournez. "


A voir comment elle allait réagir. Logiquement, elle aurait peur et obéirait... Logiquement...
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MessageSujet: Re: Casper es-tu là ? • Jacob&Alice   Mer 24 Mai - 18:00


Haunted.
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Et dans l'obscurité où se mêlaient des milliers d'ombres, la sienne, plus sombre encore, semblait se détacher des autres. Et elle voguait dans ce monde de ténèbres qui était sien, loin de la lumière du jour, loin des défauts que révélait la clarté du soleil. Cachée dans son monde oublié, loin de tout mais en sécurité. Enfin.



Dans la nuit baignée d'un silence qui semblait inébranlable, plongée dans une solitude que je croyais des plus totales, la paire d'yeux soudainement posées sur moi apparut aussi clairement qu'une lumière allumée en pleine obscurité. Je la sentais comme si elle pouvait réellement me toucher, pas vraiment comme une main sur ma peau, plutôt comme une enveloppe emprisonnant mon corps tout entier. Elle me captivait, m'hypnotisait, occupait mon esprit tout entier. Il n'y avait plus qu'elle et moi
'' Vous allez vous retourner lentement, mais d'abord, vous posez votre lampe et toutes vos armes par terre, les mains sur la tête et là, vous vous retournez. ''
Une autre voix soudain, juste derrière moi, à un pas maximum à en juger par le niveau sonore.
Ignorant la moitié des consignes, je me retournai à une allure sûrement plus rapide que conseillée, pour pointer le faisceau de ma lampe juste un peu plus bas que le visage de l'homme dont la voix inquisitrice venait de briser le silence, éclairant clairement au passage, l'arme qu'il tenait dans ses mains. Au moment même où nos regards se croisèrent dans la pénombre améliorée par la lampe torche, je sus inexplicablement que ce n'était pas ses yeux qui, un instant plus tôt, avaient attiré mon attention. Il y avait eu quelqu'un d'autre, quelqu'un d'assez puissant pour détourner mon attention au point que je ne remarque pas l'arrivée de l'homme blond qui pointait son canon en direction de mon coeur, j'en étais intimement convaincue pour une raison que je ne m'expliquais pas.
‹‹ Bonsoir. Alice. ››
En tendant une main polie et prononcé avec un sourire, juste après l'avoir dévisagée un peu, pas assez pour que ce soit impoli cependant, mais juste suffisamment pour attraper en un regard ma première impression. Un homme fort, sûr de lui, le regard brut de quelqu'un qui avait déjà regardé la mort dans les yeux. J'avais déjà vu cette lueur dans bien des regards, mon propre père avait porté cette ombre au bord des iris, voilant son regard et tirant durement ses traits.
‹‹  Vous n'êtes pas le propriétaire des lieux n'est-ce pas ? Vous n'en avez pas l'air. ››
Parce qu'à moins qu'il venait de rentrer d'une sortie nocturne dans la neige, il avait tout l'air d'un simple voyageur, d'un passager, tout comme moi. Mais à priori bien mieux armé que ma personne, au vu du semi-automatique belge qu'il tenait sans flancher dans ma direction. J'en avais tenu un moi-même un jour, durant mon apprentissage et si ma mère ne me l'avait pas arraché des mains, j'aurais certainement été capable de le remonter à l'envers ou de me tirer une balle dans le pieds. Les armes n'étaient vraiment pas mon domaine de prédilection. En revanche, j'étais persuadée de pouvoir me souvenir de comment désarmer quelqu'un, cependant je n'en fit rien. Il n'y avait pas de raison, la violence n'était qu'un ultime recours que j'aimais à repousser à l'extrême.
‹‹ J'ai cru que la cabane était inhabitée, je pensais pouvoir m'y abriter pour la nuit. ››
Ou comment présenter une autre version de : il y avait de la lumière, je suis entrée.


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MessageSujet: Re: Casper es-tu là ? • Jacob&Alice   Dim 28 Mai - 8:14

Pendant un instant, j'eu peur qu'elle essaie de m'aveugler en se retournant. Mais, heureusement, elle pointa le faisceau lumineux sur mon torse. Elle me regardait fixement sans rien dire, et moi, je gardais toujours mon arme pointée vers elle. Puis, soudain, elle se présenta et me tendit une main, accompagnée d'un sourire, comme si tout cela n'était qu'une petite rencontre de courtoisie. Je serrai avec fermeté cette main tendue et abaissant lentement mon arme, sans quitter cette Alice des yeux.

" Jacob, fis-je avec un hochement de tête en guise de salutation. Je suis pas le propriétaire, non, mais vous, qu'est-ce que vous faites là? "

Elle répondit à la question sur un ton toujours innocent, avec ce petit sourire agaçant. En dehors de ça, je sentais que quelque chose d'anormal se déroulait autour de nous. Nous n'étions sûrement pas que deux. Enfin, je pris le risque de quitter la fille des yeux pour reporter mon attention sur ce qui s'était retrouvé brisé au sol. Agenouillé, j'essayai de discerner des visages dans ce qui semblait être une vieille photo de famille. Je secouais nerveusement la photo entre mes doigts, observant lentement les alentours. Vraisemblablement, cette endroit n'avait pas été visité ou, au moins, entretenu, depuis un certains temps. Mais quelque chose n'allait pas.

" Vous allez me suivre, on va chacun retourner chez soi sans faire d'histoire, annonçai-je à haute voix, assez fort pour que l'autre chose qui se trouvait dans la maison puisse m'entendre et comprendre que nous partions. "

Franchement, j'avais des doutes quant au fait que la chose présente dans cette maison soit humaine. Je me relevai rapidement et attrapai la fille par le bras. Il fallait que nous partions. Maintenant. AU fur et à mesure que nous approchions de la porte d'entrée, des claquements retentissaient aux quatre coins du chalet. Ils étaient assourdissants, répétés et semblaient se rapprocher de nous.

Je compris alors que ces bruits venaient des volets qui n'arrêtaient pas de claquer. Puis ils s'arrêtèrent mais restèrent fermés. A clé. Je ne pris pas la peine de chercher à comprendre la situation. J'étais accompagné d'une femme apparemment innocente, je devais la sortir de là, elle ne me laisserait pas travailler tranquillement. Mais je reviendrai demain matin, ce soir, ce qui se trouvait dans la maison avait été mis en colère par notre présence.

J
'ouvris la porte et posai un pied dehors. L'instant d'après, la porte se refermait brutalement, me frappant au passage au niveau de la tempe. Sonné, je reculai de quelques pas, secouant ma tête pour reprendre mes esprits. Lâchant finalement cette Alice, je retournais vers la porte. Cette fois-ci, impossible de l'ouvrir. Sans attendre, je me dirigeai vers une fenêtre. Verrouillée.

J
e revins vers la fille et m'adossai àa la porte en croisant les bras.

" Bon, vous avez vu ce qui vient de se passer. J'espère pour vous que vous êtes pas la responsable de tout ça. On va dire que pour l'instant, vous êtes innocente. De toute façon, il va falloir que vous fassiez ce que je vous dise sans poser de question. "


J
e fis une petite pause avant de continuer, réalisant en même temps la merde dans laquelle on se trouvait tout les deux :

" Au cas où vous en doutiez encore; cette maison est hantée. A mon avis, c'est un esprit frappeur. Vu notre situation actuelle, il y a de bonne chances pour qu'on meure avant le lever du soleil. Ce qu'on va faire, c'est qu'on va aller fouiller la maison, il nous faudrait une pièce sans fenêtre, sans trop d'objets... et sans lustre
, dis-je, en me remémorant une vieille histoire avec un fantôme m'ayant jeté un vieux lustre dessus. "
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MessageSujet: Re: Casper es-tu là ? • Jacob&Alice   

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